
Une peine de perpétuité assortie de 22 ans de sûreté a été requise mardi contre André Bacchiolelli, seul accusé présent au procès à huis clos de l’assassinat de l’avocat et ex-bâtonnier ajaccien Antoine Sollacaro, tué en 2012. Après 13 ans d’instruction et cinq semaines d’audience, l’accusation le désigne comme le tireur, tandis que la défense dénonce des réquisitions "aussi pauvres que boulimiques". Le verdict est attendu jeudi.
Une peine de perpétuité avec 22 ans de sûreté a été requise contre André Bacchiolelli, seul accusé présent, mardi au procès à huis clos, devant les assises des Bouches-du-Rhône, de l'assassinat de l'avocat et ex-bâtonnier Antoine Sollacaro, en 2012 à Ajaccio.
A l'issue de huit heures de réquisitions, les deux avocats généraux ont requis cette peine de perpétuité contre André Bachiolelli, seul des trois accusés présent au procès à Aix-en-Provence, qu'ils ont présenté comme étant le tireur qui a abattu Antoine Sollacaro le 16 octobre 2012, a indiqué à l'AFP le parquet général.
Ce sont "des réquisitions aussi pauvres dans la démonstration de la culpabilité que boulimiques dans la répression", a réagi auprès de l'AFP Me Bruno Rebstock, l'un des avocats de M. Bachiolelli.
L'assassinat d'Antoine Sollacaro, ancien bâtonnier d'Ajaccio, défenseur d'Yvan Colonna ou de l'ex-dirigeant nationaliste Alain Orsoni, avait été qualifié "d'onde de choc" par Christiane Taubira, alors ministre de la Justice.
Il avait été tué de cinq balles dans la tête par des assaillants à moto alors qu'il venait d'acheter son journal comme tous les matins dans la même station-service d'Ajaccio. "Depuis 13 ans d'instruction et cinq semaines d'audience, les preuves rapportées contre l'accusé sont totalement accablantes. Voilà l'intime conviction que nous avons exposée" lors des plaidoiries des parties civile...
A l'issue de huit heures de réquisitions, les deux avocats généraux ont requis cette peine de perpétuité contre André Bachiolelli, seul des trois accusés présent au procès à Aix-en-Provence, qu'ils ont présenté comme étant le tireur qui a abattu Antoine Sollacaro le 16 octobre 2012, a indiqué à l'AFP le parquet général.
Ce sont "des réquisitions aussi pauvres dans la démonstration de la culpabilité que boulimiques dans la répression", a réagi auprès de l'AFP Me Bruno Rebstock, l'un des avocats de M. Bachiolelli.
L'assassinat d'Antoine Sollacaro, ancien bâtonnier d'Ajaccio, défenseur d'Yvan Colonna ou de l'ex-dirigeant nationaliste Alain Orsoni, avait été qualifié "d'onde de choc" par Christiane Taubira, alors ministre de la Justice.
Il avait été tué de cinq balles dans la tête par des assaillants à moto alors qu'il venait d'acheter son journal comme tous les matins dans la même station-service d'Ajaccio. "Depuis 13 ans d'instruction et cinq semaines d'audience, les preuves rapportées contre l'accusé sont totalement accablantes. Voilà l'intime conviction que nous avons exposée" lors des plaidoiries des parties civile...
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