Le Journal

Un article du Monde sur la vie privée de Jordan Bardella fait bondir le Rassemblement national
Vendredi 16 janvier, Le Monde publiait un article sur l’apparition étonnante de Jordan Bardella aux côtés de la riche héritière Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. Comme le relaie Le JDD, selon des membres du Rassemblement national, il s’agit là d’une atteinte à la vie privée. C’est à la sortie d’un événement au Grand Palais à Paris pour célébrer les 200 ans du Figaro, mardi 13 janvier, que le président du RN a été aperçu aux côtés de l’héritière italienne d’une famille royale, fille de Charles de Bourbon des Deux-Siciles. L’analyse de cette sortie a agacé certains membres du parti.Le Monde fait du « people » selon un député RNAlexandre Loubet, député de Moselle, estime que cet article est « militant » et qu’il « suinte le mépris social contre Jordan Bardella et se rabaisse à faire du people, piétinant sa vie privée ». En réalité, l’article du Monde est surtout une analyse de sa stratégie de communication, qui se contredit, selon le quotidien.Cet article militant suinte le mépris social contre @J_Bardella et se rabaisse à faire du people, piétinant sa vie privée.On pourrait aussi parler de la vie privée de la journaliste @lemondefr qui l’a écrit, elle vit avec un conseiller de Gabriel Attal !https://t.co/gvDWXA1PWV— Alexandre Loubet (@AlexandreLoubet) January 16, 2026« Se dire le relais « d’un peuple oublié » et le porte-parole « authentique d’une France que les élites méprisent », mais se montrer en compagnie de l’héritière d’une fortune de plusieurs centaines de millions d’euros, en pleine colère des agriculteurs montés jusqu’à Paris : ce choix n’est pas passé inaperçu », peut-on notamment y lire.L’article Un article du Monde sur la vie privée de Jordan Bardella fait bondir le Rassemblement national est apparu en premier sur Valeurs actuelles.
MVP de la CAN 2025 : Brahim Diaz ou Sadio Mané, un duel au sommet pour l’histoire
À l’heure d’aborder la finale entre le Sénégal et le Maroc, un match dans le match sera tout aussi passionnant : celui du titre de meilleur joueur de la CAN 2025. Deux noms se détachent nettement au-dessus du lot, Brahim Diaz et Sadio Mané. Tout se jouera probablement dimanche pour le trophée de MVP, mais leurs parcours respectifs méritent déjà d’être passés au crible. Brahim Diaz, le visage offensif du Maroc Avec cinq buts en six matches depuis le début de la compétition, Brahim Diaz enchaîne les records et s’impose tout simplement comme la principale menace offensive du Maroc. Dans une équipe initialement critiquée pour son manque de créativité, le joueur du Real Madrid a assumé un rôle central, portant les Lions de l’Atlas dans les moments clés, aussi bien par ses buts que par sa capacité à faire des différences balle au pied. Cette CAN représente une véritable bouffée d’air frais pour Diaz, en manque de temps de jeu en club. Au-delà des statistiques, il a montré qu’il était taillé pour le très haut niveau, capable d’assumer la pression d’un tournoi disputé à domicile. Elu homme du match à deux reprises, il est d’ailleurs l’actuel meilleur buteur de la compétition. Mais son impact ne se limite pas à cette CAN. Depuis ses débuts avec le Maroc, Brahim Diaz n’a tout simplement jamais connu la défaite : 21 matches, pour 18 victoires et 3 nuls. Une série impressionnante qui renforce encore son statut de porte-bonheur. Si le Maroc venait à décrocher le titre, il serait très difficile de ne pas lui attribuer le trophée de MVP. Un seul homme semble en mesure de lui contester sérieusement cette distinction. © Iconsport Sadio Mané, l’expérience et l’efficacité Et c’est un certain Sadio Mané. À 33 ans, le vétéran sénégalais prouve que son exil en Arabie saoudite ne lui a rien enlevé. Moins flamboyant qu’à ses meilleures années européennes, il reste d’une efficacité redoutable et d’une intelligence de jeu précieuse pour sa sélection. Avec deux titres d’homme du match, deux buts, dont celui de la qualification en finale, et trois passes décisives depuis le début du tournoi, Mané affiche lui aussi cinq contributions décisives, exactement comme Brahim Diaz. Toujours présent dans les moments importants, il s’impose comme le joueur le plus décisif de la CAN au XXIe siècle assume pleinement son rôle de leader et de guide pour une nouvelle génération prometteuse, incarnée notamment par Ibrahim Mbaye. Annoncée comme sa dernière CAN, cette édition a une saveur particulière pour Mané, qui transmet son expérience tout en restant décisif sur le terrain. La Coupe du monde à venir pourrait bien être son chant du cygne avec le Sénégal, ce qui lui donne encore plus de poids symbolique à sa candidature pour le titre de MVP. Une finale pour départager Tout converge vers un scénario limpide : le vainqueur de la finale sera très probablement sacré meilleur joueur de la CAN 2025. D’un côté, Brahim Diaz, symbole d’un Maroc porté par son public et par une dynamique impressionnante. De l’autre, Sadio Mané, incarnation de l’expérience, du leadership et de l’efficacité au très haut niveau.

