Le Journal

“Quand j'étais petite…” : fille de Jean-Jacques Goldman, elle brise le silence sur son frère Michael
<p><strong>Dans la famille Goldman, après le père, Jean-Jacques, et le fils, Michael, je demande la fille : Caroline.</strong> Cette dernière est psychologue de profession. Un métier qu’elle exerce loin de l’aura star de son paternel et de son frangin. Celui-ci, longtemps dans l’ombre du show-business, est depuis quelques années le dirlo de la <strong>Star Academy</strong>. Le clan Goldman a été secoué par quelques rumeurs concernant notamment l’éducation des deux enfants par leur père, Jean-Jacques. Caroline Goldman, elle, lève le voile sur son enfance et parle plus amplement de son frère cadet, Michael.</p> <h2>Jean-Jacques Goldman a eu trois enfants avec sa première épouse</h2> <p>Malgré son succès, Jean-Jacques Goldman a souvent su préserver sa vie privée. <strong>Celui-ci s’est même retiré, lentement mais sûrement, de la sphère médiatique.</strong> Voilà 25 ans, cette année, qu’il n’a pas sorti de nouvel album mais, surtout, qu’il se tient loin de la presse. Au milieu des <em>seventies</em>, alors dans <strong>Taï Phong</strong>, il épouse <strong>Catherine Morlet</strong>. Il s’agit de sa première épouse avec qui il va avoir trois enfants : Caroline, Michael et <strong>Nina</strong>.</p> <p><strong>Caroline, l’aînée de la fratrie, est née l’année du mariage de ses parents.</strong> Michael, lui, arrive quatre ans après. Et Nina, de son côté, voit le jour en 1985. A ce moment-là, leur paternel est au sommet de sa gloire. Il est devenu, en dix ans, le nouveau taulier de la chanson française. Encore une décennie après, il repousse les barrières de la francophonie en chapeautant un album culte de <strong>Céline Dion</strong> : <em>D’eux</em>. Le reste fait partie de l’Histoire…</p> <h2>Caroline Goldman, une psychologue dans l’ombre de sa star de père</h2> <p><strong>2001, année de sortie de son ultime disque, <em>Chansons pour les pieds</em>, Goldman se remarie avec Nathalie Thu Huong-Lagier.</strong> Une fan avec qui il va avoir trois autres enfants : <strong>Maya</strong> (2004), <strong>Kimi</strong> (2005) et <strong>Rose</strong> (2007). La famille Goldman s’agrandit. <a href="https://www.melty.fr/people/cest-trop-michael-goldman-tacle-un-eleve-de-la-star-academy-ca-ne-plait-pas-a-tout-le-monde-au-chateau-2289629.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Michael Goldman devient un ponte de l’industrie musicale</a> sans pour autant faire parler de lui. <strong>Caroline, elle, devient psychologue et se spécialise dans les enfants.</strong> Nina, elle, est pédiatre.</p> <p>2022, Catherine Goldman fait parler d’elle en sortant de l’ombre de sa star de père. <strong>Dans un entretien donné au Parisien, elle évoque sa notion de l’éducation de l’enfant.</strong> Il faut dire que, cette année-là, le <strong>Conseil de l’Europe</strong> retire une brochure de la psy concernant ses conseils éducatifs. La raison ? La spécialiste de l’enfance s’impose comme <strong>anti-éducation positive</strong>. Ce retrait provoque ainsi une certaine controverse quant à sa propre enfance.</p> <h2>Caroline Goldman : ces rares confidences sur son enfance et Michael</h2> <p>De fait, Caroline Goldman se retrouve à se livrer à de rares confidences sur son enfance. <strong>Elle balaye d’un revers de la main les rumeurs de violences éducatives -ou violences tout court- de la part de son père, Jean-Jacques Goldman.</strong> “[Il, NDLR]<em> était loin d'être un tyran.</em>”, explique l’interviewée dans les colonnes du Parisien. Toutefois, celle-ci persiste et signe concernant la nécessité de refuser l’éducation positive “<em>selon laquelle il faut…

Repas à 1€ pour tous les étudiants : "Ma fille doit rentrer manger chez nous", ces grands oubliés du dispositif passent encore à côté

