
Par Rédaction | Sport
La saison des Lakers traverse une zone de turbulences, et les critiques se multiplient autour de la franchise californienne. Les défaites récentes ont ravivé les débats sur les choix sportifs opérés ces derniers mois. Au centre des discussions, un nom revient avec insistance : Rob Pelinka.
Avec neuf revers sur les quatorze derniers matchs, Los Angeles affiche un visage irrégulier qui inquiète une partie des supporters. Le manque d’impact défensif et l’absence d’un véritable ailier 3-and-D sont régulièrement pointés du doigt. Dans ce contexte tendu, certains fans se demandent si le président des opérations basket n’est pas fragilisé.
Pourtant, en interne, le discours serait bien différent. Pelinka reste l’architecte principal de l’effectif bâti autour de Luka Dončić, arrivé via un échange retentissant avec Dallas. Si ce pari structurel n’a pas encore porté tous ses fruits sur le terrain, il continue d’être perçu comme un tournant majeur pour l’avenir de la franchise.
La confiance de la direction toujours intacte
Selon plusieurs échos venus de l’entourage de la franchise, aucune remise en question immédiate n’est à l’ordre du jour. L’insider Jovan Buha explique que les décideurs continuent d’accorder un crédit important à Pelinka, notamment en raison de l’ampleur stratégique du dossier Dončić et de la vision à long terme qu’il incarne.
Sur son podcast, Buha a tenu à clarifier la situation en coulisses. « D’après ce que j’entends, Rob continue d’avoir la confiance et le soutien des actionnaires et des décideurs, en grande partie grâce au transfert de Luka et à ce qu’il représente », affirme-t-il, tout en reconnaissant que les critiques sportives actuelles ne sont pas infondées. « Je comprends la frustration des fans, mais je n’ai entendu aucun bruit laissant penser qu’il serait sur un siège éjectable ».
Cette stabilité est également contractuelle. Pelinka a signé une prolongation pluriannuelle l’an dernier, validée directement par le nouveau propriétaire Mark Walter, alors même que la vente de la franchise était en cours de finalisation. Un signal fort qui témoigne d’une continuité assumée au sommet de l’organisation.
Buha va même plus loin sur l’horizon temporel envisagé. « Sauf catastrophe majeure, je serais très surpris de voir Rob perdre son poste avant au moins 2027 », avance-t-il, laissant entendre que cette collaboration pourrait s’inscrire bien au-delà, potentiellement jusqu’à la fin de la décennie.








