Le Journal

Procès des viols de Mazan : le calvaire de Gisèle Pélicot aurait-il pu être évité ? Un rapport met en lumière de troublants dysfonctionnements dans l'affaire

Vous empilez les gels WC inefficaces : ce duo naturel ultra simple fait briller vos toilettes pour de bon
<p>Une chasse d'eau tire, l'eau tourne, et ces traces grisâtres restent accrochées au fond de la cuvette. Entre le tartre, la rouille et les dépôts jaunâtres, beaucoup empilent les gels WC du commerce, sans résultat durable. Derrière leurs parfums agressifs, ils laissent parfois une tuyauterie fragilisée et une facture salée. Pourtant, un simple mélange maison, préparé en quelques minutes, renverse complètement la situation.</p> <p>Ce secret tient dans deux produits basiques que l’on range souvent sous l’évier sans imaginer leur puissance : le <strong>savon noir</strong> ménager et les <strong>cristaux de soude</strong>. Ensemble, ils décollent tartre et salissures, font briller la faïence et respectent la fosse septique. Même des toilettes marquées par des années de calcaire retrouvent un aspect impeccable. L’effet est si bluffant que beaucoup s’étonnent de ne pas l’avoir tenté plus tôt.</p> <h2>Pourquoi le duo savon noir et cristaux de soude fait briller les toilettes</h2> <p>À la base de ce gel WC maison, le savon noir joue le rôle de nettoyant tout terrain. Ce produit lavant d’origine végétale dissout la graisse, décroche la crasse et agit comme un détachant sur les taches organiques. Il reste doux pour la peau et pour les surfaces, tout en étant biodégradable. Utilisé pour les sols, le linge ou les vitres, il prouve chaque jour sa capacité à laisser un fini bien net.</p> <p>Les cristaux de soude, de leur côté, apportent un côté plus musclé. De la même famille que le bicarbonate mais beaucoup plus actifs, ces petits grains blancs neutralisent les dépôts minéraux et les traces d’oxydation qui colorent la cuvette. Leur action alcaline attaque le tartre fixé sans abîmer la faïence ni la tuyauterie. Il suffit toutefois de les manipuler avec des gants et d’éviter le contact prolongé avec la peau.</p> <h2>Recette express du gel WC maison au savon noir et cristaux de soude</h2> <p>La bonne nouvelle, c’est que ce mélange se prépare en moins de cinq minutes, avec des ingrédients faciles à trouver, comme le rappelle aussi la créatrice de contenu écolo Anaïs Primerano dans ses recettes de lessive maison. Pour un flacon de gel WC, il suffit de réunir :</p> <ul> <li>30 g de savon noir liquide</li> <li>40 g de cristaux de soude</li> <li>250 ml d’eau chaude</li> <li>10 gouttes d’huiles essentielles (citron, tea tree ou eucalyptus)</li> <li>1 cuillère à soupe de fécule de maïs (facultatif, pour épaissir)</li> </ul> <p>Commencez par dissoudre les cristaux de soude dans l’eau chaude en remuant bien pour éviter les grains. Ajoutez le savon noir et mélangez jusqu’à obtenir une base homogène. Si vous utilisez la fécule, délayez-la dans un peu d’eau froide avant de l’incorporer, puis chauffez quelques minutes pour épaissir. Hors du feu, versez les huiles essentielles, transférez dans un ancien flacon de gel WC et secouez avant chaque usage.</p> <h2>Bien utiliser ce gel WC naturel au quotidien</h2> <p>Pour profiter pleinement de ce gel WC maison, tout se joue dans la façon de l’appliquer. Visez les zones les plus entartrées : sous le rebord de la cuvette, sur les parois verticales et au fond. Laissez agir une dizaine à une quinzaine de minutes, idéalement juste avant la nuit, puis frottez avec la brosse. Sur les traces de rouille anciennes, un léger saupoudrage de cristaux de soude sur la brosse renforce encore l’effet.</p> <p>Un simple rinçage en tirant la chasse, quelques minutes d’aération, et la pièce garde une sensation de propre. Intégrée à une routine hebdomadaire, cette préparation maison remplace les gels chimiques pour quelques centimes l’usage.</p> <meta name="original-source"…