“Trop souvent délaissée” : Adriana Karembeu balance sur son ex-mari, Christian, et les dessous de leur rupture

Dégâts de la tempête Harry : le mot EXACT à dire à votre assurance pour être remboursé à 100%
<p>Toiture arrachée, arbres couchés, cave transformée en piscine, la <strong>tempête Harry</strong> a laissé derrière elle des milliers de foyers sonnés. Au moment d'ouvrir votre dossier, votre assureur ne scrutera pas que vos photos de dégâts : chaque mot de votre courrier compte, parfois plus qu'une tuile cassée.</p> <p>Le Code des assurances, via l'<strong>article L122-7</strong>, impose aux contrats habitation couvrant les dommages aux biens de garantir les effets du vent dus aux tempêtes, ouragans et cyclones. L'<strong>article L113-2</strong> vous impose aussi une <strong>déclaration de sinistre</strong> dans un délai de <strong>5 jours ouvrés</strong>, porté à <strong>10 jours</strong> en cas d'arrêté de catastrophe naturelle au Journal officiel. Reste à écrire la phrase qui fait vraiment basculer votre indemnisation.</p> <h2>Tempête Harry : l’exemple d’une toiture d’abord refusée puis finalement indemnisée</h2> <p>En 2018, un couple de Gironde a vu l'indemnisation de sa toiture arrachée refusée. Leur déclaration se contentait de mentionner "des tuiles se sont envolées". L'expert a conclu à une "vétusté" non couverte. Après l'aide d'une association de consommateurs, ils ont rédigé : "Destruction partielle de la toiture directement imputable aux vents violents supérieurs à 100 km/h constatés par Météo-France le [Date]". L'indemnisation a été débloquée.</p> <p>Ce changement n’a rien de magique : il ancre clairement le dommage dans la <strong>garantie tempête</strong>, fondée sur les effets du vent. La mention des "<strong>vents violents</strong>" et de la mesure par <strong>Météo-France</strong> ferme la porte aux arguments du type défaut d’entretien ou toiture trop ancienne. Votre assureur lit justement votre texte pour décider quelle garantie activer, ou non.</p> <h2>Le mot exact à écrire dans votre déclaration de sinistre tempête Harry</h2> <p>Le basculement se joue sur le lien de cause à effet. L’expression clé est "directement imputable aux vents violents", que l’on retrouve dans la phrase du couple girondin. Le mot crucial, c’est "imputable", associé à la "violence" ou à l’"intensité anormale" du vent, voire aux "<strong>précipitations exceptionnelles</strong>" quand l’eau est en cause.</p> <p>Pour la tempête Harry, vous pouvez reprendre ces formulations types, en adaptant les crochets :</p> <ul> <li>"Dommages sur la toiture (arrachement de tuiles, cheminée endommagée...) consécutifs aux rafales de vent d'une <strong>intensité anormale</strong> de la tempête Harry du [Date]."</li> <li>"Dégât des eaux au niveau de [plafond, murs...] causé par les infiltrations d'eau de pluie suite à la dégradation de la couverture du toit par les vents violents."</li> <li>"Chute de l'arbre [type d'arbre] sur [la clôture, le toit...] provoquée par la violence des vents de la tempête Harry."</li> <li>"Inondation de la cave par refoulement dû aux précipitations exceptionnelles de la tempête Harry."</li> </ul> <h2>Les réflexes qui sécurisent votre remboursement après la tempête Harry</h2> <p>Avant toute chose, respectez les délais : déclarez le sinistre à votre assureur dès la découverte des dégâts, dans les 5 jours ouvrés, ou dans les 10 jours suivant l’arrêté de catastrophe naturelle si votre commune est classée. L’idéal reste une lettre recommandée décrivant la date, l’heure, le lieu, le passage de la tempête Harry et chaque bien touché avec une estimation chiffrée.</p> <p>Soignez enfin votre dossier de preuves. Joignez des photos des dégâts et de l’extérieur, des factures ou devis, des articles de presse locale sur la tempête, et si possible un relevé de <strong>Météo-France</strong> montrant des rafales…

Le compteur Linky s'est imposé chez vous : ce que la loi permet vraiment si vous souhaitez le retirer

"Donald Trump est un bâtard !" : Elise Lucet sous le choc, Robert de Niro ne mâche pas ses mots

