

Le livre est attaqué comme on rase une digue : discrètement, méthodiquement, à coups de lignes budgétaires. Pas de fracas, pas de censure officielle, mais une asphyxie organisée. Derrière les discours lyriques sur la lecture et les proclamations de « grande cause nationale », le projet de loi de finances 2026 taille dans le vif. Le monde du livre, habituellement fragmenté, se dresse d’un seul bloc. Non pour défendre un privilège, mais pour empêcher un effondrement. Celui d’un écosystème culturel. Et, plus loin encore, d’un pilier démocratique.
Espace publicitaire · 300×250








