
Guerre Cognitive
En essayant de faire le tri des méthodes et techniques de la guerre cognitive, on touche finalement a peu ou prou tout ce qui constitue l'ecosystème d'acquisition et de traitement de l'information humain mais approché de manière interdisciplinaire.
Pour exemple, les sciences cognitives et la neuropsychologie permettent de comprendre et d'exploiter les mécanismes intimes du cerveau, tels que la perception, la mémoire, le raisonnement et les heuristiques cognitifs.
La psychologie est utilisée pour influencer les émotions, les croyances et les comportements à l'échelle des groupes ou des sociétés entières.
Les technologies de l'information et le numérique servent de conduit principal pour diffuser des signaux de manière pervasive et persistante.
L'anthropologie et la sociologie aident à identifier les vulnérabilités culturelles et les lignes de fracture sociétales d'un adversaire pour mieux les exploiter
Ensuite on transcrit cela en méthode comme par exemple :
L'utilisation de récits stratégiques qui vise à imposer une vision de la réalité, à détruire l'identité nationale ou à miner la confiance dans les institutions.
La diffusion de fausses nouvelles ou de vérités détournées sert à créer de la confusion, de la polarisation et de l'incertitude.
L'ingénierie sociale massive qui combine les techniques de hacking (comme le spearphishing) avec la manipulation psychologique pour infiltrer les cercles de décision ou manipuler l'opinion publique. Ou tout ce qui touche aux interventions comportementales ou d'amorçage qui visent à influencer les décisions de manière inconsciente en modifiant subtilement l'environnement d'information.
Et donc pour aller plus loin dans la transdisciplinarité on va aller toucher l'ingénierie et les technologies et infrastructures numériques.
On trouve évidemment l'Intelligence Artificielle (IA) et le Big Data qui permettent de collecter massivement des données personnelles pour réaliser un micro-ciblage comportemental ultra-précis, adaptant les messages à la psychologie de chaque individu.
Nous sommes accoutumés aux deepfakes et autres média synthétiques qui nous fond poser la question "c'est vrai ça ?" rendant la distinction entre le vrai et le faux extrêmement coûteuse en énergie mentale.
On peut ajouter les algorithmes de recommandation sur les réseaux sociaux.
Et plus prospectif, mais c'est le côté "cyberpunk", les neurotechnologies et interfaces cerveau-ordinateur (BCI).
Dans l'idée ce sont toutes les ébauches de technologies qui visent à capter directement l'activité cérébrale ou à influencer le système nerveux par des ondes électromagnétiques ou des implants.
In fine, la guerre cognitive est particulièrement destructrice car elle vise à altérer ou détruire les capacités cognitives et à entraîner des répercussions potentiellement irréversibles sur le fonctionnement du cerveau."
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https://t.me/dynamiquesdeconflit
La psychologie est utilisée pour influencer les émotions, les croyances et les comportements à l'échelle des groupes ou des sociétés entières.
Les technologies de l'information et le numérique servent de conduit principal pour diffuser des signaux de manière pervasive et persistante.
L'anthropologie et la sociologie aident à identifier les vulnérabilités culturelles et les lignes de fracture sociétales d'un adversaire pour mieux les exploiter
Ensuite on transcrit cela en méthode comme par exemple :
L'utilisation de récits stratégiques qui vise à imposer une vision de la réalité, à détruire l'identité nationale ou à miner la confiance dans les institutions.
La diffusion de fausses nouvelles ou de vérités détournées sert à créer de la confusion, de la polarisation et de l'incertitude.
L'ingénierie sociale massive qui combine les techniques de hacking (comme le spearphishing) avec la manipulation psychologique pour infiltrer les cercles de décision ou manipuler l'opinion publique. Ou tout ce qui touche aux interventions comportementales ou d'amorçage qui visent à influencer les décisions de manière inconsciente en modifiant subtilement l'environnement d'information.
Et donc pour aller plus loin dans la transdisciplinarité on va aller toucher l'ingénierie et les technologies et infrastructures numériques.
On trouve évidemment l'Intelligence Artificielle (IA) et le Big Data qui permettent de collecter massivement des données personnelles pour réaliser un micro-ciblage comportemental ultra-précis, adaptant les messages à la psychologie de chaque individu.
Nous sommes accoutumés aux deepfakes et autres média synthétiques qui nous fond poser la question "c'est vrai ça ?" rendant la distinction entre le vrai et le faux extrêmement coûteuse en énergie mentale.
On peut ajouter les algorithmes de recommandation sur les réseaux sociaux.
Et plus prospectif, mais c'est le côté "cyberpunk", les neurotechnologies et interfaces cerveau-ordinateur (BCI).
Dans l'idée ce sont toutes les ébauches de technologies qui visent à capter directement l'activité cérébrale ou à influencer le système nerveux par des ondes électromagnétiques ou des implants.
In fine, la guerre cognitive est particulièrement destructrice car elle vise à altérer ou détruire les capacités cognitives et à entraîner des répercussions potentiellement irréversibles sur le fonctionnement du cerveau."
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