"Haut fonctionnaire, je gagne 7000 € net avant impôt, j'ai juste un chauffeur perso et je ne négocie pas mon salaire"

Tempête Harry : ne scotchez PAS vos fenêtres, le SEUL geste validé par les pompiers pour éviter qu'elles n'explosent
<p>Alors que <a href="https://www.melty.fr/divers/alerte-meteo-pluie-crues-et-inondation-ce-week-end-lepisode-cevenol-ne-decroit-pas-et-va-se-poursuivre-jusqua-mardi-2289380.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">le vent commence déjà à siffler</a> avec la <strong>Tempête Harry</strong>, les mêmes conseils reviennent sur les réseaux et dans les discussions de voisinage : mettre du scotch sur les vitres, croiser des bandes en X, bricoler à la hâte ses fenêtres. Ce réflexe rassure, car il donne l’impression de faire quelque chose pour sa maison.</p> <p>Harry, dépression méditerranéenne prévue entre le 16 et le 20 janvier 2026, apporte pluies intenses et rafales proches de 100 km/h sur plusieurs départements du Sud. Dans ce contexte, les fenêtres deviennent le maillon fragile : si elles explosent, éclats de verre et pression du vent peuvent transformer un salon en zone dangereuse. Le bon geste n’est pourtant pas celui que l’on croit.</p> <h2>Tempête Harry : des rafales qui mettent vos fenêtres à l’épreuve</h2> <p>Les services de l’État décrivent un vent violent quand les rafales dépassent 100 km/h en plaine. Avec un épisode comme Harry, ce seuil est atteint localement sur le littoral méditerranéen, parfois plus en altitude. À ces vitesses, une fenêtre subit une énorme pression, à laquelle s’ajoutent les projectiles : branchages, tuiles, objets du jardin oubliés dehors.</p> <p>Des organismes comme Qualitel rappellent qu’une baie vitrée qui cède peut provoquer une surpression dans le logement, ce qui facilite l’arrachement de la toiture. Autre danger immédiat : les morceaux de verre projetés à grande vitesse, capables de blesser gravement une personne assise sur un canapé près de la fenêtre. En clair, <strong>protéger ses fenêtres en cas de tempête</strong> n’est pas un détail de confort, mais un enjeu de sécurité.</p> <h2>Scotch sur les vitres : une astuce de guerre devenue dangereuse</h2> <p>La Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France et la Sécurité civile rappellent que scotcher ses fenêtres est inutile et même dangereux. Météo-France, en Nouvelle-Calédonie, indique que l’adhésif ne renforce pas le verre et ne protège pas des projectiles. Cette habitude vient des années 1940, quand des civils collaient des bandes sur leurs vitres pendant les bombardements, une situation très différente d’une tempête comme Harry.</p> <p>Sur le plan physique, le problème est simple. Sous des rafales proches de 130 km/h, ou sous l’impact d’un objet, la vitre finit par casser, scotch ou pas. Sans adhésif, elle se fragmente en une multitude de morceaux plus petits ; avec des bandes, de grands panneaux restent solidaires et deviennent des lames de verre projetées vers l’intérieur. Le scotch crée aussi un faux sentiment de sécurité qui pousse certains à rester près des vitres.</p> <h2>Le seul geste validé par les pompiers pour éviter l’explosion des vitres</h2> <p><a href="https://www.melty.fr/divers/mauvaise-nouvelle-les-pompiers-vont-devoir-respecter-cette-nouvelle-regle-une-atteinte-a-la-liberte-personnelle-selon-les-syndiques-2287008.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Les pompiers privilégient une procédure unique</a> et simple. L’idée est de faire des volets un bouclier devant le vitrage, tout en gardant les occupants à distance des ouvertures. Concrètement :</p> <ul> <li>fermer et verrouiller tous les volets ;</li> <li>fermer les fenêtres, puis tirer rideaux ou stores ;</li> <li>éloigner enfants, animaux et adultes de toute surface vitrée.</li> </ul> <p>Si vous n’avez pas de volets, tirez les rideaux et évitez les pièces aux grandes baies ; mieux vaut se regrouper dans un couloir ou une salle de bain. Les autorités recommandent…

