Le Journal

A Istanbul, l’emprise grandissante des gangs de jeunes ultraviolents
Dans les grandes villes turques, les bandes criminelles composées de jeunes adultes et d’adolescents sont en pleine expansion depuis quelques années. Elles s’enrichissent notamment grâce à l’explosion du trafic de drogue de synthèse.

Il gagne 200 000 € par an mais garde le clip du sac de pain : ces 8 cicatrices de la pauvreté qui vous poursuivent
<p>La scène ressemble à une blague : un trentenaire au revenu annuel à six chiffres, capable de signer un chèque énorme sans transpirer, mais incapable de jeter le petit clip en plastique d’un sac de pain. Ziploc rincés, restes stockés, vêtements troués gardés au cas où.</p> <p>Derrière ces gestes, racontés dans un long témoignage en anglais, se dessine l’histoire d’un enfant de milieu modeste, élevé par une mère infirmière qui enchaînait les doubles journées pour payer le loyer. L’adulte, désormais riche, reste pourtant gouverné par une <strong>mentalité de pauvre</strong>. Et ses 8 habitudes en disent long.</p> <h2>De la pauvreté aux 200 000 € : un cerveau resté en alerte</h2> <p>Dans son texte, cet homme installé aux États-Unis résume le décalage en une phrase : "Tu sais ce qui est drôle ? Je pourrais demain écrire un chèque de 50 000 dollars sans transpirer, mais je n’arrive toujours pas à me résoudre à jeter un clip de sac de pain parfaitement utilisable", écrit-il sur le site Geediting, ce qui représente environ 46 000 € pour ce chèque. Pour lui, ces gestes irrationnels aujourd’hui restent logiques pour l’enfant qui a connu les placards vides.</p> <p>Il se souvient des dîners à base de préparations bon marché, choisis non parce qu’ils plaisaient, mais parce qu’ils pouvaient durer plusieurs repas. Plus tard, en lisant des ouvrages de psychologie, il met des mots sur ce fonctionnement : une <strong>mentalité de rareté</strong>, construite quand l’accès aux ressources n’était jamais garanti.</p> <h2>Huit réflexes de pauvre qui résistent à la réussite</h2> <p>Aujourd’hui, son compte en banque le classe parmi les hauts revenus, mais il décrit une série de <strong>réflexes de pauvre</strong> qui ne lâchent pas. Ils n’ont parfois aucun sens financier, et pourtant un sens émotionnel puissant, comme si son cerveau restait programmé pour la survie plutôt que pour la tranquillité.</p> <ul> <li>Il stocke la nourriture en promo, congélateur plein, par peur du manque.</li> <li>Il ressent une forte culpabilité quand il achète un objet coûteux.</li> <li>Il passe des heures à réparer lui-même au lieu d’appeler un professionnel.</li> <li>Il garde ses vêtements jusqu’à l’usure extrême, surtout ses vieux t-shirts.</li> <li>Il convertit chaque dépense en heures de travail au salaire minimum.</li> <li>Il termine systématiquement son assiette, même rassasié, pour ne rien gaspiller.</li> <li>Il cache un <strong>fonds d'urgence secret</strong> en liquide qu’il ne touche jamais.</li> <li>Il vit avec l’idée que succès et stabilité peuvent disparaître du jour au lendemain.</li> </ul> <h2>Apprendre à vivre avec ces réflexes de pauvre</h2> <p>Certains de ces automatismes se révèlent utiles. Quand il a perdu toutes ses économies dans une start-up ratée, il est simplement repassé en mode survie, riz et haricots au menu. Il garde depuis un coussin financier imposant et même, confie-t-il, "en plus de mon épargne classique et de mes investissements, j’ai une réserve cachée en liquide", une sécurité intangible.</p> <p>Reste une inquiétude de fond, qu’il formule sans détour : la peur que tout s’écroule. "Il y a cette anxiété permanente, l’idée qu’une erreur ou un crash de marché peuvent me renvoyer là d’où je viens", écrit-il. Pour ce transfuge de classe, le défi n’est pas d’effacer ces traces, mais de profiter enfin de l’argent sans renier l’enfant qui a appris à manquer.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/budget/il-gagne-200-000-e-par-an-mais-garde-le-clip-du-sac-de-pain-ces-8-cicatrices-de-la-pauvrete-qui-vous-poursuivent-1236349.html" /><meta name="syndication-source"…

