Le Journal

Bye-bye la graisse viscérale : ce fromage est le meilleur pour perdre du poids selon les diététiciens, même pendant un régime
<p>Le fromage est souvent le premier aliment que l’on supprime quand on veut perdre du poids. Mais, <strong>cette idée reçue est aujourd’hui largement remise en question</strong>. D’après <a href="https://www.journaldesfemmes.fr/beaute/forme-et-minceur/3253079-c-est-le-fromage-que-les-dieteticiens-choisissent-en-premier-pour-maigrir-sans-renoncer-au-plaisir/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em>Le Journal des Femmes</em></a>, les diététiciens tiennent désormais un discours bien plus nuancé sur sa place dans une alimentation minceur. En effet, loin d’être systématiquement incompatible avec un régime, le fromage peut, dans certains cas précis, devenir un allié plutôt qu’un ennemi.</p> <p>Bannir totalement cet aliment apprécié serait même contre-productif sur le long terme. Car <strong>la frustration et la rigidité alimentaire sont souvent les pires ennemis d’une perte de poids durable</strong>. Et contre toute attente, un fromage en particulier se démarque nettement aux yeux des spécialistes.</p> <h2>Pourquoi le fromage n’est plus forcément l’ennemi des régimes</h2> <p>Pendant longtemps, <a href="https://www.mariefrance.fr/vie-pratique/babybel-voici-a-quoi-sert-vraiment-la-protection-rouge-iconique-de-votre-fromage-prefere-1227786.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">le fromage</a> a été accusé de tous les maux : trop gras, trop salé, trop calorique. Une réputation qui a conduit de nombreuses personnes à l’exclure complètement de leur assiette dès qu’un objectif minceur était fixé. Pourtant, les professionnels de la nutrition rappellent que cette vision est largement simplificatrice. <strong>Tous les fromages ne se valent pas</strong>, et leur impact sur le poids dépend fortement de leur composition nutritionnelle.</p> <p>Les diététiciens insistent surtout sur un point clé : supprimer les aliments que l’on aime rend l’alimentation frustrante et difficile à maintenir dans le temps. Or, un régime efficace est avant tout <strong>un régime que l’on peut suivre durablement</strong>. Bien choisis et consommés en portions adaptées, certains fromages peuvent parfaitement s’intégrer à un programme alimentaire équilibré, sans compromettre la perte de poids ni favoriser la graisse viscérale.</p> <div id="attachment_1152121" class="wp-caption alignnone"><span style="display: block;" class="wrap-img" id="wrap-img-1152121"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-1152121" itemprop="thumbnailUrl" class="size-full wp-image-1152121 img-responsive " src="https://sf.mariefrance.fr/wp-content/uploads/sites/5/2025/04/mf2-7.jpg" alt="Perdre un kilo grâce aux régimes" width="1280" height="720" /></span><p id="caption-attachment-1152121" class="wp-caption-text">Quand on veut perdre du poids, le fromage est le premier aliment qu'on enlève de son alimentation.</p></div> <h2>Portions, calories : le vrai problème du fromage au quotidien</h2> <p>Si le fromage pose parfois problème, ce n’est pas tant à cause de sa nature que de la quantité réellement consommée. Les spécialistes évoquent une portion raisonnable d’environ 30 grammes par jour, parfois moins <strong>selon les profils et les besoins énergétiques</strong>. Dans la réalité, cette dose est souvent largement dépassée, notamment dans les plats très courants que l'on consomme au quotidien et sans y faire attention.</p> <p>En effet, Julia Zumpano, diététicienne, alerte sur <a href="https://www.mariefrance.fr/insolite/achete-pizza-surgelee-auchan-fille-3-ans-hospitalisee-offre-carte-cadeau-70-euros-1165690.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"…

