Le Journal

Cette erreur avec courante avec le sapin de Noël coûte cher à votre santé, à vos factures et à la planète
<p>En décembre, le même réflexe revient : on pousse un meuble et on file choisir un sapin de Noël. Symbole des fêtes pour les croyants comme pour les non-croyants, cet arbre orné de son étoile, héritée d'une tradition protestante du XVIe siècle, s'invite dans des millions de salons en France, près de 6 millions de sapins étant vendus chaque année.</p> <p>En 2023, 5,3 millions de sapins naturels ont été vendus dans l'Hexagone, contre 600 000 sapins artificiels, pour un prix moyen autour de 31 euros pour un modèle naturel. Derrière ce rituel rassurant, la question d'un sapin de Noël écologique ou pas, mais aussi de son coût et de ses effets sur la santé, met en lumière plusieurs <strong>erreurs sapin de Noël</strong> que l'on découvre souvent trop tard.</p> <h2>Sapin de Noël : l'erreur écologique que l'on préfère oublier</h2> <p>Couper un arbre pour l'exposer quelques semaines au chaud dans un salon peut sembler anodin, mais pour une partie des Français ce geste ressemble de plus en plus à une aberration écologique. Le sapin finit à la poubelle aussitôt les fêtes passées, alors que, selon le ministère de l'Agriculture, seulement 29 % des Français recyclent leur arbre de Noël.</p> <p>Face à ce constat, certains misent sur le sapin artificiel en pensant faire un choix plus responsable. Ces modèles sont pourtant fabriqués à des millions d'exemplaires puis transportés sur de longues distances, avec un bilan carbone estimé à 48,3 kg de CO2 ; il faudrait les garder au moins vingt ans pour compenser leur fabrication par rapport à un arbre coupé. L'erreur écologique consiste à croire que le sujet est réglé.</p> <h2>Prix, guirlandes, électricité : ces erreurs de budget autour du sapin de Noël</h2> <p>Autre angle mort fréquent : le coût réel du sapin. Le <strong>prix moyen d'un sapin de Noël naturel</strong> s'établit à 31,19 euros, contre 31,80 euros l'année précédente, avec 22,80 euros pour un épicéa et 32,60 euros pour un Nordmann. Un modèle artificiel revient en moyenne à 49,60 euros, et certains grands spécimens dépassent facilement la centaine d'euros, ce qui fait du sapin une dépense bien plus lourde qu'on ne l'imagine souvent.</p> <p>La décoration aussi a un prix, même quand il semble dérisoire. Une guirlande lumineuse de 5 mètres, 30 W, allumée quatre heures par jour pendant vingt jours, consomme 2,4 kWh, soit environ 5 centimes d'euros avec un tarif réglementé de 0,2516 € le kWh. Pris seul, ce chiffre paraît modeste, mais multiplié par plusieurs guirlandes il finit par compter sur la facture d'énergie, ce qui en fait une <strong>erreur à éviter sapin de Noël</strong> quand on surveille son budget.</p> <h2>Allergies, animaux, encombrement : d'autres erreurs à éviter avec le sapin de Noël</h2> <p>On sous-estime souvent l'impact du sapin sur le quotidien. Dans un appartement, sa taille peut vite devenir envahissante, surtout si l'on cède à la tentation d'un modèle trop grand ; une fois installé, l'arbre perd ses aiguilles pendant des semaines, s'invite dans chaque recoin du tapis et impose de passer l'aspirateur plus souvent, sans parler de la corvée de transport entre escalier, voiture, ascenseur ou trajet à pied.</p> <p>Moins visible encore, le "syndrome du sapin" guette les personnes sensibles. Cette allergie, proche d'un rhume des foins, vient des champignons accueillis par l'arbre en plein air, qui se développent une fois au chaud et diffusent leurs spores dans la pièce, provoquant éternuements, toux et yeux qui piquent chez certains invités. Pour les animaux de compagnie, un chat qui grimpe ou un chien qui bouscule le pied du sapin suffit à tout renverser, une erreur avec le sapin de Noël rarement anticipée.</p> <meta name="original-source"…

