
Allègement des règles sociales, disparition des syndicats de défense des matelots… Pour survivre, la pêche bretonne recourt à de la main-d'œuvre étrangère, surtout indonésienne, révèle Splann !. Au risque d'ériger l'exploitation des marins modèle.
- Société / Splann !, Enquêtes, Travail, Conditions de travail, Mers et OcéansEspace publicitaire · 300×250