Plantes d’intérieur : cette façon d’utiliser l’eau du robinet les épuise en silence, peu de gens le savent
<p>Arroser ses plantes d'intérieur en ouvrant simplement le robinet, c'est le geste le plus naturel du monde. L'eau coule, l'arrosoir se remplit, les feuilles semblent contentes et on passe à autre chose. Pourtant, cette eau n'est pas aussi neutre qu'elle en a l'air. Entre produits de traitement, calcaire et parfois adoucisseurs, elle peut aider vos plantes... ou les fatiguer silencieusement.</p> <p>En réalité, la question n'est pas de savoir si l'eau du robinet est "bonne" ou "mauvaise", mais pour quelles plantes et dans quelles conditions elle convient. Certains végétaux encaissent tout sans broncher, quand d'autres réagissent à la moindre goutte trop chlorée ou trop dure. Comprendre ce qui se cache dans votre eau et comment elle se comporte dans un pot change vraiment la donne. C'est là que les surprises commencent.</p> <h2>Eau du robinet : ce que boivent vraiment vos plantes d'intérieur</h2> <p>L'eau du réseau est d'abord pensée pour être potable pour les humains. Elle sort donc traitée avec des désinfectants comme le chlore, parfois la chloramine, et dans certains pays on ajoute même du fluor. À cela s'ajoutent les minéraux naturellement présents dans la nappe ou la rivière, en particulier le calcaire qui rend l'eau plus ou moins dure selon les régions. Si l'eau vient d'un puits privé, elle peut être moins traitée, mais elle n'est pas toujours plus douce pour autant.</p> <p>Pour vos <strong>plantes d'intérieur</strong>, un autre paramètre change tout : le pot agit comme un petit système fermé. À chaque arrosage, une partie du chlore, des carbonates de calcium et des autres sels reste dans le substrat. Dehors, la pluie les entraîne plus loin dans le sol, mais sur un rebord de fenêtre ils s'accumulent autour des racines. On finit par voir apparaître des dépôts blanchâtres sur le bord du pot ou en surface du terreau, signe que l'eau du robinet laisse une trace durable.</p> <h2>Quand l'eau du robinet fait souffrir certaines plantes d'intérieur</h2> <p>Les premières à se plaindre sont souvent les plantes sensibles aux désinfectants. Des études relayées par des spécialistes de la maison montrent que fougères et plantes araignées développent fréquemment des bords de feuilles brûlés avec une eau très chlorée. D'autres, comme les dracaenas, cordylines, calatheas, marantas ou tradescantias, réagissent mal à certains composés de l'eau et affichent taches brunes, pointes sèches ou feuilles qui jaunissent prématurément. En pot, ces molécules ne sont pas diluées par la pluie, elles restent coincées avec les racines.</p> <p>Quand l'eau est très calcaire, les plantes dites calcifuges, comme azalées ou gardénias, peuvent vite montrer une chlorose, avec feuilles qui pâlissent. Autre piège discret : l'eau sortie d'un adoucisseur au sel, riche en sodium, abîme les racines et est déconseillée pour tout le monde.</p> <h2>Comment rendre l'eau du robinet plus douce pour vos plantes d'intérieur</h2> <p>Bonne nouvelle, quelques gestes simples suffisent pour rendre l'<strong>eau du robinet</strong> plus supportable à la plupart des plantes d'intérieur.</p> <ul> <li>La laisser reposer une nuit dans un arrosoir ouvert.</li> <li>Passer par un filtre à charbon actif ou une carafe filtrante.</li> </ul> <p>Pour les plantes les plus fragiles, l'eau de pluie reste idéale, tout comme l'eau propre d'un déshumidificateur. Un bidon de café transformé en arrosoir, garni d'eau du robinet reposée 24 heures, est déjà un bon compromis.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/jardinage/plantes-dinterieur-cette-facon-dutiliser-leau-du-robinet-les-epuise-en-silence-peu-de-gens-le-savent-1237743.html" /><meta name="syndication-source"…

Reconnaître les Signes de Maladie chez son Chat : Guide Pratique pour les Propriétaires
<p data-pm-slice="1 1 []">Vous êtes les yeux et les oreilles de votre chat. Votre observation quotidienne peut littéralement sauver sa vie en permettant une prise en charge précoce. Mais comment déceler ces signaux subtils que nos amis à quatre pattes nous envoient ?</p> <h2><strong>Les Changements de Comportement : Premiers Signaux d'Alerte</strong></h2> <p>Votre chat d'ordinaire câlin fuit soudain votre contact ? Ce changement d'attitude n'est pas un caprice. Les félins expriment souvent leur malaise en modifiant leurs habitudes sociales. Un animal qui cherche la solitude de manière inhabituelle ou refuse ses activités favorites tente peut-être de vous dire quelque chose.</p> <p>Le sommeil aussi raconte une histoire. Alors qu'un chat adulte dort naturellement 12 à 16 heures par jour, des variations importantes de ce rythme peuvent révéler un problème sous-jacent. Un félin qui semble épuisé en permanence ou, au contraire, qui tourne en rond sans trouver le repos mérite votre attention.</p> <p>Prêtez également l'oreille aux vocalises. Ces miaulements plaintifs à 3 heures du matin ne sont peut-être pas juste une demande de croquettes. Un chat qui "parle" plus que d'habitude ou émet des sons inhabituels exprime souvent un inconfort qu'il ne peut communiquer autrement.</p> <h2><strong>Symptômes Physiques : Quand le Corps Parle</strong></h2> <p>L'appétit constitue un véritable thermomètre de la santé féline. Un chat qui boude sa gamelle préférée ou, à l'inverse, qui se jette sur la nourriture avec une voracité soudaine vous envoie un message clair. Ces variations peuvent signaler des troubles allant de simples problèmes dentaires à des pathologies plus complexes.</p> <p>L'hydratation mérite une surveillance particulière. Si vous remarquez que le niveau d'eau dans la gamelle baisse anormalement vite ou reste désespérément stable, c'est le moment de s'interroger. Ces changements peuvent annoncer des troubles rénaux ou métaboliques.</p> <p>Du côté digestif, gardez un œil sur ce qui entre... et ce qui sort. Des vomissements occasionnels peuvent être normaux, mais leur répétition doit vous alerter. De même, la diarrhée ou la constipation persistantes nécessitent une attention immédiate.</p> <p>Le pelage raconte également l'histoire de la santé générale. Un poil qui perd son lustre, des zones dégarnies ou un toilettage compulsif peuvent révéler stress, allergies ou infections. Sans oublier les yeux et le nez : écoulements, larmoiements excessifs ou éternuements répétés sont autant de signaux à ne pas négliger.</p> <h2><strong>La Litière : Fenêtre sur la Santé</strong></h2> <p>Aussi peu glamour que cela puisse paraître, les habitudes de votre chat dans sa litière constituent une mine d'informations. Un changement soudain dans ses habitudes de propreté – élimination en dehors du bac, tentatives répétées sans succès, ou évitement de la litière – peut révéler des troubles urinaires, digestifs ou même articulaires.</p> <p>Observez discrètement la fréquence de ses visites. Des allers-retours incessants sans résultat visible peuvent signaler une urgence, particulièrement chez les mâles où une obstruction urinaire peut rapidement devenir critique.</p> <p>N'hésitez pas non plus à jeter un coup d'œil aux "productions" de votre chat. Changements de couleur, de consistance ou d'odeur peuvent indiquer parasites, infections ou troubles digestifs.</p> <h2><strong>Le Bon Moment pour Consulter</strong></h2> <p>Alors, quand faut-il s'inquiéter ? La règle d'or reste la persistance. Tout symptôme qui perdure au-delà de 24 à 48 heures mérite un coup de fil au vétérinaire. Certaines situations exigent toutefois une réaction immédiate : difficultés respiratoires, paralysie, hémorragies ou prostration complète.</p>…

