Le Journal

Vite reparti après 1 an, Gianluigi Buffon honnête sur la France : « Comparé à l’Italie, il y a moins de…
Rapidement reparti après une seule saison, Gianluigi Buffon garde un souvenir contrasté de son passage en France. Le gardien italien, habitué à l’exigence extrême du football transalpin, a découvert à Paris un environnement bien différent. Une parenthèse qui lui a permis de comparer deux cultures. Et de livrer, avec le recul, une analyse sans détour. […]

Liverpool : l'OM, Ekitike a hâte

Corentin Moutet: «Je suis plutôt content de l’avoir géré de cette façon»
America's homebuilding is powered by immigrant workers. Here are the places that rely on them the most.
The cities building the most homes rely more heavily on immigrant labor.Allen J. Schaben / Los Angeles TimesThe cities that build and remodel the most homes rely the most heavily on immigrant workers.Dallas-Fort Worth led the US in building permits. Its construction workforce was 61% foreign-born.Mass deportations and restrictions on immigration threaten to deepen the worker shortage.The American homebuilding industry relies heavily on immigrant workers. That's especially true in the cities that build and remodel the most homes, according to new research from Harvard's Joint Center for Housing Studies.In the seven metro areas that issued at least 150,000 residential building permits between 2019 and 2023, an average of 54% of construction trades workers were foreign-born, the Harvard report found. The metros building and remodeling the most homes — from Los Angeles and Washington, DC, to Dallas and Houston — rely on a workforce that's often more than 60% foreign-born.The construction industry faces a nationwide worker shortage in the hundreds of thousands. Given its reliance on foreign-born workers, President Donald Trump's mass deportations and restrictions on immigration threaten to deepen the worker shortfall, said Anirban Basu, the chief economist at Associated Builders and Contractors, a trade group that endorsed Trump in 2024.As a result, economists and housing researchers expect the most dynamic US housing markets will be hit the hardest by rising construction costs — driven by higher labor costs and delays, in part due to the worker shortage."These places that are most reliant on immigrant labor are going to feel those effects most acutely, and may then have a hampered ability to respond to housing supply and demand needs," said Riordan Frost, a senior research analyst at the Harvard Center and the author of the report.Metros that build fewer homes tend to have far fewer immigrants as a share of their construction workforce. In metros that granted between 75,000 and 149,999 permits, an average of 40% of the workers were foreign-born. And in metros that permitted less than 75,000 homes, 22% of the workforce was foreign-born. Still, immigrants made up a disproportionate share of the construction workforce in those places, too.Are you a contractor or worker in the construction trades affected by worker shortages or immigration enforcement? Reach out to share your experience with this reporter at erelman@businessinsider.com.The Dallas-Fort Worth-Arlington metro area led the country in issuing new building permits between 2019 and 2023. During that period, 61% of the area's construction workers were immigrants. In that same period, nearly three-quarters of construction workers in the Miami-Fort Lauderdale-Pompano Beach area were foreign-born."There's demand for labor in these places because there's so much homebuilding activity, and that is what creates the economic opportunity for immigrants to come in and fill these positions, especially if they're positions that native born people aren't as likely to work in," Frost said.A recent survey by the Associated General Contractors of America found that 28% of construction firms say they've been affected, either directly or indirectly, by immigration enforcement. More than 90% of all firms that were hiring said they were having trouble filling open roles, and 45% of all firms said they experienced project delays because of a shortage of workers."There's no question in my mind the stepped-up immigration enforcement is serving to drive up construction delivery costs," Basu said. "If all of a sudden these communities are no longer able to supply as much new housing, then their economic growth will tend to stagnate."At the same time as the administration is cracking down on legal and illegal immigration, it's not doing enough to boost domestic construction…
Le PSG bloque un de ses joueurs offensifs très convoités !
Sage avec ambition et philosophie sur la course au titre avec le PSG
Trump Mobile : l’affaire des téléphones "en or " prend une tournure judiciaire inattendue

