
Avec Animus Femina, Éliane de Latour invente une forme documentaire pour servir sa vision non-hiérarchique du vivant, filmant animaux non-humains et humaines dans un portrait choral. Loin du classique documentaire animalier ou pédagogique, elle prend le parti du sensible et de l’échelle individuelle. L’on entre dans Animus Femina comme dans un rêve, les yeux grands ouverts sur des animaux enneigés sous un soleil d’hiver. L’on fait face à des ours, des bisons et des loups filmés de près, avec une attention qui en fait des êtres dignes d’être regardés — et donc considérés. La caméra curieuse capte tout au long […]
L’article « Animus Femina » – Prendre soin du vivant a été publié sur Maze.
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