Retraite : mauvaise nouvelle pour les épargnants, "la CSG va augmenter de 9,6 à 10,6%"

“Un petit problème” : Michael Goldman, directeur de la Star Academy, fait son mea culpa face aux élèves

Jordan Bardella au cœur d'un drame : "Les taches de sang se rependaient", le leader du RN impuissant

Tempête Harry : l'astuce de la pièce de 2 € pour vérifier si votre congélateur a lâché en un clin d'oeil
<p>Vous rallumez la lumière après le passage de la tempête Harry, le courant revient enfin… mais une angoisse reste : ce congélateur rempli de viandes, de glaces et de plats maison a-t-il tenu le choc ou a-t-il discrètement tout laissé décongeler ? Impossible de savoir combien de temps l'électricité a été coupée, ni jusqu'à quelle température le froid est monté.</p> <p>Pour beaucoup de foyers, ce bloc blanc représente entre <strong>300€</strong> et <strong>500€</strong> de nourriture, mais aussi un vrai enjeu de santé. L'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'alimentation (ANSES) et la Protection Civile rappellent que la <strong>chaîne du froid</strong> doit rester continue, sous peine d'intoxication alimentaire. Dans ce casse-tête après une coupure de courant, une simple <strong>pièce de 2 euros</strong> peut pourtant jouer les détectives : encore faut-il savoir la préparer.</p> <h2>Tempête Harry et coupure de courant : comment réagit vraiment votre congélateur</h2> <p>Lors d'épisodes venteux comme la tempête Harry, des dizaines de milliers de foyers peuvent se retrouver sans courant pendant plusieurs heures, parfois plus d'une journée. Un congélateur réglé à <strong>-18°C</strong> garde bien mieux le froid qu'un réfrigérateur, surtout si sa porte reste fermée. Plein, il tient en général autour de 48 heures ; à moitié rempli, plutôt 24 heures. En revanche, la moindre ouverture répétée fait chuter la température, tout comme une série de microcoupures.</p> <p>La congélation ne tue pas les microbes, elle les met en pause. Dès que la température remonte au-dessus de <strong>4°C</strong>, les bactéries comme Listeria ou Salmonella recommencent à se multiplier. Selon l'ANSES, un aliment décongelé ne doit jamais être recongelé s'il est resté plus de 24 heures à une température supérieure à 4°C, et un produit décongelé doit être consommé rapidement, sous trois jours. C'est là que la pièce devient un indicateur précieux après une panne.</p> <h2>Astuce de la pièce de 2 euros dans le congélateur : le mode d'emploi</h2> <p>Le principe est simple : utiliser l'eau gelée comme mémoire de température. Remplissez un petit verre d'eau, laissez-le geler, puis posez une <strong>pièce de 2 euros</strong> bien à plat sur la glace avant de remettre le récipient au congélateur. Vous le laisserez là en permanence, prêt à donner son verdict après chaque coupure.</p> <p>Au retour de la lumière, la position de la pièce raconte l'histoire de votre panne. Si elle est restée en surface, la glace n'a presque pas fondu : la coupure a été courte, le contenu a très probablement gardé une température sûre. Coincée au milieu, elle signale une fonte partielle suivie d'un regel ; prudence, certains aliments ont pu dépasser la zone de sécurité. Tout au fond, cela signifie que tout a fondu puis recongelé.</p> <h2>Chaîne du froid, santé et limites : comment décider quoi garder</h2> <p>Ne faites pas confiance à votre nez : un plat peut sembler normal alors que des germes s'y sont développés. Listeria et Salmonella ne dégagent pas toujours d'odeur. La pièce reste un repère grossier, à croiser avec la durée de la coupure et le fait d'avoir ouvert la porte.</p> <p>Pièce en haut et coupure courte : vous pouvez garder vos surgelés, sauf prudence sur les produits entamés. Au milieu, mangez vite et bien cuit sans recongeler. Au fond, mieux vaut jeter viandes, poissons, plats préparés et produits laitiers.</p> <meta name="original-source" content="https://www.melty.fr/societe/tempete-harry-lastuce-de-la-piece-de-2-e-pour-verifier-si-votre-congelateur-a-lache-en-un-clin-doeil-2290066.html" /><meta name="syndication-source"…
