Déclarée morte, elle se réveille dans son cercueil juste avant son incinération : "Elle a ouvert les yeux"
<p>Le scénario semble tout droit sorti d’un film d’horreur : une personne est déclarée morte, placée <a href="https://www.melty.fr/people/brigitte-bardot-annoncee-morte-un-cercueil-commande-en-urgence-dans-lariege-relance-la-rumeur-2272006.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">dans un cercueil</a>, parfois même transportée pour être enterrée ou incinérée… avant de se réveiller. En 2018, <em>Topito</em> avait recensé une dizaine d’histoires de ce type, pensant tenir là une compilation invraisemblable. Pourtant, ce phénomène n’a rien d’un mythe. Chaque année, quelque part dans le monde, un médecin se trompe, un cœur repart soudainement, ou<strong> un corps "mort" se remet à bouger</strong>. Si certains ressuscités ont eu la chance d’être entendus à temps, d’autres n’ont pas survécu à leur propre enterrement. Dans un monde où la médecine devrait normalement empêcher de telles erreurs, ces cas continuent, aujourd’hui encore, de bouleverser familles, soignants… et fossoyeurs.</p> <h2>Des erreurs médicales qui traversent les siècles</h2> <p>Bien avant l’ère des examens poussés et des machines sophistiquées, la médecine se basait sur l’observation : absence de respiration, pouls imperceptible, corps immobile. Autant dire que la marge d’erreur était grande. L’histoire de Madame Bobin, en 1901, en est un exemple terriblement cruel. Revenue du Sénégal, cette dernière présente des symptômes jugés compatibles avec la fièvre jaune. On l’enterre. Pourtant, plusieurs signes auraient dû alerter : son corps ne refroidissait pas normalement, et une infirmière avait observé des spasmes. L’exhumation exigée par son père révélera l’impensable :<strong> la jeune femme, enceinte, avait accouché dans son cercueil</strong>. Enterrée vivante, elle est morte étouffée.</p> <p>Les siècles précédents ne furent pas plus cléments. En 1674, Mrs. Blunden est <strong>enterrée vivante… deux fois</strong>. Après un premier enterrement précipité, des enfants affirment avoir entendu du bruit provenant de la tombe. À l’exhumation, on découvre des traces de lutte. On la ré-enterre, persuadés qu’elle est cette fois réellement décédée. Le lendemain, un juge exige un nouvel examen. Trop tard : elle n’avait été vraiment morte que le second jour. Ces récits, choquants, montrent une crainte qui hantait autrefois les vivants : être enterré vivant. À tel point qu’au XIXᵉ siècle, des cercueils munis de clochettes furent inventés pour permettre aux "pseudo-morts" d’appeler à l’aide.</p> <h2>Quand le cercueil devient lieu de réveil inattendu</h2> <p>Loin d’appartenir au passé, ces réveils inespérés surviennent encore de nos jours. En 2012, une femme de 87 ans, déclarée morte, ouvre les yeux dans un funérarium. On imagine difficilement la réaction des employés. La même année, Kelvin Santos, 12 ans, se redresse dans son cercueil au beau milieu de sa <a href="https://www.melty.fr/societe/fausses-funerailles-cette-tendance-morbide-qui-cartonne-1073530.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">veillée funèbre</a>, demande un verre d’eau, puis <strong>retombe dans le coma</strong> avant d’être une seconde fois déclaré mort. En 2014, aux Philippines, une fillette de 3 ans bouge dans son cercueil miniature. La scène, filmée, fait le tour du monde. Les médecins confirmeront pourtant son décès définitif peu après.</p> <p>Plus récemment, en Pologne, Janina Kolkiewicz, 91 ans, bouge dans son sac mortuaire à la morgue. Ramenée chez elle, elle se réchauffe tranquillement… avec des crêpes et de la soupe. Une résurrection à la polonaise. Les prisons ne sont pas épargnées : un détenu espagnol, Gonzalo Montoya, est déclaré mort par trois médecins. Son corps est même marqué au feutre pour l’autopsie. Il se réveille… sur la table. Ces événements relèvent parfois d’un phénomène rare, appelé "<strong>syndrome de Lazare</strong>", dans lequel l’activité cardiaque revient spontanément après l’arrêt des tentatives de réanimation. Mais ce phénomène reste mal compris, et les chances de survie durable très faibles.</p> <h2>La sexagénaire thaïlandaise qui a ouvert les yeux dans son cercueil</h2> <p>Voici l’histoire qui remet aujourd’hui sous les projecteurs ce sujet qui glace le sang. Ce lundi 24 novembre, en Thaïlande, un frère convaincu du décès de sa sœur de 65 ans transporte lui-même son corps dans un cercueil vers un temple bouddhiste. La sexagénaire, clouée au lit depuis deux ans, s’était <strong>soudainement évanouie</strong>. Pour lui, elle était morte. Comme le rapporte BFMTV, arrivé au temple de Wat Rat Prakhong Tham, il demande que les rites de crémation soient organisés. Mais comme il n’a pas de certificat de décès, l’établissement refuse.</p> <p>C’est au moment où l’on lui explique la marche à suivre qu’un bruit sourd retentit depuis le cercueil. Le directeur du temple insiste pour ouvrir la boîte. Stupeur : <strong>la femme ouvre les yeux</strong> et frappe faiblement sur la paroi. Elle respirait encore. On la transporte d’urgence à l’hôpital, vivante, et le temple annonce qu’il prendra en charge ses soins. Ce cas n’est pas isolé. Cette année encore, en République tchèque, une femme de 88 ans s’est réveillée dans son cercueil, et en 2023, en Équateur, Bella Montoya, 76 ans, a frappé à l’intérieur du sien en pleine veillée.</p> <meta name="original-source" content="https://www.melty.fr/societe/declaree-morte-elle-se-reveille-dans-son-cercueil-juste-avant-son-incineration-elle-a-ouvert-les-yeux-2278038.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.melty.fr/societe/declaree-morte-elle-se-reveille-dans-son-cercueil-juste-avant-son-incineration-elle-a-ouvert-les-yeux-2278038.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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