
Le couvre-feu nocturne instauré à Paris et dans six autres villes françaises depuis le 22 octobre cache une réalité économique troublante : pendant que l'État impose des restrictions de circulation à tous les citoyens, il conseille aux commerçants de recruter des sociétés privées de sécurité. Une privatisation rampante qui transforme la protection urbaine en marché lucratif.
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