Universités britanniques : les Émirats alertent, Erasmus cautionne l’islamisme
Il aura fallu le regard d’un pays extérieur à notre civilisation pour briser l’omerta. Il y a quelques jours, les Émirats arabes unis ont décidé de restreindre l’accès de leurs étudiants aux universités britanniques, invoquant un risque de radicalisation islamiste sur certains campus.La mesure est lourde : réduction des financements publics, limitation des inscriptions, transfert de la responsabilité financière aux familles. Un signal rare, grave, et profondément révélateur.Car les Émirats ne sont ni un État marginal, ni un acteur hostile à l’Occident. Ils sont un partenaire stratégique, engagé dans la lutte contre l’islamisme politique, et dont les élites ont longtemps regardé vers le continent européen.Lorsqu’un tel pays juge nos universités trop dangereuses pour sa propre jeunesse, la question n’est plus idéologique : elle devient civilisationnelle.Ce qui rend cette alerte encore plus troublante, c’est son calendrier. Quelques semaines à peine avant cette décision émirienne, le Royaume-Uni annonçait son retour dans le programme Erasmus.La réaction des Émirats agit donc comme un révélateur brutal d’une impuissancePrésentée comme une victoire pour la jeunesse, cette réintégration s’est faite sans le moindre débat sur l’état réel des universités britanniques, ni sur les dérives idéologiques que nos partenaires jugent désormais incompatibles avec la sécurité intellectuelle de leurs étudiants.Le paradoxe est saisissant. D’un côté, des États du Golfe, souvent caricaturés, prennent des mesures de protection face à l’influence des Frères musulmans.De l’autre, des universités occidentales, autrefois modèles d’exigence académique, s’enferment dans le relativisme, la complaisance et parfois l’aveuglement idéologique. Ce que Londres et Bruxelles tolèrent, Abou Dhabi l’interdit.Il ne s’agit pas ici d’un fantasme. Les inquiétudes sur la pénétration de l’islamisme politique dans certains campus britanniques sont documentées depuis des années : conférences ambiguës, associations étudiantes complaisantes, réseaux idéologiques actifs sous couvert d’antiracisme ou de militantisme « décolonial ».Les autorités britanniques ont souvent reconnu le problème… sans jamais le combattre. La réaction des Émirats agit donc comme un révélateur brutal de cette impuissance.Quand Erasmus finance des universités islamistesMais le malaise ne s’arrête pas aux frontières du Royaume-Uni. Il touche directement Erasmus lui-même. Car le programme européen ne se contente pas d’ignorer certaines dérives : il les finance. Ces derniers mois, la presse a révélé que des fonds Erasmus+ avaient bénéficié à des universités entretenant des liens avérés avec l’islamisme.En Turquie, l’université de Gaziantep a ainsi reçu des financements européens, alors même que son recteur rendait publiquement hommage à Ismaël Haniyeh, chef du Hamas, organisation classée terroriste par l’Union européenne.Appels antisémites, participation à des manifestations pro-Hamas, glorification des attaques du 7 octobre : autant de faits documentés, incompatibles avec les valeurs que Bruxelles prétend défendre.Plus grave encore, lorsqu’un scandale éclate, la réaction de la Commission européenne illustre une inquiétante confusion des rôles. Des enquêtes sont confiées à des organismes nationaux ou à des autorités dont les responsables entretiennent des liens idéologiques ou institutionnels avec les universités mises en cause.Autrement dit, l’Europe demande parfois aux bénéficiaires des fonds de juger eux-mêmes de leur conformité aux valeurs européennes. Le soupçon de complaisance devient structurel.Ce qui est puni, ce n’est pas l’islamisme ou la haine de l’Occident, mais le non-alignement aux politiques d’Ursula von der LeyenDans ce contexte, la réintégration des universités britanniques dans Erasmus prend une autre signification. Erasmus n’est pas un simple outil technique de mobilité étudiante. C’était un label, un sceau de respectabilité académique et moral.Y participer, c’était être reconnu comme…

