
Si, pour l’heure, la situation reste sous contrôle, les principaux pays importateurs de pétrole disposant de réserves suffisantes, à terme, la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz pourrait rebattre les cartes. D’autant que l’Iran laisse planer la menace d’un baril à plus de 200 dollars.
Espace publicitaire · 300×250








