Le Journal

Repas à 1€ pour tous les étudiants : "Ma fille doit rentrer manger chez nous", ces grands oubliés du dispositif passent encore à côté

“Trop souvent délaissée” : Adriana Karembeu balance sur son ex-mari, Christian, et les dessous de leur rupture

Dégâts de la tempête Harry : le mot EXACT à dire à votre assurance pour être remboursé à 100%
<p>Toiture arrachée, arbres couchés, cave transformée en piscine, la <strong>tempête Harry</strong> a laissé derrière elle des milliers de foyers sonnés. Au moment d'ouvrir votre dossier, votre assureur ne scrutera pas que vos photos de dégâts : chaque mot de votre courrier compte, parfois plus qu'une tuile cassée.</p> <p>Le Code des assurances, via l'<strong>article L122-7</strong>, impose aux contrats habitation couvrant les dommages aux biens de garantir les effets du vent dus aux tempêtes, ouragans et cyclones. L'<strong>article L113-2</strong> vous impose aussi une <strong>déclaration de sinistre</strong> dans un délai de <strong>5 jours ouvrés</strong>, porté à <strong>10 jours</strong> en cas d'arrêté de catastrophe naturelle au Journal officiel. Reste à écrire la phrase qui fait vraiment basculer votre indemnisation.</p> <h2>Tempête Harry : l’exemple d’une toiture d’abord refusée puis finalement indemnisée</h2> <p>En 2018, un couple de Gironde a vu l'indemnisation de sa toiture arrachée refusée. Leur déclaration se contentait de mentionner "des tuiles se sont envolées". L'expert a conclu à une "vétusté" non couverte. Après l'aide d'une association de consommateurs, ils ont rédigé : "Destruction partielle de la toiture directement imputable aux vents violents supérieurs à 100 km/h constatés par Météo-France le [Date]". L'indemnisation a été débloquée.</p> <p>Ce changement n’a rien de magique : il ancre clairement le dommage dans la <strong>garantie tempête</strong>, fondée sur les effets du vent. La mention des "<strong>vents violents</strong>" et de la mesure par <strong>Météo-France</strong> ferme la porte aux arguments du type défaut d’entretien ou toiture trop ancienne. Votre assureur lit justement votre texte pour décider quelle garantie activer, ou non.</p> <h2>Le mot exact à écrire dans votre déclaration de sinistre tempête Harry</h2> <p>Le basculement se joue sur le lien de cause à effet. L’expression clé est "directement imputable aux vents violents", que l’on retrouve dans la phrase du couple girondin. Le mot crucial, c’est "imputable", associé à la "violence" ou à l’"intensité anormale" du vent, voire aux "<strong>précipitations exceptionnelles</strong>" quand l’eau est en cause.</p> <p>Pour la tempête Harry, vous pouvez reprendre ces formulations types, en adaptant les crochets :</p> <ul> <li>"Dommages sur la toiture (arrachement de tuiles, cheminée endommagée...) consécutifs aux rafales de vent d'une <strong>intensité anormale</strong> de la tempête Harry du [Date]."</li> <li>"Dégât des eaux au niveau de [plafond, murs...] causé par les infiltrations d'eau de pluie suite à la dégradation de la couverture du toit par les vents violents."</li> <li>"Chute de l'arbre [type d'arbre] sur [la clôture, le toit...] provoquée par la violence des vents de la tempête Harry."</li> <li>"Inondation de la cave par refoulement dû aux précipitations exceptionnelles de la tempête Harry."</li> </ul> <h2>Les réflexes qui sécurisent votre remboursement après la tempête Harry</h2> <p>Avant toute chose, respectez les délais : déclarez le sinistre à votre assureur dès la découverte des dégâts, dans les 5 jours ouvrés, ou dans les 10 jours suivant l’arrêté de catastrophe naturelle si votre commune est classée. L’idéal reste une lettre recommandée décrivant la date, l’heure, le lieu, le passage de la tempête Harry et chaque bien touché avec une estimation chiffrée.</p> <p>Soignez enfin votre dossier de preuves. Joignez des photos des dégâts et de l’extérieur, des factures ou devis, des articles de presse locale sur la tempête, et si possible un relevé de <strong>Météo-France</strong> montrant des rafales…