Voici ce que révèle vraiment la position de sommeil de votre chien (et quand vous devez vous inquiéter)

Shannen Doherty : presque deux ans après sa mort, son ex-mari Kurt Iswarienko conteste leur divorce

Si vous pleurez en écoutant de la musique seul, ces 9 traits émotionnels en disent long sur vous
<p>Il y a ces moments étranges où, seul dans votre salon, un simple morceau au casque suffit à faire monter les larmes. Pas de scène dramatique, personne autour, parfois même pas de paroles. Pourtant votre gorge se serre, vos yeux piquent, et vous ne sauriez pas vraiment dire si c'est de la tristesse, de la joie ou autre chose.</p> <p>Contrairement à ce que l'on croit souvent, ce genre de réaction n'a rien d'exceptionnel. Des travaux cités par le neuroscientifique américain R. Douglas Fields indiquent qu'environ 90 % des personnes ont déjà pleuré à cause d'une musique. Si vous vous surprenez à <strong>pleurer en écoutant de la musique</strong> quand personne n'est là, cette sensibilité raconte même beaucoup de choses sur votre façon de ressentir le monde.</p> <h2>Pleurer en écoutant de la musique, un phénomène courant et très humain</h2> <p>"The phenomenon of crying sparked by music is an interesting, but little-studied behavior", explique R. Douglas Fields, cité par geediting.com. Ses travaux indiquent que, parmi les personnes qui versent des larmes sur une chanson, environ 63 % parlent d'une émotion proche de la tristesse et 37 % d'un sentiment d'émerveillement. Vos larmes ne sont donc pas forcément un signe de mal-être ; elles peuvent aussi traduire un choc de beauté.</p> <p>Les recherches en neuropsychologie décrites par Séverine Samson et Delphine Dellacherie montrent que la musique active les aires auditives, le cortex frontal, l'amygdale et le striatum ventral, régions liées à la récompense. Elle peut provoquer des réactions physiques, comme le fameux <strong>frisson musical</strong>, et fait bouger deux curseurs : la valence (agréable ou désagréable) et l'intensité (calmante ou très stimulante). Quand un morceau coche ces paramètres pour vous, la larme devient presque logique.</p> <h2>Neuf traits émotionnels souvent cachés derrière ces larmes</h2> <p>Les personnes que la musique émeut aux larmes partagent fréquemment un même profil affectif. Dans la littérature scientifique et psychologique, on retrouve neuf traits qui reviennent sans cesse :</p> <ul> <li><strong>Profondeur émotionnelle</strong></li> <li><strong>Ouverture à l'expérience</strong></li> <li>Traitement par l'art</li> <li><strong>Empathie élevée</strong></li> <li>Vulnérabilité assumée en privé</li> <li>Sensibilité esthétique</li> <li>Régulation émotionnelle</li> <li>Frisson fréquent</li> <li>Sensibilité comme force et <strong>intelligence émotionnelle</strong></li> </ul> <p>Dans le corps, certaines études rapprochent les larmes de pics d'ocytocine, hormone liée au lien social, ce qui évoque une forte empathie. Le fait de chercher une chanson pour traverser une rupture ou un deuil montre aussi une capacité à utiliser la musique comme outil de régulation, pas seulement comme distraction.</p> <h2>Apprivoiser cette hypersensibilité musicale au quotidien</h2> <p>Vivre tout cela peut fatiguer quand on se sent déjà à fleur de peau. Créer des petits rituels aide souvent : choisir les moments où l'on écoute les morceaux les plus chargés en souvenirs, tenir un carnet pour noter ce qui remonte après une séance d'écoute, ou au contraire privilégier des musiques apaisantes quand la journée a été éprouvante.</p> <p>Si les larmes deviennent constantes et s'accompagnent d'un mal-être général, l'appui d'un professionnel de santé peut être utile ; en dehors de ce cas, cette intensité reste une façon parmi d'autres d'être humain. R. Douglas Fields rappelle d'ailleurs : "Music is powerful stuff". Accepter que la musique vous traverse de cette façon, c'est simplement reconnaître ce pouvoir.</p> <meta name="original-source"…

