ALÈS Les réactions après la fusillade des Près Saint-Jean
<p><strong>Christophe Rivenq, maire d&#39;Al&egrave;s :&nbsp;</strong></p> <p><iframe allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen="true" frameborder="0" height="476" scrolling="no" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F866832652807498%2F&amp;show_text=false&amp;width=267&amp;t=0" style="border:none;overflow:hidden" width="267"></iframe></p> <p><strong>Marc Infant&egrave;s, t&ecirc;te de liste &#39;Al&egrave;s, Moderne et Authentique&#39; :</strong></p> <p><iframe allow="autoplay; clipboard-write; encrypted-media; picture-in-picture; web-share" allowfullscreen="true" frameborder="0" height="476" scrolling="no" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=476&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F2688652268163984%2F&amp;show_text=false&amp;width=267&amp;t=0" style="border:none;overflow:hidden" width="267"></iframe></p> <p><strong>Paul Planque,&nbsp;t&ecirc;te de liste &#39;Al&egrave;s, c&#39;est Vous&#39; :</strong></p> <p>&quot;Aujourd&#39;hui encore notre ville est endeuill&eacute;e par la mort d&rsquo;un homme ; alors qu&rsquo;une autre personne a &eacute;t&eacute; gri&egrave;vement bless&eacute;e par arme &agrave; feux. Je souhaite, en tout premier lieu, dire aux familles endeuill&eacute;es combien je suis attrist&eacute; et compatissant au regard de ce drame qui les affecte. Je leur pr&eacute;sente mes tr&egrave;s sinc&egrave;res condol&eacute;ances.</p> <p>Depuis bien trop longtemps, notre ville est le lieu de r&egrave;glements de compte sur fond de narcotrafic. De Tamaris r&eacute;cemment, aux Pr&eacute;s Saint-Jean aujourd&rsquo;hui, les rues de notre ville, de nos quartiers se r&eacute;veillent aux sons des ambulances ou des kalachnikovs. Cela doit cesser !</p> <p>Certes une collectivit&eacute; n&rsquo;a pas tous les moyens d&rsquo;apporter une r&eacute;ponse &agrave; cette situation, mais elle a le devoir d&rsquo;offrir &agrave; ses administ&eacute;.es&nbsp;les conditions de vie apais&eacute;es qu&rsquo;ils/elles m&eacute;ritent. Pour cette raison, je pense que r&eacute;habiliter, dans nos quartiers, dans notre ville, le lien social aujourd&rsquo;hui distendu, r&eacute;implanter le service public aujourd&rsquo;hui disparu, refaire humanit&eacute; est indispensable.</p> <p>Pour lutter contre ces d&eacute;rives mafieuses, priorit&eacute; doit &ecirc;tre donn&eacute;e &agrave; l&rsquo;accompagnement &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation de nos jeunes, &agrave; l&rsquo;existence de perspectives positives en mati&egrave;re d&rsquo;emploi, mais aussi &agrave; l&rsquo;aide &agrave; la parentalit&eacute; et bien entendu &agrave; la pr&eacute;sence d&rsquo;une police de proximit&eacute; ayant les moyens de son action.</p> <p>Pour ma part, je consid&egrave;re que mettre en &oelig;uvre ces mesures cela rel&egrave;ve de la responsabilit&eacute; d&rsquo;un Maire qui, m&ecirc;me si elle n&rsquo;est pas totale, ne peut pas se r&eacute;sumer &agrave; un constat d&rsquo;impuissance. Assumer la fermet&eacute; face &agrave; la violence, c&rsquo;est prot&eacute;ger les habitants sans c&eacute;der. Pour ma part, je dis aux Al&eacute;siennes et Al&eacute;siens que c&rsquo;est ce &agrave; quoi je m&rsquo;emploierai s&rsquo;ils / elles me font confiance en mars prochain.&quot;</p> <p><strong>Giovanni Di Fansesco, secr&eacute;taire de la section al&eacute;sienne du PCF :</strong></p> <p>&quot;Un drame de plus &agrave; Al&egrave;s et toujours un de trop ! Les populations des quartiers les plus populaires al&eacute;siens sont expos&eacute;es &agrave; une violence inou&iuml;e qui ne peut nous laisser sans r&eacute;agir et agir &agrave; la hauteur de la situation insupportable.</p> <p>Certes, pour prot&eacute;ger les populations et leur jeunesse, il faut des moyens de s&eacute;curit&eacute; et l&#39;&Eacute;tat ne doit pas se d&eacute;fausser comme il le fait &agrave; Al&egrave;s, comme ailleurs, en ne mettant pas les moyens policiers et judiciaires indispensables. Certes, la pr&eacute;carit&eacute; profonde dans laquelle sont plong&eacute;es bon nombre de familles rel&egrave;ve des politiques nationales tourn&eacute;es vers la richesse de quelques-uns. Et la solution ne r&eacute;side pas dans la culpabilisation des usagers des stup&eacute;fiants comme le font Macron et Rivenq. Il faut s&#39;attaquer aux t&ecirc;tes de r&eacute;seau et aux syst&egrave;mes de blanchiment. Mais il faut aussi s&#39;attaquer &agrave; ce qui g&eacute;n&egrave;re cette situation qui ravage une partie de notre jeunesse.</p> <p>Et dans ce domaine, la municipalit&eacute; porte une certaine responsabilit&eacute;, non pas dans une inaction mais plut&ocirc;t dans les choix qu&#39;elle op&egrave;re et qui se traduisent par des quartiers abandonn&eacute;s.</p> <p>Il faut urgemment redonner de la vie dans ces quartiers, non pas du saupoudrage mais de la pr&eacute;sence humaine et de services publics, de commerces, un cadre de vie, mobiliser tout ce qui peut l&#39;&ecirc;tre dans le p&eacute;riscolaire institutionnel et associatif, le sport, la culture, la formation, l&#39;emploi. Permettre une vie enthousiaste qui est due &agrave; chacun et pour ne pas laisser une jeunesse tr&egrave;s pr&eacute;caire se faire happer par le narcotrafic et autres formes de violence.&quot;</p> L&#39;aire de jeux des Pr&eacute;s Saint Jean, quadrill&eacute;e apr&egrave;s l&#39;intervention des sapeurs-pompiers et policiers
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