Commentaires sur Votre revue de presse du 25 janvier 2026 par Étirév Anwen
« Une vérité qui dérange » d’Al Gore fête ses 20 ans, et son plus grand désastre réside dans ses prédictions toutes erronées. (source : https://pgibertie.com/2026/01/29/une-verite-qui-derange-dal-gore-fete-ses-20-ans-et-son-plus-grand-desastre-reside-dans-ses-predictions-toutes-erronees/) Le caractère toujours bassement mercantile de tous ces médiocres individus au service de l'oligarchie... Commençons par dire que le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) est l’un des mécanismes clés dans le cadre du financement de la future monnaie mondiale. Le FEM, « validé » par le biais des Nations Unies en 1992 (grâce à la « cooptation » des hauts fonctionnaires ministériels de 179 pays), lors de la conférence sur l’environnement et le développement, plus connue sous le nom de « Sommet de Rio », est une organisation financière indépendante gérant le système de financement destiné, soi-disant, à mener des actions pour la préservation de l'environnement, dans le cadre du « développement durable ». Il accorde, entre autres, des subsides au projet lié à la lutte contre les effets du pseudo réchauffement climatique. « Pseudo », en effet, car il est avéré que la température, plus élevée dans les temps anciens, s'abaisse graduellement ; le mensonge du « réchauffement climatique » est destiné, en partie, à faire croire que les « élites » actuelles et leurs scientifiques dits « sérieux » peuvent apporter tous les progrès, même ceux du climat. Rappelons que Al Gore, ancien sénateur et vice-président des États-Unis sous l'ère « Clinton », qui a évoqué l’environnement en tant que question politique, et qui est donc surtout connu pour sa « lutte », avec l'aide du GIEC, contre les effets du « réchauffement climatique », est aussi le cofondateur (avec le chef de la gestion d’actifs de Goldman Sachs, David Blood) de « Generation Investment Management LPP », fonds d'investissements dans « l'économie durable », qui recueille des capitaux d'investisseurs du monde entier et en particulier de nombreux fonds de pension américains. Al Gore s’est lancé également dans le négoce de certificats d’émissions de CO2, et est aujourd'hui membre du conseil d'administration d'Apple, important actionnaire et conseiller de Google, et membre du conseil d'administration du Forum économique mondial de Davos de « Klaus Schwab ». Avec l'exemple d'Al Gore, on constate une nouvelle fois, et au-delà des beaux discours trompeurs mais « nobélisés » (Al Gore a reçu le prix Nobel de la paix en 2007) et « oscarisés » (« Une vérité qui dérange » a été récompensé par 2 Oscars en 2007) par les promoteurs du « système », toute l'hypocrisie et le caractère toujours bassement mercantile de tous ces médiocres individus au service de l'oligarchie. Indiquons, pour clore le thème sur la préservation et la protection « institutionnelles » de la nature et de l'environnement que, de 1961 à 1976, le premier Président de WWF (World Wide Fund for Nature, anciennement World Wildlife Fund), en français « Fonds mondial pour la nature », était Bernhard de Lippe-Biesterfeld, plus connu sous le nom de prince Bernhard des Pays-Bas (c'est en mai 1954 que se tint la première conférence de la « Fabian Society » sous la présidence du prince Bernhard des Pays-Bas. Ce fut une réussite. Dès lors, les réunions devinrent annuelles et prirent le nom de « groupe Bilderberg », en relation avec le nom de l’hôtel d'Oosterbeek, aux Pays-Bas, dans lequel se déroula la première conférence de ce lobby). Le second Président de WWF (de 1976 à 1981) fut John H. Loudon, qui était, en même temps, président de la compagnie pétrolière Shell (les compagnies pétrolières sont les « chantres » de l'écologie comme chacun sait). Le troisième, jusqu'en 1996 sera le Prince Philip Mountbatten, Duc d'Édimbourg, le mari d’Élisabeth II, la reine d'Angleterre. À toutes fins utiles, rappelons ces propos très éloquents du Prince, publiés le 8 août 1988 par l’agence de presse allemande « Deutsche Press Agentur », et repris par le journal The Guardian du 21 juin 2009 (titre : « Did I say that ? Prince Philip, the Queen's consort, 1988 ») afin d'apporter un certain éclairage sur les préoccupations dominantes dans le milieu de ce que l’on appelle les « élites mondiales » : « Au cas où je me réincarnerais, je voudrais revenir en tant que virus mortel, pour contribuer à résoudre le problème de la surpopulation ». Ont également fait partie de la direction du WWF des personnages comme Robert O. Anderson, président de la compagnie pétrolière « Atlantic Richfield Oil Company », président honoraire de l’« Aspen Institute », propriétaire de « The Observer », membre du Bilderberg et de la « Trilatérale » ; Aurelio Peccei co-fondateur du Club de Rome, ancien affilié du Groupe « Bilderberg » et à l'origine de l'émergence du concept de « développement durable » ; Thomas Watson président d’IBM, membre de la « Pilgrims Society » et l’un des sponsors du « Lucis Trust » (organisation non gouvernementale à statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies avec sièges à New York, Londres et Genève. C'est de cette puissante association, reconnue par l’ONU, que dépendent les mouvements pseudo spiritualistes du « New Age ») ; Luc Hoffman, de la multinationale pharmaceutique « Hoffman-Laroche », propriétaire de l’établissement de Seveso où fut produite la terrible dioxine ; Russel Train, ancien président de l’Agence américaine pour la Protection de l’Environnement, membre du CFR, de la « Trilatérale » et conseiller de « Union Carbide » l’usine qui, à Bhopal, en Inde, a provoqué un désastre écologique accompagné de la mort de milliers de personnes. A signaler que le Conseil d’administration du WWF comptait parmi ses membres Rudolf Ion Joseph Agnew, ex-président de « Consolidated Gold Fields » de Londres, groupe de mines d’or sud-africaines contrôlées au début du siècle par Cecil Rhodes qui, voué à la grandeur de l’empire britannique, avait fondé avec William Stead, la « Round Table ». Agnew était aussi conseiller de la « Société pour la défense de la Faune et de la Flore », ce qui souligne évidemment le « grand » intérêt que la Haute Finance montre pour l’écologie et la protection de la nature. Ainsi, nous comprenons que le véritable pouvoir aujourd'hui n'est pas à rechercher dans l'apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l'anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux. Blog : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/
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