Adil Rami, la daronne à l’abri

Samedi soir, Adil Rami faisait partie des invités de Léa Salamé dans « Quelle époque ! ». Sur le plateau de l’émission de France 2, l’ancien footballeur se trouvait notamment en compagnie de Josiane Balasko, Marilou Berry, Chris Marques, Juju Fitcats, Philippe Lellouche ou encore Guillaume Durand.

La journaliste est revenue sur le parcours singulier de l’international tricolore. Effectivement, le natif de Fréjus n’a pas eu la trajectoire classique d’un footballeur professionnel, évoluant dans un premier temps dans le monde amateur et travaillant pour une municipalité.

Sa mère était d’ailleurs réticente à l’idée qu’il devienne sportif de haut niveau. « Votre maman, c’est la première personne à qui vous avez acheté une maison quand vous avez commencé à gagner de l’argent. C’est la première que vous avez mise à l’abri », a souligné Léa Salamé.

Adil Rami, le respect des aînés

« C’était une obligation pour moi, a répondu le champion du monde 2018. Ce n’est même pas une obligation, c’était naturel. J’ai commencé à gagner de l’argent. Je ne savais pas quoi faire de l’argent. Parce que je n’en avais jamais eu. Et j’ai respecté la hiérarchie familiale. C’est-à-dire que j’ai pensé à ma maman d’abord. »

C’est lors de la saison 2006-2007 qu’Adil Rami a véritablement lancé sa carrière de joueur professionnel, sous les couleurs du Losc. « Derrière, j’ai pensé à ma grande sœur, à mon grand frère, à ma petite sœur. Et quand j’ai mis tout le monde à l’abri, j’ai pensé un petit peu à moi », a confié celui qui s’est reconverti en consultant sportif et que l’on peut voir régulièrement dans différentes émissions de télévision destinées au grand public.

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