Le compteur Linky s'est imposé chez vous : ce que la loi permet vraiment si vous souhaitez le retirer

"Donald Trump est un bâtard !" : Elise Lucet sous le choc, Robert de Niro ne mâche pas ses mots

"Haut fonctionnaire, je gagne 7000 € net avant impôt, j'ai juste un chauffeur perso et je ne négocie pas mon salaire"
<p>Alors que le climat social reste tendu, une décision récente fait réagir. <strong>Sébastien Lecornu</strong> a acté la fin d’un privilège longtemps accordé aux anciens ministres, à savoir la mise à disposition d’un chauffeur personnel. Ce choix s’aligne avec la ligne fixée par le chef du gouvernement à l’automne dernier, rappelant clairement : "<em>On ne peut pas demander aux Français des efforts si ceux qui sont à la tête de l’État n’en font pas.</em>" Un message politique fort, pensé pour montrer l’exemple.</p> <p>Par ailleurs, cette mesure relance un débat plus large. <strong>La rémunération des hauts fonctionnaires</strong> revient sur le devant de la scène, portée par une exigence croissante de clarté. Préfets, conseillers d’État ou hauts cadres administratifs concentrent des missions clés et des responsabilités majeures. Dès lors, leur niveau de vie et leurs avantages interrogent, à l’heure où la transparence devient un mot d’ordre presque incontournable.</p> <h2>Une fin de privilèges qui fait parler</h2> <p><a href="https://www.melty.fr/societe/sebastien-lecornu-frappe-fort-pour-2026-il-supprime-cet-avantage-pour-les-anciens-premiers-ministres-2286108.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">La mesure ne fait clairement pas l’unanimité, surtout chez ceux qui la subissent directement</a>. Plusieurs anciens ministres affichent leur mécontentement, à commencer par <strong>Daniel Vaillant</strong>. Au micro de RTL, l’ex-locataire de Beauvau entre 2000 et 2002 n’a pas caché son désarroi face à ce bouleversement du quotidien. "<em>Je n’ai pas conduit depuis vingt-cinq ans. (…) Comment je fais alors ? (…) C’est un changement de vie</em>", a-t-il confié, visiblement déstabilisé par cette nouvelle réalité.</p> <p>Cependant, tous ne se retrouvent pas logés à la même enseigne. Certaines figures continuent de bénéficier de mesures spécifiques pour des raisons de sécurité. <strong>Manuel Valls</strong>, <strong>Bernard Cazeneuve</strong> ou encore <strong>Christophe Castaner</strong> restent concernés en raison de menaces persistantes liées à leurs anciennes fonctions, entre terrorisme et tensions sociales. Dans ce contexte déjà sensible, un autre débat s’invite dans la conversation. Depuis quelques jours, la question de l’argent en politique refait surface, avec un éclairage particulier sur la <strong>rémunération des hauts fonctionnaires</strong>, et plus précisément celle des hauts commissaires au Plan.</p> <h2>Clément Beaune dans le costume du stratège de l’État</h2> <p>L'an dernier, un nouveau chapitre s’ouvrait dans le parcours de <strong>Clément Beaune</strong>. Après son passage au gouvernement, l’ex-ministre des Transports s'est vu confier une mission aussi discrète que scrutée, en prenant la tête du Haut-commissariat au Plan à la suite de <strong>François Bayrou</strong>. Un intitulé qui intrigue et soulève des questions. Pour lever le voile, l’ancien député de Paris avait pris la parole sur le plateau de <em>Pascal Praud et vous</em> afin de détailler les contours de cette fonction souvent mal comprise.</p> <p>Dans ce cadre, le quadragénaire avait expliqué que ce poste repose sur un double rôle. Il avait rappelé à l’antenne que la fonction de Haut-commissaire au Plan <strong>demeure non rémunérée</strong>. En parallèle, il a été nommé à une seconde mission, celle de commissaire général de France Stratégie, afin d’unifier les deux structures. "<em>Il y avait la fonction de Haut-commissaire au Plan, qui reste non payée. Et j'ai été nommé à une deuxième fonction, qui est commissaire générale de France Stratégie, pour faire la fusion des deux organismes. Cette personne que je remplace était rémunérée, donc je serai rémunéré…