Livres : « Blacksad Stories, Weekly », « Dictionnaire du cinéma japonais en 113 cinéastes : l’âge d’or (1935-1975) », « Charles Péguy, maître de lecture »… Nos conseils de la semaine
Blacksad Stories, Weekly, divertissantLe détective Blacksad s’appuie parfois sur le journaliste à scandale Weekly. Mais qui était Weekly avant de devenir un pilier de la presse à sensation ? Cédant à la mode des présuites, le scénariste de Blacksad imagine une autre histoire dans ses États-Unis animaliers des années 1950. Humour, violence et politique font, une fois de plus, bon ménage, avec ce petit côté gauchiste amusant (on songe à Hammett) ou énervant (on critique les vertueux), selon l’humeur.L’histoire est digne du reste de la série principale, et changer de héros est même rafraîchissant, Weekly, modeste fouine malodorante, n’ayant rien de l’athlétique et élégant Blacksad.Blacksad Stories, Weekly de J. Díaz Canales et G. Rigano. Dargaud, 64 pages, 17,95 €.>> Retrouvez toutes nos critiques littéraires en cliquant ici.Dictionnaire du cinéma japonais en 113 cinéastes : l’âge d’or (1935-1975), cinéphileÉdition revue et augmentée d’un livre sorti il y a dix ans et devenu une référence, ce dictionnaire présente un tableau non exhaustif mais très complet du cinéma japonais en son âge d’or. Avec jusqu’à 500 films produits chaque année, cette cinématographie reste l’une des plus prolifiques et aussi, malgré les progrès faits ces dernières décennies, l’une des plus mal connues en Occident. À côté des inévitables Ozu, Mizoguchi et Kurosawa, ou d’autres noms bien connus des cinéphiles tels que Naruse, Misumi ou Imamura, on découvrira ici une myriade de talents moins familiers, qui témoigne de la richesse d’une nation cinématographique recelant encore bien des trésors à redécouvrir.Dictionnaire du cinéma japonais en 113 cinéastes : l’âge d’or (1935-1975), sous la direction de Pascal-Alex Vincent. Carlotta, 344 pages, 20 €.Charles Péguy, maître de lecture, inspiréLe mot d’Albert Thibaudet est resté. Péguy (1873-1914) ? « Une critique de la chaise, distincte et même ennemie de la critique de la chaire, professorale, et de la critique du fauteuil, académique » ( Histoire de la littérature française , 1936). Administration de la preuve : les Cahiers de la Quinzaine (1900-1914), où nombre de ses livres ont connu leur galop d’essai. Le professeur Villaret récapitule la lecture péguyste des classiques (Corneille, Pascal, Homère, Sophocle, Renan, Hugo, etc. ), qui les « réveille ». Exemple ? Renan « sous-écrit » et « arrière-pense » (sic) : Péguy l’inspiré, dont le commentaire est « abondamment citationnel », décode. Truchement : un autre inspiré, Philippe Villaret.Charles Péguy, maître de lecture, de Philippe Villaret. L’Harmattan, 200 pages, 22 €. L’article Livres : « Blacksad Stories, Weekly », « Dictionnaire du cinéma japonais en 113 cinéastes : l’âge d’or (1935-1975) », « Charles Péguy, maître de lecture »… Nos conseils de la semaine est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

Municipales à Lourdes : Gérald Capel et son équipe présentent de nouveaux colistiers, la compétence et la jeunesse à l’honneur

Vendredi 16, samedi 17, dimanche 18 janvier 2026
On les dit "Snowflakes"... Mais quel ouragan se prépare sous cette apparente douceur ? 🌪️🥶

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Laura Pausini : Qui est son mari Paolo Carta ?
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Kingdom Loop : roguelike tactique médiéval annoncé sur Switch 2 pour 2026


