
Par Elsa Girard-Basset | Journaliste web
Quatre ans après la disparition de Jean-Pierre Pernaut, le souvenir de l’emblématique présentateur reste intact pour de nombreux Français. Si la version officielle évoque un cancer du poumon, sa veuve Nathalie Marquay continue, elle, de défendre une autre lecture des événements. Une position qu’elle assume publiquement depuis plusieurs années. Et qu’elle persiste à détailler.
Figure incontournable du journal télévisé de TF1 pendant plus de trois décennies, Jean-Pierre Pernaut est décédé en mars 2022, laissant derrière lui une immense vague d’émotion. Son épouse, Nathalie Marquay, ancienne Miss France, a depuis multiplié les prises de parole pour évoquer son deuil, mais aussi les circonstances de la mort du journaliste. Un sujet sur lequel elle ne s’aligne pas avec le diagnostic communément admis.
Déjà, au cours de l’année 2023, Nathalie Marquay avait semé le doute en affirmant que son mari ne serait pas décédé directement des suites de son cancer. Une conviction qu’elle avait exprimée lors d’une soirée caritative organisée par l’association « Bonnes fées » :
« Le cancer, ce n’est pas automatiquement la mort. C’est vrai que ça fait peur ce mot mais avec la science, on arrive à en guérir. D’ailleurs, Jean-Pierre qui en a eu deux n’est pas mort du cancer. »
Des propos qui avaient suscité de nombreuses réactions à l’époque. Mais loin de faire machine arrière, l’ancienne reine de beauté avait réitéré ses déclarations quelques semaines plus tard, dans un entretien accordé au magazine Gala, en apportant des éléments supplémentaires sur l’état de santé de son époux :
« Les médecins ne comprenaient rien. C’est pour cela que je suis sceptique sur les causes réelles de son décès. J’ai voulu rétablir un peu la vérité pour déclarer qu’il n’est pas mort du cancer, mais bien d’autre chose. Mais finalement, très vite, il a dû être hospitalisé, la valve de son cœur était abîmée alors que moins de trois semaines auparavant, tout allait parfaitement bien. »
Selon Nathalie Marquay, cette dégradation brutale aurait une origine bien précise. Toujours dans les colonnes de Gala, elle avait ainsi mis en cause la vaccination contre le Covid-19, évoquant une succession d’événements médicaux survenus après les injections :
« On n’a pas de recul sur ces injections. Je ne suis pas médecin, mais je me demande si le vaccin et la radiothérapie font bon ménage, parce que, huit jours après la troisième vaccination, il a eu un premier AVC. Puis deux, trois… douze ! Le treizième lui a été fatal. »
Depuis, Nathalie Marquay n’a jamais renié cette version des faits, qu’elle continue de défendre malgré les controverses qu’elle suscite. Si ses propos divisent, une chose fait toutefois consensus : l’absence de Jean-Pierre Pernaut a laissé un vide durable dans le paysage médiatique français, tant le journaliste incarnait une proximité et une simplicité devenues rares à l’antenne.







