Julio Iglesias (82 ans) piégé par un détective : ce test ADN sur une gourde qui a confirmé l'existence de son 9ème enfant
<p>À 82 ans, la légende espagnole <strong>Julio Iglesias</strong> pensait avoir verrouillé sa vie privée : huit enfants reconnus et une carrière de crooner planétaire. Pourtant, un Espagnol né en 1976, <strong>Javier Sánchez Santos</strong>, revendique depuis près de trente ans le statut de <strong>neuvième enfant</strong> du chanteur, contre la volonté affichée de ce dernier.</p> <p>Longtemps, la justice a manqué de preuves, Julio Iglesias refusant tout <strong>test ADN</strong>. Jusqu'au jour où l'avocat de Javier Sánchez Santos, Fernando Osuna, a mandaté un détective privé à Miami. Au cœur de ce scénario digne d'un polar : une gourde jetée sur une plage, qui a permis un test ADN décisif et relancé l'affaire. Et la suite est encore plus déroutante.</p> <h2>Julio Iglesias, Maria Edite et un fils contesté</h2> <p>Tout commence en 1975, quand Julio Iglesias rencontre la danseuse Maria Edite Santos dans une salle de spectacle. Après une semaine de liaison, elle tombe enceinte et donne naissance, en 1976, à Javier Sánchez Santos. Convaincue que le chanteur est le père, elle engage dès les années 90 une procédure en filiation, sans test ADN, annulée sur un point de procédure.</p> <p>Aujourd'hui âgé de 47 ans, Javier Sánchez Santos a poursuivi la bataille sans interruption. Face au refus répété de Julio Iglesias de se soumettre à un test de paternité, son avocat Fernando Osuna s'est appuyé sur une particularité du droit espagnol : la filiation peut être prouvée en comparant l'ADN avec celui d'un frère ou d'une sœur reconnu.</p> <h2>Miami, une gourde et un détective</h2> <p>En 2017, un détective privé suit alors Julio José Iglesias Jr., l'un des fils légitimes du chanteur, à Miami. Pendant 20 jours, il observe ses habitudes, des séances de surf aux allers-retours en voiture. L'objectif est simple, récupérer un objet qu'il aura abandonné et donc légalement exploitable pour un prélèvement. Sur une plage de Miami, Julio José Iglesias Jr. boit dans une gourde. En la jetant à la poubelle, il offre au détective l'ADN envoyé ensuite au laboratoire.</p> <p>Les analyses génétiques révèlent alors une correspondance de 99,9 % entre l'ADN prélevé sur le goulot et celui de Javier Sánchez Santos. Pour Fernando Osuna, cette mission, facturée environ 30 000 €, reste le tournant de l'affaire : la première preuve scientifique reliant Javier Sánchez Santos au clan Iglesias.</p> <h2>ADN contre justice : le nom Iglesias en suspens</h2> <p>Fort de ce rapport, le tribunal de première instance de Valence a rendu, en juillet 2019, une décision historique : il reconnaît Julio Iglesias comme père biologique de Javier Sánchez Santos, alors quadragénaire. Sur le papier, le chanteur voyait donc apparaître un neuvième enfant, sans avoir jamais accepté de se soumettre lui-même à un test ADN.</p> <p>Après ce verdict, Maria Edite Santos a simplement déclaré à notre rédaction : "Je n'ai jamais menti. Mon fils a attendu toute sa vie que son père le regarde." En 2021, la Cour suprême a annulé la reconnaissance pour chose jugée, poussant Javier Sánchez Santos à saisir le Comité des droits de l'homme de l'ONU au nom du droit à connaître ses origines biologiques.</p> <meta name="original-source" content="https://www.closermag.fr/people/julio-iglesias-80-ans-piege-par-un-detective-ce-test-adn-sur-une-gourde-qui-a-confirme-lexistence-de-son-9eme-enfant-3612755" /><meta name="syndication-source" content="https://www.closermag.fr/people/julio-iglesias-80-ans-piege-par-un-detective-ce-test-adn-sur-une-gourde-qui-a-confirme-lexistence-de-son-9eme-enfant-3612755" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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