
<p>Si vous suivez l’actualité automobile, vous savez que la <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/une-voiture-neuve-vendue-par-seconde-ce-pays-explose-tous-les-compteurs-et-affole-la-planete-1419682.html?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">Chine</a> prend de plus en plus de place. Et pour cause, c’est elle qui possède une grande partie de la production de batteries pour les <a href="https://www.autoplus.fr/environnement/voiture-electrique?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">autos électriques</a>. Mais ce n’est pas tout, car elle est aussi en train d’inonder ce marché, et tout particulièrement en Europe. Une situation qui ne plaît bien sûr pas du tout à Bruxelles. Au point que la Commission avait décidé de mettre en place des <strong>droits de douane</strong>. Le but ? Mettre des bâtons dans les roues aux<strong> constructeurs chinois</strong>. Mais il semblerait que cela ne soit finalement pas suffisant, bien au contraire.</p> <h2>Les constructeurs chinois s’imposent</h2> <p>Et pour cause, le succès de ces constructeurs continue de s’accroître au fil des mois. Et cela grâce à une<strong> dynamique commerciale favorable</strong> et par des signaux politiques jugés encourageants en <strong>Europe</strong>. Les marchés financiers ont d’ailleurs rapidement réagi après les récentes déclarations de la Commission européenne. Pour mémoire, elle envisage un mécanisme de prix minimum à l’importation pour les véhicules électriques chinois. Cette option pourrait remplacer les droits de douane instaurés en 2024 et offrir davantage de visibilité aux industriels concernés. Mais ces sanctions ne semblent pas suffisantes, comme l’indique le site <a href="https://www.autonews.com/manufacturing/automakers/ane-china-eu-pricing-automakers-shares-0113/?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Automotive News</a>.</p> <p>Ainsi, à Hong Kong, l’action <a href="https://www.autoplus.fr/byd?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">BYD</a> a progressé jusqu’à 4,8 %. Ce qui confirme l’attrait des investisseurs pour le leader chinois de l’électrique. <strong>Xpeng</strong> a enregistré une hausse de 5,3 %. Tandis que SAIC Motor a gagné jusqu’à 3,6 % sur la Bourse de Shanghai. Ces performances traduisent l’optimisme des marchés face à une éventuelle normalisation des relations commerciales entre Bruxelles et Pékin. Le tout dans un secteur stratégique pour la transition énergétique. Pour mémoire, l’Europe avait présenté<strong> son plan le 12 janvier dernier</strong>. Les exportateurs chinois devront désormais soumettre à la Commission une proposition détaillant des prix minimums à l’importation.</p> <h2>Des ventes en hausse</h2> <p>Cet accord, longtemps attendu par l’industrie, devrait aussi concerner des marques non chinoises produisant en Chine, comme <strong>Tesla</strong>. Le prix minimum devra rester suffisamment flexible pour tenir compte des différences entre modèles, segments et niveaux de gamme. Cette initiative intervient dans un contexte géopolitique complexe pour l’Union européenne. Bruxelles cherche à sécuriser ses relations commerciales avec ses partenaires, alors que les<strong> tensions avec les États-Unis</strong> se multiplient. Mais les analystes interprètent néanmoins ces discussions comme un signal positif pour les ventes de véhicules électriques chinois en Europe.</p> <p>Ils estiment que les principaux acteurs du secteur, dont BYD, SAIC et Geely, pourraient tirer parti de ce nouveau cadre. Les chiffres d’exportation confirment déjà cette dynamique, avec 579 000 véhicules électriques à batterie expédiés vers l’Europe. Et cela sur les onze premiers mois de 2025. <strong>BYD, SAIC et Geely</strong> représentent chacun environ 10 à 15 % de ces volumes. Ce qui confirme leur poids croissant sur le marché européen. Pour mémoire, le prix moyen d’un véhicule électrique fabriqué en Chine et vendu en Europe atteignait environ 25 000 euros l’an dernier. Contre <strong>30 000 euros pour la moyenne</strong> des importations.</p> <p>Cet écart tarifaire continue de séduire les consommateurs, malgré les tensions commerciales persistantes. Mais ces prix bas seraient surtout le fait de subventions accordées aux constructeurs chinois par le gouvernement. Ce qui ne plaît pas à Bruxelles et a entraîné la mise en place des droits de douane.</p> <meta name="original-source" content="https://www.autoplus.fr/actualite/le-succes-des-constructeurs-automobiles-chinois-continue-de-croitre-1419972.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.autoplus.fr/actualite/le-succes-des-constructeurs-automobiles-chinois-continue-de-croitre-1419972.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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