

L’EPTB Gardons a présenté, mercredi 7 octobre à la mairie d’Alès, son nouveau « Livret de l’eau et de la rivière ». Destinées aux élus comme aux habitants, ses quinze premières fiches donnent des clés pour comprendre la gestion de l’eau et les enjeux du territoire.
Comment économiser l’eau chez soi, mieux protéger son logement des inondations ou comprendre la qualité des eaux de baignade ? Ces questions se retrouvent dans le nouveau livret de l’Établissement public territorial de bassin (EPTB) Gardons, présenté mercredi 7 octobre à la mairie d’Alès.
L’ambition est de rendre accessible un sujet parfois technique, à partir d’exemples locaux. Le président Max Roustan évoque « un travail pédagogique très important », destiné à expliquer la gestion de l’eau le plus simplement possible. Réparties en deux premiers tomes, les quinze fiches abordent aussi bien les prélèvements que les zones humides, l’entretien de la végétation des berges ou les espèces exotiques envahissantes. Pensées pour les élus et les membres de la Commission locale de l’eau, elles s’adressent également à tous les usagers et habitants du bassin.
Comprendre ce qui se joue près de chez soi
Derrière ces sujets, une même réalité : « L’eau ne s’arrête pas aux frontières administratives », rappelle Max Roustan. Sa gestion doit donc se penser à l’échelle du bassin versant, au-delà des limites communales et départementales. L’EPTB rassemble ainsi huit intercommunalités gardoises et lozériennes, dont Alès Agglomération et Nîmes Métropole.
Ses missions se traduisent par des interventions concrètes : entretien des cours d’eau, gestion d’ouvrages hydrauliques, accompagnement des particuliers pour économiser la ressource ou réduire la vulnérabilité de leur habitation aux crues.
Le livret doit permettre de mieux comprendre ces actions, dans un territoire confronté aux sécheresses comme aux inondations. Réalisée en interne, puis illustrée et mise en page, la collection doit s’enrichir progressivement. Le projet, prévu pour environ vingt-cinq fiches, représente un coût annoncé de 50 000 €, financé à 70 % par l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse et à 10 % par la Région Occitanie.
Les fiches sont à retrouver sur la page du livret de l’eau et de la rivière, ici.
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