
<div class="flex flex-col text-sm pb-25"> <article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&:has([data-writing-block])>*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" tabindex="-1" data-turn-id="request-695bb376-c3d8-8332-942a-5d4b2ee50474-55" data-testid="conversation-turn-160" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant"> <div class="text-base my-auto mx-auto pb-10 [--thread-content-margin:--spacing(4)] @w-sm/main:[--thread-content-margin:--spacing(6)] @w-lg/main:[--thread-content-margin:--spacing(16)] px-(--thread-content-margin)"> <div class="[--thread-content-max-width:40rem] @w-lg/main:[--thread-content-max-width:48rem] mx-auto max-w-(--thread-content-max-width) flex-1 group/turn-messages focus-visible:outline-hidden relative flex w-full min-w-0 flex-col agent-turn" tabindex="-1"> <div class="flex max-w-full flex-col grow"> <div class="min-h-8 text-message relative flex w-full flex-col items-end gap-2 text-start break-words whitespace-normal [.text-message+&]:mt-1" dir="auto" data-message-author-role="assistant" data-message-id="28e83388-c461-45b6-b9e0-651d870997ee" data-message-model-slug="gpt-5-2"> <div class="flex w-full flex-col gap-1 empty:hidden first:pt-[1px]"> <div class="markdown prose dark:prose-invert w-full break-words dark markdown-new-styling"> <p data-start="302" data-end="593">À mesure que les jours passent, l’enquête autour de <a href="https://www.closermag.fr/vecu/faits_divers/incendie-en-suisse-cyane-la-serveuse-decedee-lors-du-drame-avait-lance-une-procedure-contre-les-proprietaires-du-bar-3612099?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">l’incendie survenu à Crans-Montana</a> continue de lever le voile sur <strong>de nombreuses zones d’ombre.</strong> Si les circonstances exactes du drame restent à établir, le profil des propriétaires du bar Le Constellation attire désormais toute l’attention.</p> <p data-start="595" data-end="946">Selon les révélations du quotidien suisse <em data-start="637" data-end="653">NZZ am Sonntag</em>, l’un des journaux les plus anciens et les plus respectés du pays, Jacques Moretti, co-gérant de l’établissement détruit par les flammes avec sa compagne <a href="https://www.closermag.fr/vecu/incendie-en-suisse-cest-jessica-qui-a-la-gerante-directement-responsable-la-revelation-qui-change-tout-3612624?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">Jessica (qui est directement mise en cause),</a> avait déjà été condamné par la justice helvétique en 2016. Une information qui relance de nombreuses questions sur les autorisations accordées à l’époque.</p> <h2 data-start="948" data-end="1012">Le lourd passé judiciaire de Jacques Moretti</h2> <p data-start="1014" data-end="1280">D’après les documents consultés par <em data-start="1050" data-end="1066">NZZ am Sonntag</em>, Jacques Moretti a été condamné en 2016 par le tribunal de Crans-Montana <strong>pour <em data-start="1145" data-end="1164">“travail au noir”</em></strong>. Le patron de bar avait alors employé plusieurs personnes sans les déclarer, les rémunérant directement en espèces. Une condamnation loin d’être anodine dans le canton du Valais. <strong>La législation locale interdit en effet l’exploitation d’un débit de boissons à toute personne ayant fait l’objet d’une condamnation pénale.</strong> Or, malgré cette décision de justice, Jacques Moretti a continué à gérer Le Constellation. Il est aujourd'hui <a href="https://www.closermag.fr/actualites/incendie-en-suisse-le-couple-de-gerants-du-bar-objets-de-nombreuses-speculations-jai-entendu-beaucoup-de-choses-3612438?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">au cœur de nombreuses spéculations</a> au sein des habitants.</p> <p data-start="1578" data-end="1939">Les journalistes suisses rappellent également que <strong>ce n’était pas la seule trace judiciaire du gérant.</strong> En France, il avait déjà été condamné en 2008 <a href="https://www.closermag.fr/vecu/incendie-en-suisse-le-gerant-du-bar-condamne-par-le-passe-pour-proxenetisme-aggrave-3611009?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">pour proxénétisme aggravé</a>, puis en 2010 pour fraude aux allocations logement. Des éléments qui, mis bout à bout, interrogent sur la régularité de l’autorisation d’exploitation accordée au couple Moretti en Suisse. Au-delà du passé judiciaire, le journal suisse <em data-start="2042" data-end="2058">NZZ am Sonntag</em> pointe une série de dysfonctionnements inquiétants dans le déroulement de l’enquête. Le média d’investigation souligne notamment que les téléphones portables de Jessica et Jacques Moretti n’ont été saisis qu’au bout de neuf jours.</p> <h2 data-start="1941" data-end="2011">Enquête sur l’incendie : une accumulation de manquements troublants</h2> <p data-start="2013" data-end="2418">Durant leurs auditions, ils auraient d'ailleurs été autorisés à utiliser lesdits téléphones, notamment pour <em data-start="2377" data-end="2417">“chercher le nom de certains employés”</em>. Autre point qui interroge : les autorités n’auraient réalisé que le 14 janvier que tous les corps auraient dû être autopsiés, soit quatorze jours après le drame. Une situation qui pourrait désormais entraîner des exhumations. À cela s’ajoute l’absence de perquisition au domicile des Moretti, alors qu’une ordonnance avait pourtant été délivrée dès le 1er janvier. Le journal reproche également aux enquêteurs de <a href="https://www.closermag.fr/vecu/faits_divers/incendie-en-suisse-le-passe-sombre-du-proprietaire-du-bar-refait-surface-apres-son-audition-3610026?utm_source=rss_feed&utm_medium=link&utm_campaign=unknown">concentrer leurs investigations uniquement sur les époux Moretti,</a> tout en considérant <strong><em data-start="2920" data-end="3042">“les responsables municipaux et cantonaux comme des membres neutres des autorités, et non comme des suspects potentiels”</em></strong>. Une posture d’autant plus critiquée que la commune de Crans-Montana a reconnu qu’aucun contrôle de sécurité n’avait été effectué dans l’établissement depuis 2019.</p> <p data-start="3208" data-end="3668">Les révélations se poursuivent avec un épisode datant de 2015. Après l’achat du bar, Jacques Moretti avait demandé un permis pour créer une véranda. Les pompiers avaient exigé les plans complets du bâtiment, une demande restée sans réponse. Malgré cela, les travaux ont été réalisés et l’établissement a continué d’accueillir du public. Lors du dernier contrôle de sécurité, aucune mention n’a été faite de la mousse hautement inflammable installée au plafond. Face à cette succession de manquements, <em data-start="3710" data-end="3726">NZZ am Sonntag</em> conclut sans détour : <strong><em data-start="3749" data-end="3828">“Le scepticisme de l’Italie à l’égard des autorités valaisannes est justifié”</em>.</strong> Une phrase lourde de sens, alors que l’enquête est loin d’avoir livré toutes ses réponses.</p> </div> </div> </div> </div> </div> </div> </article> </div> <meta name="original-source" content="https://www.closermag.fr/actualites/incendie-en-suisse-jacques-moretti-deja-condamne-en-2016-les-details-sont-troublants-3612772" /><meta name="syndication-source" content="https://www.closermag.fr/actualites/incendie-en-suisse-jacques-moretti-deja-condamne-en-2016-les-details-sont-troublants-3612772" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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