Critique Express : Amour Apocalypse
Amour Apocalypse Canada : 2025 Titre original : Peak Everything Réalisation : Anne Émond Scénario : Anne Émond Interprètes : Patrick Hivon, Piper Perabo, Connor Jessup Distribution : L’Atelier Distribution Durée : 1h40 Genre : Comédie, Romance Date de sortie : 21 janvier 2026 3.5/5 Synopsis : Propriétaire d’un chenil, Adam, 45 ans, est éco-anxieux. Via la ligne de service après-vente de sa toute nouvelle lampe de luminothérapie, il fait la connaissance de Tina. Cette rencontre inattendue dérègle tout : la terre tremble, les cœurs explosent… c’est l’amour ! La baisse de la natalité est un sujet dont on parle de plus en plus. Parmi les causes de cette baisse, la peur de mettre au monde des enfants sur une planète souffrant de plus en plus du dérèglement climatique est souvent évoquée. Mais qu’en est-il en amont ? Quelle influence le réchauffement climatique et les cataclysmes qui l’accompagnent ont-ils sur la vie amoureuse de nos contemporains ? Comme Amour apocalypse est un film canadien, la question peut se poser ainsi : va-t-on ou non continuer à « tomber en amour » comme si de rien n’était ? Ou alors, « tomber amoureux » permettait-il, au contraire, de combattre l’éco-anxiété chez ceux et celles qui en souffrent ? Vastes sujets, me direz vous. Ce sont ces sujets auxquels la réalisatrice canadienne Anne Émond s’est attaquée dans Amour apocalypse, son 5ème long métrage, présenté à Cannes 2025 dans la sélection de la Quinzaine des cinéastes, mais seulement le 3ème à sortir dans notre pays, et elle a décidé de les traiter sur le ton de la comédie. Partant d’une situation qu’elle avait connue personnellement, celle de se sentir sombrer dans la dépression, elle a imaginé le personnage d’Adam (comme par hasard, le nom du premier être humain créé par Dieu selon certaines croyances), 45 ans, québécois, propriétaire d’un chenil, un homme bon et généreux mené par le bout du nez par Romy, son assistante, et, surtout, totalement déprimé par le réchauffement climatique. Après avoir à peu près tout essayé pour sortir de cette déprime, Adam en arrive à commander une lampe solaire thérapeutique. Une décision dont les conséquences vont dépasser ses espérances : un coup de téléphone au centre d’appels de l’entreprise qui commercialise le matériel et Adam tombe illico amoureux de la voix qu’il entend, la voix de Tina (Doit on y voir un clin d’œil au trop fameux slogan de Margaret Thatcher, « There is no alternative » ?). Tina est mariée, elle a 2 filles, l’une d’elle étant d’ailleurs également sujette à une forme d’éco-anxiété, Tina est anglophone et elle habite dans l’Ontario, à près de 1000 kilomètres de l’endroit où réside Adam. Toutefois, une catastrophe naturelle va permettre d’éliminer toutes les entraves à la concrétisation de ce véritable coup de foudre. Comme quoi, une lampe solaire thérapeutique est à même d’apporter de la lumière dans un monde bien sombre, comme quoi l’amour est capable d’effacer les pensées les plus noires d’un individu. Il y a 6 ans, Anne Émond avait déjà montré sa capacité à dépasser les codes d’un genre avec Jeune Juliette. Dans ce film, le genre en question était celui des films pour ados. Avec Amour Apocalypse, il s’agit de la comédie romantique, genre que la réalisatrice fait se frotter à un récit dystopique. Elle le fait en se montrant à la fois pleine de légèreté et de profondeur, en pratiquant un humour facétieux et décalé, bien servie qu’elle est par les prestations de Patrick Hivon et de Piper Perabo, les interprètes d’Adam et de Tina.
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Soldes d’hiver quand les bonnes affaires ont un coût invisible

NBA – Une franchise inattendue pour Ja Morant ?
À Memphis, la situation de Ja Morant alimente les discussions en interne comme en externe. Sa valeur, en net recul par rapport à ses standards passés, attire logiquement plusieurs franchises en quête d’un joueur capable de changer une dynamique. Dans ce contexte, un nouvel acteur inattendu est venu s’inviter dans le dossier. Les Grizzlies continuent […]
