Le Journal

Annonces de Sébastien Lecornu : l'impossible réduction du déficit public ?

LA GRAND'COMBE Un nouveau chapitre s'ouvre avec les derniers vœux de Laurence Baldit

Transferts / Top 14 – Une pépite d’Aurillac va rejoindre Bordeaux-Bègles
Bordeaux-Bègles travaille sur son recrutement pour la saison prochaine. En ce sens, un prometteur joueur d’Aurillac, une des pépites de la Pro D2, s’est déjà engagé selon nos informations.

Affaire Jubillar : "Je n’avais jamais vécu une émotion pareille" L’un des avocats du procès se raconte dans une autobiographie

La campagne de recensement 2026 a débuté en Corse

Retailleau veut en finir avec les 35 heures et l’assistanat : voici son plan pour relancer l’emploi
<p><em>"La fête est finie"</em>. Le ton est donné. À un an de la présidentielle, <strong>Bruno Retailleau</strong> dévoile les premières pierres de son programme économique avec un mot d’ordre clair : <strong>remettre le travail au cœur de l’équation</strong>. Lors d’une conférence de presse donnée début janvier, le président des Républicains a levé le voile sur une série de propositions chocs : <strong>suppression progressive des 35 heures</strong>, <strong>incitations à la reprise d’activité</strong>, <strong>plafonnement des aides sociales</strong>, <strong>refonte du RSA</strong> et <strong>durcissement de l’assurance chômage</strong>.</p> <p>Dans un discours truffé de données chiffrées, l’élu vendéen a justifié son plan par un constat sévère : celui d’un pays qui, selon lui, s’enfonce dans l’assistanat. <em>"Il faut changer totalement de modèle. Il va falloir renverser la table"</em>, a-t-il martelé devant un slogan affiché au pupitre : <em>"travail gagnant"</em>.</p> <h2>Travailler plus, gagner plus : le retour du "treizième mois"</h2> <p>Le premier axe fort porte sur le temps de travail. Sans abolir frontalement les 35 heures, <a href="https://www.melty.fr/people/bruno-retailleau-un-president-qui-le-ministre-de-linterieur-tres-franc-sur-emmanuel-macron-2203382.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Bruno Retailleau, cash sur Emmanuel Macron</a>, veut les dépasser en douce. Il propose de passer de <strong>1 607</strong> à <strong>1 623 heures</strong> par an, l’équivalent de deux jours travaillés en plus. <em>"Ce n’est pas le sang et les larmes, c’est 4 min de plus par jour"</em>, tente-t-il de rassurer, d'après <a href="https://www.planet.fr/politique-fin-des-35-heures-rsa-assurance-chomage-bruno-retailleau-detaille-ses-propositions-economiques.2992763.29334.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em>Planet.fr</em></a>.</p> <p>Au-delà de ce seuil, les <strong>heures supplémentaires</strong> seraient exonérées de cotisations et d’impôts, hors <strong>CSG/CRDS</strong>. Une mesure qui permettrait, selon lui, à un salarié moyen de gagner jusqu’à <strong>2 800 euros</strong> nets de plus par an, soit un véritable treizième mois. Du côté des entreprises, les cotisations patronales sur ces heures seraient également supprimées.</p> <p>Ce système s’inspire des mécanismes déjà testés par <strong>Nicolas Sarkozy</strong>, tout en les poussant plus loin. L’ancien président des sénateurs LR promet également <em>"30 milliards d’euros d’économies"</em>, dont 15 seraient redistribués aux ménages sous forme de pouvoir d’achat.</p> <h2>Aides sociales, RSA, chômage : un nouveau contrat pour "inciter à l’activité"</h2> <p>L’autre pan majeur du projet concerne la <strong>refonte de l’assistance</strong>. Retailleau propose de fusionner RSA, prime d’activité et allocation spécifique de solidarité dans un nouveau dispositif : le revenu d’incitation à l’activité. Les bénéficiaires devraient désormais effectuer <strong>15 heures</strong> d’activité hebdomadaire obligatoire, et verraient leur allocation réduite d’environ <strong>30 %</strong>, comme l'indique le site <a href="https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/la-fete-est-finie-bruno-retailleau-veut-supprimer-les-35-heures-inciter-a-la-reprise-dactivite-et-plafonner-les-aides-sociales-pour-relancer-lemploi?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em>Public Sénat</em></a>.</p>…

Crans-Montana : malaise autour d’une série Netflix
Après le drame de Crans-Montana, la série « Tous les jours la même nuit » connaît un succès controversé sur Netflix, suscitant un malaise éthique. C’est un phénomène de curiosité morbide qui interroge notre rapport aux tragédies. Alors que la Suisse est encore sous le choc de l’incendie survenu au Nouvel An, une mini-série brésilienne sortie en […] Cet article Crans-Montana : malaise autour d’une série Netflix est apparu en premier sur Rolling Stone.

