
Amour Apocalypse, d’Anne Émond, se raconte comme une fable, portée par Patrick Hivon en antihéros maladroit et profondément humain. Un film qui choisit la douceur et le décalage pour aborder l’éco-anxiété et la possibilité d’aimer sans se réparer. Amour Apocalypse, sélectionné à la Quinzaine des Cinéastes du Festival de Cannes 2025, s’ouvre sur un personnage en apparence ordinaire. Adam (Patrick Hivon) a 45 ans, est propriétaire d’un chenil, et éco-anxieux. Son quotidien est rythmé par les inquiétudes liées à l’état du monde, une tristesse qu’il ne parvient pas à contenir, et une difficulté chronique à trouver sa place. C’est par […]
L’article « Amour Apocalypse » : Dans l’angoisse ordinaire subsiste un héroïsme discret a été publié sur Maze.







