Il retape 5 Ferrari dans l'ombre pendant 40 ans et décède avant de révéler son travail
<p>Dans la campagne anglaise de l’Essex, un grand bâtiment resté portes closes pendant des années vient de livrer un secret que personne n’avait vraiment imaginé. Derrière ces murs, un seul homme a passé plus de quarante ans à travailler dans l’ombre, loin des projecteurs, sur des Ferrari de collection qu’il ne montrait à presque personne. Quand ses exécuteurs testamentaires ont fini par faire ouvrir l’atelier, ils se sont retrouvés face à cinq Ferrari figées en plein chantier, comme stoppées net au milieu d’un film, selon <a href="https://www.italpassion.fr/ferrari/ce-mecanicien-dinoman-passe-40-ans-a-cacher-5-ferrari-dans-son-entrepot-ferme-a-cle-et-meurt-sans-jamais-terminer-leurs-restaurations/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">ItalPassion</a>.</p> <p>Ce mécanicien britannique s’appelait Eddie Walsh. Dans le petit monde des passionnés, tout le monde le connaissait sous un surnom : <strong>“Dinoman”</strong>, en référence à son expertise sur les Ferrari Dino. Depuis la fin des années 1970, cet ingénieur solitaire travaillait dans un vaste atelier isolé de l’Essex, presque exclusivement dédié aux Ferrari classiques. Lorsqu’il est décédé en 2025, ses proches ont mandaté la maison <strong>Tifosi Auctions</strong> pour inventorier son patrimoine. Et là, rien ne s’est passé comme prévu.</p> <h2>Un atelier d’Essex figé avec 5 Ferrari cachées pendant 40 ans</h2> <p>En ouvrant les portes de cet atelier d’environ <strong>370 m²</strong>, les experts ont eu l’impression de remonter le temps. Des Ferrari en pleine restauration, arrêtées depuis des décennies, entourées de moteurs, de boîtes de vitesses, de panneaux de carrosserie, d’intérieurs, de roues et d’innombrables composants patientaient dans un silence poussiéreux. Au total, près de <strong>250 lots</strong> de pièces Ferrari ont été recensés dans ce stock incroyable, accumulé patiemment au fil des années. Un détail qui en dit long sur la méthode d’Eddie Walsh : il vendait très rarement, préférant garder les pièces "pour plus tard".</p> <p>Ce trésor a d’ailleurs été officiellement baptisé <strong>"The Cavallino Hoard"</strong>. La vente se déroulera en ligne, organisée par Tifosi Auctions, jusqu’au 22 mars, et l’ensemble pourrait dépasser les 600 000 livres, soit environ 700 000 euros. Mais ce qui frappe d’abord les yeux, ce ne sont pas les chiffres. C’est cette scène presque irréelle au cœur de l’atelier : une <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/insolite/cher-vend-sa-ferrari-dino-246-gts-530-000-euros-1333577.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Ferrari Dino 246 GT</a> de 1972, conduite à droite, suspendue aux poutres du plafond par des chaînes, comme en apesanteur au-dessus du sol.</p> <h2>Les 5 Ferrari secrètes d’Eddie Walsh, entre projets fous et trésor inachevé</h2> <p>Cette Dino 246 GT est la pièce la plus spectaculaire du lot. Eddie Walsh l’avait achetée en 1979 pour un peu plus de <strong>4 000 livres</strong>, soit environ 4 700 euros. Il l’avait entièrement démontée pour une restauration intégrale, avant que le projet ne s’arrête. Son moteur d’origine a été retrouvé dans un autre coin de l’atelier, soigneusement emballé dans un journal datant de 1987. Toutes les pièces étaient numérotées et parfaitement conservées, preuve que ce <strong>mécanicien qui cache 5 Ferrari pendant 40 ans</strong> comptait bien finir le travail un jour. Aujourd’hui, cette Dino est estimée entre <strong>100 000 et 150 000 livres</strong>, soit environ 117 000 à 175 000 euros, avec un potentiel proche de 400 000 livres, autour de 470 000 euros, une fois entièrement restaurée.</p> <p>Mais elle n’était pas seule. Les experts ont aussi découvert une <strong>Ferrari 308 GTS de 1979</strong>, en cours de remontage, estimée autour de 30 000 livres, soit environ 35 000 euros. À côté, une autre Dino 246 accidentée repose au sol, considérée comme un projet à reprendre presque depuis zéro, pour environ 20 000 livres, soit près de 23 000 euros. Sur le plancher de l’atelier, une <a href="https://www.autoplus.fr/ferrari/ferrari-308-gt4-etat-deplorable-vente-ebay-548837.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener"><strong>Ferrari 308 GT4 de 1977</strong></a>, cette fois restaurée par Walsh lui-même, est évaluée autour de 45 000 livres, soit environ 53 000 euros. Chacune de ces autos porte la marque de cet artisan patient, qui avançait à son rythme, sans pression extérieure.</p> <p>La dernière pièce majeure est sans doute la plus intrigante : une <strong>réplique de Ferrari 330 GTO</strong>, commencée dans les années 1990 et jamais terminée. Ce projet de GTO "maison", estimé à environ 60 000 livres, soit autour de 70 000 euros, montre jusqu’où Eddie Walsh était prêt à aller pour donner vie à ses idées. Autour de ces cinq voitures, les centaines de moteurs, boîtes, instruments de bord, optiques et panneaux de carrosserie constituent une véritable <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/cette-ruf-928r-unique-au-monde-arrive-aux-encheres-et-pourrait-affoler-les-collectionneurs-1427659.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">mine d’or pour les collectionneurs</a> de Ferrari classiques. Pour les futurs acheteurs, ces autos ne sont pas seulement des chantiers de restauration à finir. Elles sont les témoins silencieux de quatre décennies de travail dans l’ombre, qu’Eddie Walsh n’aura jamais pu présenter lui-même.</p> <meta name="original-source" content="https://www.autoplus.fr/actualite/insolite/il-retape-5-ferrari-dans-lombre-pendant-40-ans-et-decede-avant-de-reveler-son-travail-1432360.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.autoplus.fr/actualite/insolite/il-retape-5-ferrari-dans-lombre-pendant-40-ans-et-decede-avant-de-reveler-son-travail-1432360.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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