
Incarcéré en Belgique, Mohamed Bakkali, qualifié par les autorités de «logisticien des attentats du 13-Novembre», pourrait être remis en liberté conditionnelle le 29 septembre prochain. En cause : la loi belge, beaucoup plus favorable en matière d’exécution des peines. C’est une nouvelle qui risque de faire enrager les familles de victimes. Une audience programmée le 29 septembre prochain doit décider de la potentielle libération conditionnelle de Mohamed Bakkali, condamné à trente ans de prison assortis d’une période de sûreté des deux tiers par la justice française, que le parquet national antiterroriste (PNAT) avait qualifié de «surintendant de la terreur» pour son implication, d’ordre logistique, dans les attentats terroristes du 13-Novembre, qui ont tué 130 personnes et blessé 413 autres en France en 2015. Et pour cause : depuis son transfèrement en 2023 en vertu d’une clause de retour, Mohamed Bakkali est soumis à la loi belge, beaucoup plus favorable en ...
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