
Le 19 novembre 2025, des élu·es insoumis·es, des député·es, certain·es exerçant un mandat local, ont participé au 107e congrès des maires.
Dès le matin, les insoumis·es alertaient les participant·es en distribuant un tract concernant le PLF 2026 et sa nouvelle purge pour les collectivités.
En début d’après-midi, notre délégation a emboîté le pas à Mathilde Panot et Gabriel Amard. La présidente du groupe à l’Assemblée nationale, lors d’une déambulation riche de rencontres, a échangé avec la Suite territoriale, France Service et Valhor, une organisation interprofessionnelle de l’horticulture. Mathilde Panot a d’ailleurs déposé une proposition de résolution, visant à garantir la protection des travailleurs des métiers de la fleur coupée en réglementant les seuils de résidus de pesticides contenus dans les fleurs commercialisées en Europe.
La délégation LFI a ensuite été reçue par André Laignel, premier vice-président de l’AMF et président du comité des finances. puis, après le tournage d’une vidéo « Halte à l’austérité » avec Mathilde Panot et la présentation du répertoire des radicalités par Patrick Proisy, Maire de Faches Thumésnil, les élu·es très motivé·es ont posé pour la photo de famille avant de commencer une déambulation dans le salon des maires.
Maxime Da Silva, co-président du réseau des élu·es Insoumis·es et Citoyen·nes avait soigné le programme des rencontres. Tous les échanges ont été passionnants, qu’il s’agisse du rendez-vous avec l’Union sociale de l’habitat à propos du logement social, de sa réhabilitation et de la lutte contre les marchands de sommeil et les expulsions ; qu’il s’agisse de l’Agence de l’eau questionnée par Gabriel Amard et qui a subi une coupe de 130 millions d’euros par l’État, alors que ces agences ont de lourds investissements à mener pour s’adapter au changement climatique et à la pollution de la ressource. Les agents de l’ONF nous ont également confirmé le dégraissage de leur effectif et la dégradation d’espèces arboricoles suite au dérèglement du climat. L’agence Bio, nous a conforté dans notre volonté d’augmenter la part de produits bio dans nos cantines. L’association nationale Fud Vélo a rappelé que ce mode de transport doux pouvait contribuer à réduire l’usage de la voiture en ville, et diminuer les gaz à effets de serre. L’association Avise a argumenté en faveur de l’Économie Sociale et Solidaire, dans une démarche de valorisation des circuits courts et de mise en oeuvre de projets alimentaires territoriaux. D’autres associations et organismes comme Les Jardins de Solène nous ont présenté leurs projets.
Cette journée très enrichissante a motivé la mise en œuvre, pour les élus·es locaux, de projets inscrits dans la « Boîte à outils programmatique municipale ». En effet, les discours des exposants étaient bien souvent en harmonie avec notre programme.