Parents baby-boomers : ces 8 habitudes chez eux qui étouffent leurs enfants adultes sans qu'ils osent protester

Buée sur les vitres, odeur de renfermé : ce problème caché que votre VMC ne réglera jamais chez vous

Bye-bye les cheveux fins : ce shampoing disponible en pharmacie garantit +35% d’épaisseur en un clin d’œil

Cheveux gras malgré tous vos soins ? Cette brosse à cheveux, vrai nid à microbes, gâche tout : le geste clé
<p>En hiver, on bichonne ses longueurs avec des masques nourrissants, on évite le lisseur, on fait attention à tout. Pourtant, un objet discret posé sur le bord du lavabo sabote ces efforts à chaque passage sur les mèches. Cet accessoire, c’est votre brosse à cheveux.</p> <p>Utilisée matin et soir, elle ramasse de tout sans en avoir l’air : gras, poussière, traces de produits coiffants. À force, les picots deviennent un véritable <strong>nid à microbes</strong>, capable de salir instantanément une chevelure fraîchement lavée. La bonne nouvelle, c’est qu’un simple rituel de 15 minutes suffit pour la récupérer comme neuve.</p> <h2>Nettoyer sa brosse à cheveux : ce qu’elle accumule vraiment</h2> <p>À l’œil nu, on ne voit souvent qu’un tapis de cheveux emmêlés. En dessous, un mélange bien moins glamour s’accroche jour après jour : <strong>sébum</strong> naturel du cuir chevelu, cellules de peau mortes, poussières microscopiques qui flottent dans l’air, résidus de laque, de mousse ou de shampoing sec. Tout cela colle entre les picots et au fond du coussinet.</p> <p>Dans une salle de bain souvent chaude et humide, ce cocktail forme un vrai bouillon de culture où bactéries et levures prolifèrent. À chaque brossage, cette couche grasse se redépose sur les longueurs, alourdit les racines et fait revenir l’effet <strong>cheveux gras</strong> dès le lendemain du shampoing. Les cheveux ternissent, le volume s’effondre, le cuir chevelu peut gratter.</p> <h2>Méthode implacable : nettoyer sa brosse à cheveux au bicarbonate</h2> <p>Avant le lavage, il faut d’abord retirer les cheveux coincés. Glissez un peigne à queue ou un <strong>objet pointu</strong> mais non coupant sous la masse au ras des picots, puis soulevez doucement jusqu’à ce que le paquet se détache. Si la brosse n’a pas été nettoyée depuis longtemps, coupez la touffe au centre avec des ciseaux pour l’enlever sans tirer sur les picots ni abîmer le coussinet.</p> <p>Une fois la brosse délestée de ses cheveux, faites-la tremper dans un bain au <strong>bicarbonate de soude</strong>. Dans un bol d’eau tiède, mélangez 4 cuillères à soupe de bicarbonate alimentaire, puis plongez la tête de la brosse pendant environ 15 minutes. Le bicarbonate décroche gras, pellicules et résidus de produits. Brossez entre les picots avec une vieille brosse à dents, rincez. Pour le plastique, immersion complète ; pour le bois ou les poils de sanglier, seuls les picots vont dans l’eau.</p> <h2>Séchage, fréquence et erreurs à éviter pour une brosse impeccable</h2> <p>Le nettoyage ne suffit pas si la brosse reste détrempée. Une fois rincée, secouez-la au-dessus du lavabo pour chasser le surplus d’eau, puis posez-la sur une serviette propre, picots tournés vers le bas. Cette position permet à l’eau de s’écouler hors du coussinet au lieu de stagner. Laissez sécher à l’air libre toute une nuit, loin d’un radiateur ou d’un sèche-cheveux trop chaud.</p> <p>Pour une utilisation classique, <strong>nettoyer sa brosse à cheveux</strong> toutes les trois à quatre semaines suffit. Si vous avez les cheveux gras ou utilisez beaucoup de laque, gel ou cire, visez plutôt deux nettoyages par mois. Évitez l’eau bouillante qui déforme les picots, les produits ménagers agressifs ou l’immersion répétée des manches en bois. Mieux vaut aussi ne pas partager sa brosse en cas de soucis de cuir chevelu, afin de préserver une vraie hygiène capillaire.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/beaute/cheveux-gras-malgre-tous-vos-soins-cette-brosse-a-cheveux-vrai-nid-a-microbes-gache-tout-le-geste-cle-1237370.html" /><meta name="syndication-source"…

