Ordre public, désordres politiques
Un véhicule blindé Centaure de la gendarmerie française est aperçu à côté d’un feu lors d’une manifestation contre la « vie chère », à Marseille, dans le sud de la France, le 17 octobre 2026, dans le cadre d’un appel national à la mobilisation rassemblant divers groupes exprimant leur colère : d’anciens « Gilets jaunes », des lycéens et des étudiants, des militants pour le climat et même des agriculteurs. Après des semaines de manifestations étudiantes, la France est confrontée à des mobilisations plus larges et nationales le 17 octobre 2026 contre le coût de la vie, ouvrant une période potentiellement tendue de six mois à l’approche de l’élection présidentielle. Une source policière a indiqué à l’AFP que les autorités estimaient que près de 200 000 personnes pourraient y prendre part, dont 40 000 à Paris. (Photo: Thibaud MORITZ / AFP)

[Edito] Mobilisation lycéenne, manifestations du 17 octobre, pillages : le maintien de l’ordre est de nouveau sous le feu des critiques. La Gendarmerie mobile n'a que très peu été mise en cause. Mais le cœur du problème est ailleurs. Quand le pouvoir n’oppose à la contestation que les forces de l’ordre, ce sont elles qui en paient le prix. La démocratie aussi.

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