
Rouler moins vite ne garantit pas toujours d’être mieux protégé en cas d’accident. Des essais récents menés par l’ADAC montrent qu’un choc frontal à 35 km/h peut entraîner des blessures plus sévères qu’à 50 km/h pour les occupants avant. Un paradoxe qui met en lumière les limites d’une sécurité automobile largement optimisée pour les protocoles de tests et pas toujours pour les situations les plus courantes de la vie réelle. À l’heure où l’Euro NCAP fait évoluer ses critères, la question mérite d’être posée.
Espace publicitaire · 300×250