Ce que signifie vraiment le fait de détester les bruits de bouche, selon la psychologie
<p>Pour certains, les <strong>bruits de mastication</strong>, de respiration ou de déglutition ne relèvent pas du simple inconfort. Ils s’imposent comme une véritable intrusion, parfois insupportable, qui déclenche une réaction immédiate et incontrôlable. Loin d’un caprice ou d’un manque de tolérance, cette hypersensibilité sonore s’inscrit dans un <strong>mécanisme psychologique bien identifié</strong>, encore mal compris, mais réel. La psychopraticienne Aurélie Delmas le rappelle d’emblée dans les colonnes du <a href="https://sante.journaldesfemmes.fr/psycho/3253173-ce-que-signifie-le-fait-de-detester-les-bruits-de-bouche/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="nofollow noopener"><em>Journal des Femmes</em></a> : <em>"Il s'agit d'un trouble psychocorporel qui entraîne une réaction automatique du système nerveux face à certains sons"</em>.</p> <p>Ce trouble, qui concernerait environ <strong>15 % de la population</strong> à des degrés variables, ne se limite pas à une gêne passagère. Il peut profondément altérer le quotidien et la santé mentale. Le sentiment de ne pas être compris, la difficulté à<strong> expliquer ce rejet viscéral</strong> et l’exposition constante aux sons déclencheurs nourrissent souvent l’isolement et la honte. À force, cette <a href="https://www.mariefrance.fr/equilibre/un-bouclier-emotionnel-invisible-marcher-dans-la-rue-les-yeux-rives-sur-son-telephone-ce-que-la-psychologie-revele-sur-votre-anxiete-sociale-1221209.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">tension permanente peut favoriser l’anxiété</a>, voire des états dépressifs, tant la lutte contre l’environnement sonore devient épuisante.</p> <h2>Les bruits de bouche, miroir d’une hypersensibilité émotionnelle</h2> <p>Ce phénomène porte un nom précis : <strong>la misophonie</strong>, littéralement « la haine du son ». Chez les personnes concernées, le cerveau ne classe pas ces bruits dans la catégorie des désagréments ordinaires. Il les interprète comme une menace immédiate.<em> "Les sons déclencheurs provoquent une hyperactivation du cortex insulaire, des zones cérébrales clés dans la <strong>gestion de la menace</strong> et des émotions"</em>, explique Aurélie Delmas. Le système nerveux bascule alors <strong>en mode alerte</strong>, entraînant des réactions physiques et émotionnelles intenses, telles que la colère, l’accélération du rythme cardiaque ou une sensation de brouillard mental.</p> <p>Cette réponse disproportionnée ne surgit pas par hasard. Même si la recherche manque encore de recul, un terrain favorable se dessine nettement. La misophonie apparaît plus fréquemment chez des personnes ayant connu des <strong>expériences traumatiques</strong> ou évoluant sur un fond anxieux. Elle émerge souvent à l’adolescence, dans un cadre familial, période où les émotions et les repères sont particulièrement fragiles. Ce n’est pas un hasard si l’on retrouve ce trouble chez des profils hypersensibles, anxieux ou <strong>présentant un TDAH</strong>.</p> <p>Ces personnes partagent une caractéristique centrale : une <strong>sensibilité accrue</strong>, à la fois émotionnelle et sensorielle. Elles perçoivent avec intensité ce qui les entoure, qu’il s’agisse des émotions, des tensions relationnelles, des ambiances ou des micro-bruits que d’autres finissent par ne plus entendre. Leur système nerveux, plus réactif, capte et <strong>amplifie les stimulations extérieures</strong>. La misophonie s’inscrit ainsi dans une manière singulière d’être au monde, <a…

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