
En réponse à Castel.
J’ai surtout l’impression que d’un cas comme dans l’autre on ne parle pas de la même machine (donc capacités), il peut y avoir un problème d’adéquation entre le besoin du marché et l’offre, mais cela s’arrête là. Le Rafale a bien plus souffert du bulldozer F35 que du Gripen (bien que typiquement dans le cas de la Suisse, le Gripen aurait été idéal).
Si la Colombie a trouvé son bonheur avec le Gripen, les carnets de Dassault étant blindés, ce n’est pas si mal car cela permet à l’activité aviation de chasse de Saab de survivre (je reste accroché à mes espoirs de voir un accord Saab/Dassault pour un aéronef « bas de spectre » rustique and co en complément du futur NGF).
Pour finir, le Rafale n’est pas un avion onéreux au regard de la palanquée de missions qu’il peut conduire.






