« N’importe qui pouvait être jeté en prison » : sélectionné au prix littéraire Frantz-di-Rippel à Biot, le journaliste Arthur Sarradin raconte dans son premier livre « l’enfer concentrationnaire » en Syrie
Le journaliste et correspondant basé au Liban, Arthur Sarradin, a consacré un livre au système carcéral en Syrie, « Le Nom des ombres », à partir de témoignages recueillis lors de la libération des centres de détention après la chute du régime. Il a été sélectionné pour le prix Frantz-di-Rippel, dont la remise est prévue samedi 24 octobre 2026.
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