Selon un rapport de l’Institut Rexecode, l’imposition des grandes fortunes, sous toutes ses formes depuis 1982, génère un rendement négatif pour l’État. Chaque année, l’exil d’environ 550 contribuables fortunés coûte des milliards d’euros en recettes fiscales et freine la croissance économique, menaçant à la fois l’activité des entreprises et l’innovation. "Taxer les riches nous rend encore plus pauvres." La conclusion d'un rapport de l'Institut Rexecode est sans appel. Alors que le débat budgétaire touche à sa fin, l'Institut s'est penché sur l'effet des différentes taxes sur les ménages les plus fortunés depuis 1982. D’abord l’ impôt sur les grandes fortunes de François Mitterrand, prélevé jusqu’en 1997, puis l’impôt de solidarité sur la fortune du gouvernement Jospin. Un ISF qu’Emmanuel Macron a transformé en IFI à partir de 2018. Selon le bilan dressé par Rexecode, l’imposition des grandes fortunes, sous ses différentes formes, a un rendement négatif. 2,5 milliards d’euros de...
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