
En réponse à Thorgal.
Oui.
Surtout que ça devient une priorité quand l’adT exprime et fait valider son besoin. Lequel existe en grande partie parce que depuis des lustres l’aA, devenue l’aAE, a refusé de créer une capacité dédiée à l’appui des forces terrestres (les quelques bombes larguées en Afghanistan ou au Sahel ne comptent pas, désolé).
Par ailleurs, l’exemple israélien qu’il cite représente un succès tactique (dont le SEAD) débouchant sur un échec stratégique, sans troupes au sol. En quoi est-ce comparable au besoin exprimé par l’adT, laquelle par hypothèse devra tenir ou reprendre le terrain ? C’est un plaidoyer pro domo, qui n’améliore pas la confiance.
Et quid de la vulnérabilité des bases aériennes ? La discrétion et la dissémination des porteurs terrestres sont une réponse.
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