CAN 2025 : La finale part en vrille ! C’est le chaos total

Alors que le score était de 0-0, le temps additionnel a offert des scènes de confusion rarement vues à ce niveau de compétition, transformant ce sommet du football africain en un imbroglio arbitral et sécuritaire.

Un match fou

Tout a commencé à la 93e minute lorsque Ismaïla Sarr a cru délivrer le Sénégal en marquant de la tête. Cependant, l’arbitre Jean-Jacques Ndala Ngambo a annulé le but pour une faute de Seck sur Achraf Hakimi, une décision jugée extrêmement sévère par de nombreux observateurs. Trois minutes plus tard, la situation s’est inversée : après consultation de la VAR, un penalty a été accordé au Maroc pour un accrochage sur Brahim Diaz, provoquant la colère noire du camp sénégalais.

Le match a alors sombré dans l’irréel. Furieux, des supporters sénégalais ont tenté d’envahir la pelouse, entraînant des heurts avec les forces de l’ordre. Le sélectionneur Pape Thiaw a ordonné à ses joueurs de regagner les vestiaires en signe de protestation, une interruption qui a duré plus de dix minutes. Il a fallu l’intervention diplomatique de Sadio Mané, resté sur le terrain pour discuter avec Claude Le Roy, pour convaincre ses partenaires de reprendre le jeu et d’éviter un forfait historique.

Au bout du suspense

Au bout du suspense et après plus de 20 minutes d’arrêt, Brahim Diaz s’est élancé pour transformer le penalty de la gagne. Dans une tentative d’audace totale, le milieu du Real Madrid a tenté une panenka, mais son geste a totalement manqué de puissance, terminant mollement dans les gants d’Edouard Mendy. L’arbitre a sifflé la fin du temps réglementaire dans la foulée, envoyant les deux équipes en prolongations.

Le dénouement est finalement intervenu lors de cette période supplémentaire. À la 104e minute, Pape Gueye a délivré les Lions de la Teranga d’une frappe surpuissante de l’extérieur de la surface, trompant Yassine Bounou.

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