Vague de froid : l'Auvergne-Rhône-Alpes menacée par le retour du froid et de la neige fin janvier 2026
<p>Alors que la douceur de la mi-janvier donne un léger répit, la région <strong>Auvergne-Rhône-Alpes</strong> pourrait bien renouer avec un froid mordant dès la fin du mois. Les derniers scénarios météo envisagent le retour d’un air continental sec et glacial, avec un risque de gel généralisé et de perturbations durables du quotidien.</p> <p>Début janvier, toute la région a déjà été placée en vigilance "grand froid", avec des matinées proches de -5°C à Lyon et jusqu’à -7°C vers Saint-Flour. Après cette première alerte, un nouveau refroidissement est attendu autour du 25-26 janvier, cette fois accompagné d’un risque marqué de <strong>neige</strong> jusqu’en plaine. Et la séquence pourrait s’étirer jusque début février, dans <a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/changement-de-scenario-en-france-neige-et-vague-de-froid-menacent-la-fin-janvier-2026-a-ces-dates-1237243.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">plusieurs régions de France</a>.</p> <h2>Retour du froid en Auvergne-Rhône-Alpes : ce que montrent les tendances</h2> <p>Pour la semaine du 19 au 25 janvier, les prévisions décrivent un temps de saison, souvent brumeux, avec un ressenti plus froid sur l’est de la France. Les températures se rapprochent des normales, puis passent légèrement en dessous, autour de -0,5°C d’écart en moyenne, dans un contexte déjà plus hivernal.</p> <p>Le cœur de la dégradation se situe entre le 26 janvier et le 1er février 2026. Un blocage anticyclonique des îles Britanniques à la Scandinavie favoriserait un flux d’est à nord-est, apportant une masse d’air glaciale d’origine scandinave et sibérienne, typique d’une "situation <a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/froid-neige-grand-retour-fin-janvier-2026-moscou-paris-deja-annonce-1235781.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Moscou-Paris</a>". Les modèles évoquent alors des valeurs -1 à -3°C sous les moyennes, avec gelées fréquentes au lever du jour, même si la fiabilité diminue à cette échéance.</p> <h2>Gel et neige : les zones les plus exposées en Auvergne-Rhône-Alpes</h2> <p>Les contreforts du Massif central apparaissent en première ligne. Le Cantal, la Haute-Loire, le Puy-de-Dôme ou encore l’Allier, déjà éprouvés début janvier, pourraient retrouver un froid vif et un risque important de <strong>neige au sol</strong>. Les scénarios insistent sur des accumulations possibles sur les hauteurs, avec routes secondaires vite difficiles et plaques de verglas en vallée.</p> <p>Les plaines et agglomérations ne seraient pas épargnées. Autour de Lyon, Clermont-Ferrand, Grenoble et Saint-Étienne, les projections signalent des gelées quasi quotidiennes et un risque de neige jusque dans les zones périurbaines. Pour la semaine du 2 au 8 février, le temps resterait variable mais assez froid, avec des températures de saison à légèrement inférieures, entre -0,5 et -1,5°C d’écart moyen, ce qui laisse envisager un froid pouvant durer une à deux semaines si le blocage persiste.</p> <h2>Comment se préparer à une possible vague de froid durable</h2> <p>Les épisodes de froid sec peuvent surprendre autant que les chutes de neige. Ce type de situation augmente les risques sur la circulation routière et ferroviaire, la consommation énergétique, les canalisations exposées, sans oublier les personnes vulnérables comme les sans-abri ou les personnes âgées. Mieux vaut donc anticiper quelques gestes simples :</p> <ul> <li>Suivre régulièrement les bulletins météo et les vigilances officielles.</li> <li>Isoler les canalisations sensibles et éviter de couper totalement le chauffage.</li> <li>Préparer les déplacements : pneus hiver en montagne, équipement adapté dans le véhicule.</li>…

