Le procureur de Dijon Olivier Caracotch a indiqué jeudi que l'incendie du collège Jean-François-Champollion en décembre était "bien un acte de représailles" après des opérations contre le narcotrafic dans le quartier. Le feu "a bien été diligenté après l'action très résolue" des forces de l'ordre visant à "éradiquer le trafic des stupéfiants", a-t-il ajouté. L'incendie qui a ravagé une partie du collège Jean-François-Champollion de Dijon, dans la nuit du 13 décembre dernier, est "bien un acte de représailles" après des opérations contre le narcotrafic dans le quartier, a affirmé jeudi le procureur Olivier Caracotch. Le feu "a bien été diligenté en réponse à l'action très résolue qui avait été menée par les autorités publiques (...) pour éradiquer le trafic de stupéfiants aux Grésilles", a-t-il ajouté. Le procureur a également indiqué à la presse la mise en examen d'une femme de 27 ans, et la présentation à un juge de quatre...
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