Gouvernance, identité, avenir : le message d’Antonio Filosa à Stellantis
<p>Antonio Filosa a profité de la tribune de Détroit pour rassurer. Stellantis conserve ses 14 marques, coupant court aux spéculations sur la vente de Maserati ou d’autres marques. Mais derrière cette stabilité de façade, c’est une révolution qui s’opère pour effacer l’ère Tavares. Le groupe s'apprête à sacrifier la technologie hybride rechargeable outre-Atlantique au profit de l'hybride simple et du thermique à essence. Avec 13 milliards de dollars d'investissements et le retour du V8, Stellantis veut sauver sa peau sur son marché le plus rentable.</p> <h2>L'unité sacrée de Stellantis</h2> <p>Antonio Filosa (qui a succédé à Carlos Tavares) a une mission périlleuse, celle d’éteindre l'incendie qui ravage la maison <a href="https://www.autoplus.fr/marque/stellantis?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Stellantis</a>. La première annonce fut celle de la cohésion. <em>"Nous voulons rester ensemble, c'est une bonne combinaison"</em>, rapporte <a href="https://www.autonews.com/stellantis/ane-stellantis-filosa-group-brands-0115/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Autonews</a>, mettant fin aux rumeurs de vente à la découpe. <strong>Non, </strong><a href="https://www.autoplus.fr/marque/maserati?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"><strong>Maserati</strong></a><strong> ne sera pas bradé à un concurrent chinois</strong>. La direction parie sur le fait que la puissance de feu de ce portefeuille de 14 marques, unique dans l'industrie, est un atout majeur pour amortir les chocs, à condition de cesser de les gérer uniquement par le prisme des économies de coûts. Cependant, ce maintien de l'organigramme s'accompagne d'une purge, très clairement. <strong>L'ère du tout-électrique à marche forcée est officiellement révolue</strong>. Les objectifs de vendre 50 % de véhicules électriques aux États-Unis d'ici 2030 sont désormais oubliés.</p> <p><strong>Ce renoncement marque la fin d'une époque où Stellantis tentait d'imposer au marché ce qu'il devait acheter</strong>. Désormais, le groupe se plie à la demande qui se situe aux alentours de 30 000 dollars. C'est la nouvelle ligne de flottaison fixée par la direction. Stellantis s'était embourgeoisé, augmentant ses tarifs de manière déraisonnable pour gonfler ses marges à court terme, au point de faire fuir sa clientèle, hélas. Pour faire revenir les acheteurs dans les showrooms déserts, il faut des voitures plus abordables, et pour faire des voitures abordables aujourd'hui, il faut renoncer aux batteries qui coûtent trop cher. C'est donc un retour aux fondamentaux du commerce pour le groupe Stellantis, où le prix est roi.</p> <h2>La mort du PHEV</h2> <p>Si la première partie du plan est financière, la seconde est technique et elle risque de faire beaucoup de bruit. <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/lhybride-rechargeable-est-il-vraiment-une-fausse-bonne-idee-la-reponse-de-gm-1419615.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">En écho aux aveux de General Motors</a>, <strong>Stellantis s'apprête à opérer une rupture technologique majeure en Amérique du Nord</strong> avec l'arrêt programmé de l'hybride rechargeable (PHEV). La technologie 4xe, qui équipe les Wrangler et Grand Cherokee et qui a pourtant permis à <a href="https://www.autoplus.fr/marque/jeep?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Jeep</a> de dominer statistiquement le marché des hybrides branchés, est sur la sellette. Il faut dire que les clients achètent ces véhicules ne les branchent presque jamais, traînant ainsi des batteries mortes et surconsommant de l'essence. <strong>Le groupe va donc basculer massivement ses…

Célibataire à 57 ans, Karine Le Marchand honnête sur ses critères chez un homme : « La moitié que tu peux éliminer »

ENTRETIEN. Pro D2 : "Certains méritent de commencer contre Colomiers", déclare Mauricio Reggiardo, après le match du SU Agen à Grenoble

ASSE : Stéphane Stassin vole au secours de son fils