Tempête Harry : ne scotchez PAS vos fenêtres, le SEUL geste validé par les pompiers pour éviter qu'elles n'explosent
<p>Alors que <a href="https://www.melty.fr/divers/alerte-meteo-pluie-crues-et-inondation-ce-week-end-lepisode-cevenol-ne-decroit-pas-et-va-se-poursuivre-jusqua-mardi-2289380.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">le vent commence déjà à siffler</a> avec la <strong>Tempête Harry</strong>, les mêmes conseils reviennent sur les réseaux et dans les discussions de voisinage : mettre du scotch sur les vitres, croiser des bandes en X, bricoler à la hâte ses fenêtres. Ce réflexe rassure, car il donne l’impression de faire quelque chose pour sa maison.</p> <p>Harry, dépression méditerranéenne prévue entre le 16 et le 20 janvier 2026, apporte pluies intenses et rafales proches de 100 km/h sur plusieurs départements du Sud. Dans ce contexte, les fenêtres deviennent le maillon fragile : si elles explosent, éclats de verre et pression du vent peuvent transformer un salon en zone dangereuse. Le bon geste n’est pourtant pas celui que l’on croit.</p> <h2>Tempête Harry : des rafales qui mettent vos fenêtres à l’épreuve</h2> <p>Les services de l’État décrivent un vent violent quand les rafales dépassent 100 km/h en plaine. Avec un épisode comme Harry, ce seuil est atteint localement sur le littoral méditerranéen, parfois plus en altitude. À ces vitesses, une fenêtre subit une énorme pression, à laquelle s’ajoutent les projectiles : branchages, tuiles, objets du jardin oubliés dehors.</p> <p>Des organismes comme Qualitel rappellent qu’une baie vitrée qui cède peut provoquer une surpression dans le logement, ce qui facilite l’arrachement de la toiture. Autre danger immédiat : les morceaux de verre projetés à grande vitesse, capables de blesser gravement une personne assise sur un canapé près de la fenêtre. En clair, <strong>protéger ses fenêtres en cas de tempête</strong> n’est pas un détail de confort, mais un enjeu de sécurité.</p> <h2>Scotch sur les vitres : une astuce de guerre devenue dangereuse</h2> <p>La Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France et la Sécurité civile rappellent que scotcher ses fenêtres est inutile et même dangereux. Météo-France, en Nouvelle-Calédonie, indique que l’adhésif ne renforce pas le verre et ne protège pas des projectiles. Cette habitude vient des années 1940, quand des civils collaient des bandes sur leurs vitres pendant les bombardements, une situation très différente d’une tempête comme Harry.</p> <p>Sur le plan physique, le problème est simple. Sous des rafales proches de 130 km/h, ou sous l’impact d’un objet, la vitre finit par casser, scotch ou pas. Sans adhésif, elle se fragmente en une multitude de morceaux plus petits ; avec des bandes, de grands panneaux restent solidaires et deviennent des lames de verre projetées vers l’intérieur. Le scotch crée aussi un faux sentiment de sécurité qui pousse certains à rester près des vitres.</p> <h2>Le seul geste validé par les pompiers pour éviter l’explosion des vitres</h2> <p><a href="https://www.melty.fr/divers/mauvaise-nouvelle-les-pompiers-vont-devoir-respecter-cette-nouvelle-regle-une-atteinte-a-la-liberte-personnelle-selon-les-syndiques-2287008.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Les pompiers privilégient une procédure unique</a> et simple. L’idée est de faire des volets un bouclier devant le vitrage, tout en gardant les occupants à distance des ouvertures. Concrètement :</p> <ul> <li>fermer et verrouiller tous les volets ;</li> <li>fermer les fenêtres, puis tirer rideaux ou stores ;</li> <li>éloigner enfants, animaux et adultes de toute surface vitrée.</li> </ul> <p>Si vous n’avez pas de volets, tirez les rideaux et évitez les pièces aux grandes baies ; mieux vaut se regrouper dans un couloir ou une salle de bain. Les autorités recommandent…