Si vos enfants adultes n'appellent que pour demander, ces 7 choix parentaux faits par amour sabotent votre lien
<p>Le téléphone sonne, le nom de votre enfant adulte s'affiche, votre coeur se serre. Vous savez déjà qu'il s'agit d'une demande bien précise : un virement, une garde de dernière minute, un problème à régler. Vous raccrochez en vous sentant utile, mais aussi un peu vidé, comme si votre seul rôle était de dépanner.</p> <p>Cette situation, de nombreux parents la racontent, avec un mélange de culpabilité et de tristesse. Les psychologues parlent alors de <strong>relation transactionnelle</strong> : l'<strong>enfant adulte</strong> n'appelle que lorsqu'il a besoin de quelque chose, pas pour le plaisir de parler. Ce scénario ne vient pas de nulle part ; il est souvent né de choix parentaux qui semblaient, à l'époque, les plus affectueux.</p> <h2>Quand la relation avec son enfant adulte bascule dans l’utilitaire</h2> <p>Dans ce type de lien, votre fils ou votre fille vous appelle surtout pour gérer la logistique de sa vie : argent, services, papiers, enfants. Il partage peu son quotidien, vous informe rarement de ses projets, répond vite quand vous cherchez à approfondir. Beaucoup de parents parlent alors d'une distance froide, d'une fracture affective discrète, plus douloureuse que la rareté des contacts.</p> <p>Ce qui blesse, c'est que vous avez l'impression d'avoir tout donné, parfois en vous oubliant. Le psychiatre Viktor Frankl résumait ce défi : "On peut tout enlever à un homme sauf une chose : la liberté de choisir son attitude face à n'importe quelles circonstances", expliquait-il, cité par geediting.com. Quand, par amour, on évite à un enfant la moindre frustration, il n'apprend pas à trouver cette liberté en lui ; il apprend surtout qu'un adulte la trouvera à sa place.</p> <h2>Ces 7 choix parentaux “aimants” qui entretiennent le schéma</h2> <p>Sur des années, ces élans de protection et de générosité ont pu prendre des formes très concrètes. Beaucoup de spécialistes décrivent les mêmes grands choix éducatifs, bien intentionnés, qui préparent pourtant une relation où l'on revient vers ses parents presque uniquement pour être aidé :</p> <ul> <li><strong>Surprotection</strong> : régler leurs problèmes avant qu'ils ne tentent eux-mêmes.</li> <li><strong>Faire de leur bonheur votre mission</strong> en calmant chaque émotion à leur place.</li> <li><strong>Tout donner matériellement</strong> sans encourager la moindre contribution en retour.</li> <li><strong>Éviter les conséquences naturelles</strong> de leurs actes en couvrant, payant, excusant.</li> <li><strong>Vouloir être leur ami</strong> plutôt que poser des limites claires de parent.</li> <li><strong>Masquer vos besoins</strong> en restant toujours disponible, jamais en demande.</li> <li><strong>Mesurer votre valeur</strong> surtout à leurs réussites et à leur satisfaction.</li> </ul> <p>Imprégné de ce modèle, l'enfant comprend que ses parents sont une base de secours illimitée, présente dès que quelque chose déraille. Une fois adulte, il n'a pas forcément conscience de vous blesser ; il reproduit simplement ce scénario appris : appeler quand il faut de l'argent, un service, un coup de main, et beaucoup moins pour le reste.</p> <h2>Comment rééquilibrer le lien avec vos enfants adultes</h2> <p>Pour changer la dynamique, les thérapeutes conseillent de reconnaître votre part sans vous accabler, puis de poser de nouvelles <strong>limites</strong>. Dire clairement ce que vous pouvez ou non faire, refuser des dépannages, proposer des moments partagés sans demande précise, parler aussi de vos propres besoins : petit à petit, la relation peut glisser d'un système de services à un lien réciproque entre deux adultes.</p> <meta name="original-source"…