Vague de froid : la Bretagne menacée par le retour du froid et de la neige fin janvier 2026
<p>Depuis plusieurs jours, la Bretagne vit au rythme d’un air doux venu de l’Atlantique, avec des averses mais des températures plutôt confortables pour la saison. Pendant ce temps, un froid intense s’est installé plus au nord de l’Europe, avec des pointes proches de -40 °C entre Scandinavie et Russie, un véritable réservoir d’air glacial en attente.</p> <p>Les derniers scénarios de prévision évoquent pourtant un possible <strong><a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/vague-de-froid-les-hauts-de-france-menaces-par-le-retour-brutal-du-froid-et-de-la-neige-fin-janvier-2026-1237354.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">retour du froid</a> en Bretagne fin janvier 2026</strong>, autour du 25-26 janvier, sous l’influence d’un anticyclone scandinave. Ce schéma, typique d’une situation dite "<a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/froid-neige-grand-retour-fin-janvier-2026-moscou-paris-deja-annonce-1235781.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Moscou-Paris</a>", favoriserait un flux d’est sec et mordant, avec des températures de 1 à 3 °C sous les normales et un risque accru de <strong>neige</strong> et de gelées. Une question reste en suspens : cette séquence ira-t-elle jusqu’à une vraie <strong>vague de froid en Bretagne fin janvier 2026</strong> ?</p> <h2>Vague de froid en Bretagne fin janvier 2026 : le scénario des modèles</h2> <p>Jusqu’au 25 janvier, la tendance garde un temps de saison, souvent anticyclonique, avec un ciel brumeux et des températures proches des moyennes, parfois un peu en dessous. Le basculement se jouerait ensuite avec la mise en place d’un anticyclone sur la Scandinavie, capable de dévier la circulation et d’installer un flux continental plus sec et plus froid, avec des valeurs de 1 à 3 °C sous les normales en Bretagne et un air piquant porté par la bise.</p> <p>La période jugée la plus délicate s’étend du 26 janvier au 1er février : gelées matinales plus fréquentes, ressenti très hivernal, possibles épisodes de neige ou de grésil si de petites perturbations croisent cet air froid. Pour la semaine du 2 au 8 février, la tendance reste à un temps changeant mais assez froid, avec des températures de saison ou 0,5 à 1,5 °C sous les moyennes, sans certitude sur la durée du froid.</p> <h2>Neige, verglas, gel : quels risques concrets pour les Bretons ?</h2> <p>Un tel épisode pourrait compliquer la vie quotidienne en Bretagne, surtout si le froid s’accompagne de précipitations. Les routes seraient les premières concernées : verglas au petit matin, chaussées glissantes dans les secteurs vallonnés, difficultés sur les axes secondaires et risque accru d’accidents. Les transports en commun pourraient connaître retards ou suspensions locales, tandis que les cours d’eau, déjà gonflés par les pluies, resteraient surveillés pour d’éventuels débordements hivernaux.</p> <p>Dans ce contexte, quelques gestes simples limitent les mauvaises surprises à la maison et sur la route :</p> <ul> <li>protéger les canalisations exposées et vérifier le chauffage</li> <li>prévoir de quoi dégivrer pare-brise et serrures, adapter ses horaires en cas de gel</li> <li>anticiper des solutions pour les personnes fragiles lors des nuits les plus froides</li> </ul> <h2>Retour du froid oui, mais vague de froid ? Une prévision encore fragile</h2> <p>Les prévisionnistes rappellent que la fiabilité baisse nettement au-delà d’une semaine : on parle de tendance, pas de scénario figé. Pour qu’un épisode soit classé "vague de froid" au niveau national, Météo-France demande au moins trois jours avec un indicateur thermique inférieur à -2 °C, ne dépassant pas durablement 0,9 °C, puis un retour au-dessus de 2,2 °C. La Bretagne…