L’État condamné à verser 470 € à une famille après l'absence d’un prof de français en classe de 6e
<p>C’est l’ombre au tableau de cette rentrée 2025. En septembre, <a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/enseignante-licenciee-avoir-ete-absente-20-ans-24-ans-carriere-jamais-vu-802219.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">au moins un professeur ou une professeure</a> manquait à l’appel dans <strong>55 % des collèges et des lycées de France</strong>, selon une enquête du syndicat Snes-FSU, qui a interrogé les responsables de sections de 1005 établissements.</p> <p>À noter que la situation ne s’est <strong>ni améliorée ni dégradée</strong> d’une année sur l’autre. En septembre 2024, le rapport annuel du principal syndicat du second degré indiquait déjà qu’au moins un enseignant manquait dans 56 % des collèges et lycées.<em> "Les précisions des collègues qui ont répondu à notre enquête montrent que cette pénurie d’enseignants est liée à la crise de recrutement, mais aussi au manque de remplaçants. Ainsi, des absences prévisibles et connues des services (des congés longue maladie) ne sont pas remplacées"</em>, commente le Snes-FSU.</p> <h2>Des profs notés absents</h2> <p>Selon l’académie où l’on est scolarisé, <a href="https://www.mariefrance.fr/insolite/en-arret-maladie-depuis-1-an-ce-prof-gagne-un-diner-presque-parfait-et-se-fait-balancer-par-ses-collegues-1217778.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">ce manque de professeurs</a> varie fortement. Ainsi, c’est dans <strong>l’académie de Lyon</strong> que la situation est la plus critique, avec 75 % des établissements du second degré sondés présentant au moins un enseignant absent. Elle est suivie par l’académie de Créteil (72 %) et celle de Normandie (57 %).</p> <p>Face à cet absentéisme qui met à mal la scolarité de leurs enfants, <a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/excedes-labsence-professeur-parents-deleves-reclament-16-500-euros-lecole-769286.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" rel="">certains parents ont décidé d'agir</a>. Dans le Nord, <strong>une famille a obtenu gain de cause</strong> et a été dédommagée pour le non-remplacement d'un des professeurs de leur fille.</p> <div id="attachment_1083822" class="wp-caption alignnone"><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1083822"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1083822" itemprop="thumbnailUrl" class="size-full wp-image-1083822 img-responsive " src="https://sf.mariefrance.fr/wp-content/uploads/sites/5/2024/10/2-62.jpg" alt="Des lycéens avec leur professeur" width="1280" height="720" /></span><p id="caption-attachment-1083822" class="wp-caption-text">La situation est la plus critique dans l’académie de Lyon. Là, 75 % des établissements du second degré sondés comptent au moins un enseignant absent. Viennent ensuite l’académie de Créteil (72 %) et celle de Normandie (57 %).</p></div> <h2>Une famille indemnisée pour le non-remplacement du prof de français de leur fille</h2> <p>Comme le rapporte TF1, <em>"l'élève avait été privée de 55 heures d'enseignement de français durant l'année scolaire 2022-2023".</em> Vendredi 28 novembre 2025, le tribunal administratif de Lille a condamné l'État à indemniser la famille de cette adolescente, alors scolarisée en sixième à Lys-lez-Lannoy (Nord). Cette décision sanctionne le non-remplacement de cet enseignant. En réparation des dommages subis, <strong>l'État devra verser 470 euros à la famille</strong>.</p> <p>Lors de l’audience, le tribunal a rappelé que le ministre de l’Éducation nationale doit garantir l’enseignement de toutes les matières obligatoires. Or, le professeur de français était absent depuis longtemps. Cette absence a privé…