Ce remède naturel utilisé depuis 1000 ans en Iran pour mieux dormir est validé par des études scientifiques
<p>Insomnies, réveils nocturnes, cerveau qui tourne au moment de se coucher… Beaucoup cherchent un remède naturel qui marche vraiment, sans somnifères lourds ni gueule de bois le matin. Ce candidat existe depuis plus de 1 000 ans dans les traités de médecine persane, mais il est seulement en train d’être validé par des essais cliniques modernes.</p> <p>Ce remède, c’est le <a href="https://www.mariefrance.fr/equilibre/bien-etre/naali-la-revolution-du-bien-etre-par-le-safran-1017164.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"><strong>safran</strong></a>, issu du <em>Crocus sativus</em>. Au XIe siècle, le médecin persan Avicenne décrivait déjà ses effets apaisants dans son <em>Canon de la Médecine</em>. Aujourd’hui, des études publiées dans des journaux comme le <a href="https://jcsm.aasm.org/doi/10.5664/jcsm.8376?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"><em>Journal of Clinical Sleep Medicine</em></a> et <a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10357048/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"><em>Phytotherapy Research</em></a> testent ce <strong>safran pour leur sommeil</strong> en conditions rigoureuses. Et les chiffres commencent à parler.</p> <h2>Du safran d’Avicenne aux capsules étudiées en clinique</h2> <p>Dans son encyclopédie, Avicenne classe le safran parmi les remèdes qui "réjouissent le cœur", écrit Avicenne dans le <em>Canon de la Médecine</em>. Il le prescrivait pour la mélancolie, l’ancêtre de la dépression, mais aussi pour apaiser l’esprit avant le repos. Cette intuition, purement empirique à l’époque, rejoint aujourd’hui l’intérêt des chercheurs pour les troubles du sommeil liés au stress et aux ruminations.</p> <p>Les essais récents utilisent des extraits standardisés, comme Affron, dosés entre 14 mg et 30 mg par jour. Un essai avec 14 mg deux fois par jour durant 28 jours a montré une amélioration significative de l’Insomnia Severity Index et de la qualité subjective du sommeil par rapport au placebo. Un autre, avec 15,5 mg par jour pendant 6 semaines, améliore le Pittsburgh Sleep Quality Index, avec un endormissement plus facile et un sommeil jugé plus réparateur, parfois dès 7 jours.</p> <h2>Ce que montrent les études sur le safran pour dormir</h2> <p>Une méta-analyse parue en 2022 dans la revue <em>Sleep Medicine</em> compile plusieurs essais contrôlés : le safrran fait baisser le score PSQI de -2,14 points et l’ISI de -2,63 points en moyenne par rapport au placebo, ce qui correspond à une amélioration cliniquement visible de l’insomnie. Les doses testées vont jusqu’à 100 mg d’extrait par jour sans effet indésirable grave, même si la plage la plus courante reste 14–30 mg.</p> <p>Un essai décentralisé sur 4 semaines, avec 20 ou 30 mg quotidiens, montre aussi une baisse des scores d’insomnie (Athens Insomnia Scale), une meilleure qualité de sommeil perçue et une réduction du stress. Un pilot chez des seniors met en évidence, en parallèle d’un meilleur sommeil, une modulation du microbiote intestinal, suggérant un effet via l’axe intestin-cerveau. Les méta-analyses sur la dépression et l’anxiété décrivent par ailleurs un effet comparable à certains ISRS, ce qui renforce l’intérêt du safran quand le <strong>safran pour dormir</strong> cible surtout des nuits perturbées par l’humeur.</p> <h2>Comment utiliser le safran pour mieux dormir, concrètement</h2> <p>Sur le plan biologique, deux molécules dominent : la crocine et le safranal. Elles modulent le système GABAergique, principal frein du cerveau, et influencent aussi sérotonine et dopamine, trois leviers qui favorisent la relaxation…

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