Retraite : mauvaise nouvelle pour les épargnants, "la CSG va augmenter de 9,6 à 10,6%"
<p>Un cas de figure que personne n’avait vu venir. Cette nouvelle année 2026 ne risque pas de plaire à beaucoup. Avec pour objectif de réduire le déficit public, Sébastien Lecornu a proposé un ensemble de lois. Des réformes qui devraient permettre au pays de faire des économies et de renflouer les caisses. Cependant, cette opération n’est pas sans conséquence sur les Français, notamment <a href="https://www.melty.fr/divers/mutuelle-sante-cette-surtaxe-de-2-pourrait-impacter-de-nombreux-retraites-2287702.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">les retraités qui prennent cher</a>. Mais alors que certains pensaient être au bout de leur surprise, le gouvernement vient de voter une nouvelle loi. Contrairement à ce qu’avait annoncé Sébastien Lecornu, il y aura bien une augmentation des impôts.</p> <h2>Revirement de situation : le PER dans le viseur du budget</h2> <p>Malgré les promesses initiales de stabilité fiscale pour les ménages, la réalité budgétaire vient bien de rattraper les épargnants. En effet, <a href="https://www.melty.fr/divers/budget-2026-aides-revalorisees-impots-geles-mais-tensions-persistantes-2289784.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">le vote du budget de la Sécurité</a> sociale acte <strong>une hausse de la CSG de 1,4 point</strong>. Une situation qui fait grimper le prélèvement sur les revenus du capital de<strong> 9,2 à 10,6 %</strong>. Si certains produits populaires comme le Livret A ou l’assurance-vie sont épargnés, le Plan d’Épargne Retraite (PER) est, lui, pleinement impacté.</p> <p>Cette mesure constitue une surprise de taille. <strong>Le gouvernement avait laissé entendre le contraire</strong> en décembre dernier, mais la réalité est tout autre. Désormais, tous les types de contrats, qu’ils soient bancaires ou assurantiels, seront logés à la même enseigne.</p> <h2>Retraite : une facture plus lourde à la sortie</h2> <p>Ce n’est clairement pas une bonne nouvelle pour les Français, notamment pour les épargnants. En effet, ces derniers pensaient y échapper, mais ce n’est pas le cas. En effet, pour les détenteurs d’un PER, cette réforme se traduit par une hausse mécanique de la pression fiscale au moment du déblocage des fonds. Globalement, <strong>les prélèvements sociaux ont grimpé de 17,2 % à 18,6 %</strong>. Ce qui entraîne une augmentation de la “<em>flat tax</em>”.</p> <p>Pour rappel, il s’agit de l’impôt que les contribuables payent sur les revenus du capital. Suite à cette réforme de Sébastien Lecornu, <strong>cette dernière passe de 30 à 31,4 %</strong>. C’est un coup dur pour ceux qui ont accepté de bloquer leur épargne sur le long terme en faisant confiance aux règles du jeu initiales. Ces derniers se retrouvent aujourd’hui pénalisés au moment de récupérer leur capital pour financer leur retraite. Subissant un durcissement fiscal.</p> <h2>Une crise de confiance</h2> <p>Face à cette terrible annonce, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur le fait d’abandonner définitivement le PER. Toutefois, il faut savoir que l’outil conserve son intérêt stratégique. Notamment pour les contribuables fortement imposés durant leur vie active. Dans cette situation,<strong> les épargnants bénéficient de la déduction des versements</strong>. En effet, on déduit l’impôt aujourd’hui pour le payer plus tard, souvent à un taux plus faible une fois à la retraite.</p> <p>Néanmoins, au-delà des chiffres, c’est le signal envoyé qui inquiète le plus. En effet, ce cas de figure n’était clairement pas prévu. Sébastien Lecornu avait pourtant assuré aux Français que cela ne se produirait pas. Ce qui n’est finalement pas le cas. Résultat, <strong>la confiance des épargnants envers l’État a pris un énorme…

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Tempête Harry : l'astuce de la pièce de 2 € pour vérifier si votre congélateur a lâché en un clin d'oeil