Ces 7 objets de déco des années 70 que vous juriez kitsch se sont glissés chez vous sans bruit
<p>Vous vous étiez juré que votre futur salon ne ressemblerait jamais à celui des années 70 de vos parents : cuisine vert avocat, canapé en velours marron, tapis shaggy qui avalait les jouets. Tout devait être blanc, minimal, impeccablement contemporain. Puis, au fil des années, une coussin jaune moutarde ici, un petit fauteuil en rotin là, une lampe en verre pastel sur la table basse se sont invités chez vous, presque sans que vous les remarquiez.</p> <p>Cette bascule raconte aussi une grande tendance : la lassitude face aux intérieurs lisses a ouvert la voie à un retour en grâce de la <strong>déco années 70</strong>, colorée, texturée, chaleureuse. Les spécialistes parlent de maximalisme kitsch, avec motifs rétro, coussins multicolores, bibelots chinés et lampes vintages qui réchauffent la maison. Derrière cette vague, il y a surtout la nostalgie des maisons de l’enfance et, plus concrètement, sept objets très précis que l’on croyait avoir laissés derrière soi.</p> <h2>Pourquoi ces objets de déco années 70 nous rassurent encore</h2> <p>Les psychologues de la nostalgie montrent que les éléments familiers de l’enfance apportent un vrai réconfort émotionnel en période d’incertitude. Les palettes terreuses typiques de la <strong>déco vintage</strong> - jaune moutarde, orange brûlé, marron chocolat, vert olive, terracotta - restent associées dans notre mémoire aux repas de famille et aux après-midis chez les grands-parents. On a beau avoir juré de ne vivre qu’avec du blanc et du gris, on finit par craquer pour un coussin terracotta ou un plaid moutarde, simplement parce que ces couleurs semblent plus accueillantes.</p> <p>Dans les boutiques comme sur les réseaux sociaux, on voit cette envie de chaleur prendre une forme très concrète : tapis à franges, vaisselle bariolée, affiches rétro, vases en céramique épaisses, meubles en rotin. Après des années de minimalisme sage, le style longtemps jugé trop chargé s’impose comme une véritable arme anti-morosité pendant l’hiver. L’idée n’est plus de tout assortir mais de s’entourer d’objets qui font sourire, même s’ils rappellent étrangement la maison de 1978.</p> <h2>Les 7 objets rétro qu’on jurait bannis de la maison</h2> <p>Parmi les symboles de cette époque, sept objets de déco années 70 reviennent partout, des brocantes aux grandes enseignes, alors que beaucoup juraient ne plus jamais les croiser chez eux. On retrouve ainsi :</p> <ul> <li>Les palettes de couleurs terreuses - jaune moutarde, orange brûlé, vert olive, marron chocolat, terracotta.</li> <li>Les tapis shaggy à longs poils, qui remplaçaient parfois toute la moquette.</li> <li>Le macramé, surtout en suspensions de plantes et décorations murales.</li> <li>Les coins salon très bas, façon conversation pit ou canapés modulaires au ras du sol.</li> <li>Le mobilier en rotin et les corbeilles en osier de nos grands-parents.</li> <li>Les canapés et fauteuils en velours, souvent bruns ou brique.</li> <li>Les lampes seventies en verre - lampes champignon, globes fumés, inspirations Murano.</li> </ul> <p>Enfant, ces objets semblaient surtout encombrants ou démodés : le tapis à longs poils impossible à aspirer, les hiboux en macramé partout, le salon surbaissé jugé dangereux, les fauteuils en rotin qui grincaient, le canapé en velours brun qui gardait chaque miette. Adulte, on les réinvente en version limitée - petit tapis shaggy sous la table basse, quelques suspensions de plantes, un fauteuil en rotin, un siège en velours coloré - parce que ces matières douces et naturelles recréent une sensation de chaleur très ancrée dans notre mémoire.</p> <h2>Adopter la déco années 70 sans refaire un musée</h2> <p>Pour que ces objets rétro restent désirables, on les dose. Un coin lecture avec tapis shaggy, fauteuil…

Cette liste de 10 cuisines du monde révèle si vous êtes plus doué que 98 % des cuisiniers amateurs
<p>Beaucoup de gens disent aimer cuisiner, alors qu'au quotidien ils se contentent d'assembler un plat préparé ou de réchauffer des restes. Cuisiner vraiment, surtout des <strong>cuisines du monde</strong>, demande tout autre chose : du temps, des techniques, de la curiosité. Certaines traditions culinaires servent presque de test de niveau. Si vous les maîtrisez un minimum chez vous, vous ne jouez déjà plus dans la même catégorie que la majorité des <strong>cuisiniers amateurs</strong>.</p> <p>Une étude du voyagiste CV Villas a classé la cuisine chinoise, portugaise, grecque, indienne et vietnamienne parmi les plus ardues à reproduire à la maison, tandis qu'un sondage au Royaume-Uni met aussi l'indien, le chinois et l'italien en tête des cuisines jugées difficiles. Dans cet esprit, une autrice américaine écrit : "Si vous avez réussi à cuisiner l'une de ces dix cuisines chez vous, vous êtes déjà à un niveau que la plupart des cuisiniers amateurs n'atteindront jamais", résume-t-elle dans un article publié sur VegOut. Alors, où vous situez-vous ?</p> <h2>Les 10 cuisines les plus difficiles à cuisiner à la maison</h2> <p>Dans cette sélection figurent la cuisine japonaise, française, indienne, thaïe, mexicaine traditionnelle, les cuisines chinoises régionales, l'italienne faite maison, la cuisine du Moyen-Orient, la coréenne et la marocaine. Elles ont un point commun : impossible de tricher longtemps. La cuisine japonaise repose sur la précision extrême du riz à sushi, du tranchage du poisson pour le sashimi, de la friture tempura légère. La française demande les sauces mères impeccables, un bœuf bourguignon patient, un soufflé qui ne s'affaisse pas à la sortie du four.</p> <p>Les cuisines chinoises, elles, reposent sur la maîtrise du wok brûlant, où quelques secondes séparent un sauté parfumé d'un légume trop cuit. Préparer des dim sum maison impose une pâte fine mais solide, des plis réguliers, une vapeur parfaitement réglée, tout comme un mapo tofu équilibré en piquant, sel et parfum de poivre de Sichuan. L'italienne de trattoria ne s'improvise pas non plus : pâtes fraîches à la texture exacte, risotto remué sans relâche, pâte à pizza aérée et croustillante.</p> <h2>Épices, équilibre et patience : quand la cuisine devient un défi</h2> <p>Côté saveurs, la cuisine indienne et la thaïe figurent parmi les <strong>cuisines les plus difficiles à cuisiner à la maison</strong>. En Inde, il faut griller, moudre puis faire revenir les épices dans l'huile pour construire un curry ou un dal makhani vraiment profond, réussir un biryani où chaque grain de riz reste distinct. La thaïe cherche l'équilibre entre sucré, salé, acide et pimenté : un pad thaï demande nouilles juste souples, pâte de tamarin, nuoc-mâm et sucre de palme parfaitement dosés.</p> <p>La cuisine mexicaine traditionnelle pousse cette exigence encore plus loin avec le mole, sauce qui peut réunir plus de vingt ingrédients torréfiés puis longuement mijotés, ou avec les tortillas et tamales en masa de maïs, dont la pâte doit gonfler sur le comal. La cuisine marocaine travaille le ras el-hanout, les tajines aux cuissons lentes et le couscous cuit à la vapeur à plusieurs reprises, pendant que Moyen-Orient et Corée misent sur marinades, pains pita ou lavash, kimchi et barbecue coréen entouré de banchan.</p> <h2>Testez votre niveau de cuisinier amateur avec ces cuisines</h2> <p>Pour savoir où vous en êtes, comptez une cuisine à chaque fois que vous réalisez, de A à Z, un plat emblématique sans kit ni surgelé : sushis maison pour le Japon, coq au vin pour la France, curry indien complet, pad thaï équilibré, tortillas de maïs ou tajine longuement mijoté. Zéro à deux cuisines, vous êtes un curieux en apprentissage ; trois à cinq, un cuisinier déjà solide ; au-delà, vous appartenez clairement à une minorité. Le fameux "98 %" n'est qu'une…

Cheminée : cette règle simple avec vos bûches évite fumée et vitre noire et donne enfin un feu qui dure

Miss France : la maman de Mareva Michel, Miss Île-de-France 2025, n’est pas une inconnue ! "Ma mère et ma tante ont toutes les deux été Miss"

Les Enfoirés 2026 : ce chanteur quitte son exil dans le Vaucluse et fait son grand retour après des années d'absence

Des millions de Français vont recevoir un mail crucial de l’Assurance maladie : ne le supprimez surtout pas, il peut révéler une fraude à votre nom

Risque de feu : Engie rappelle ses thermostats, "Ce qui est scandaleux, c'est qu'il n'y a aucune solution de remplacement"
<p><a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/rappel-conso-cette-viande-tres-courante-chez-netto-peut-vous-faire-manger-un-produit-perime-1224528.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" rel="">L'alerte a été publiée sur le site Rappel Conso</a>. Le danger est réel pour ceux qui utilisent ces <strong>thermostats</strong> connectés dans le cadre de leur contrat avec <strong>Engie</strong>. En effet, en cas de dysfonctionnement, les appareils distribués par le fournisseur d'électricité pourraient provoquer un <strong>départ de feu</strong>.</p> <p><em>"Chaque année, les sapeurs-pompiers interviennent sur <strong>60 000 à 70 000 incendies </strong>d’habitation, responsables de plus de <strong>200 décès</strong> et plus de 9 000 blessés."</em>, comme le souligne <a href="https://sante.gouv.fr/prevention-en-sante/risques-de-la-vie-courante/article/incendies-domestiques?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener">le site du ministère de la Santé</a>. Et dans la maison, les causes peuvent être multiples, entre les installations de gaz ou d'électricité, l'huile laissée sur le feu, ou le barbecue allumé avec des combustibles comme de l'alcool à brûler ou de l'essence.</p> <h2>Ces thermostats Engie peuvent provoquer un départ de feu</h2> <p>Dans près d'un incendie sur quatre, <em>"les appareils électriques et leur mauvaise utilisation sont responsables"</em>. Il peut s'agir de multiprises mal utilisées, ou d'accessoires aux fils abîmés ou dénudés, ou tout simplement des produits de mauvaise qualité ou défectueux. Et c'est justement le cas des <strong>boîtiers "Mon Pilotage Elec"</strong> <a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/societe/compteur-linky-pourquoi-ce-nouveau-courrier-inquiete-des-milliers-de-francais-cet-automne-2025-1209583.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" rel="">qui ont été fournis par Engie</a> à certains de ses clients sous le nom D-Box, D-Box Plus et D-Box simple.</p> <p>"<em>Dans le cadre d'une procédure d’évaluation interne, nous avons détecté que ces boîtiers pouvaient présenter des risques de surchauffe et de <strong>départ d’incendie</strong></em>", a écrit le fournisseur d'électricité, dans un courriel envoyé aux personnes concernées. Et c'est exactement le message qu'a reçu Lorence. Cette habitante d'Asnières-sur-Seine, au nord-ouest de Paris, a confié son désarroi aux journalistes de<em> <a href="https://www.franceinfo.fr/environnement/energie/radiateurs-electriques-engie-rappelle-des-boitiers-connectes-pouvant-entrainer-des-departs-d-incendie_7658530.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener">France Info</a> </em>qui l'ont interrogée.</p> <style>.twitter-tweet{margin-left:auto;margin-right:auto;}</style> <blockquote class="twitter-tweet"> <a class="twitter-link" rel="noindex, nofollow" href="https://twitter.com/RappelConso/status/1996861029112852532?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"></a> </blockquote> <h2>Cette cliente d'Engie a confié son étonnement</h2> <p><em>"Elle avait souscrit gratuitement en 2024 ce contrat qui lui permettait jusqu'à présent de gérer à distance, depuis une application sur son téléphone, le thermostat des radiateurs, en échange de la possibilité, laissée à Engie, de réduire la température d'un degré en cas de pic de consommation d'électricité en France."</em>, comme l'ont raconté nos confrères. Mais face à cette procédure de rappel, cette cliente est totalement dans le flou. Car, si les fameux thermostats…

Ski alpin – Super-G de Beaver Creek : Kriechmayr l’emporte, Allègre 11e

Natation – Championnats d’Europe (pb) : Grousset en or sur 100m papillon, encore de l’argent pour Tomac

