
<p>La scène est familière : le jardin figé par le givre, les mangeoires pleines de graines, et le ballet des mésanges et rouges-gorges que l’on observe derrière la fenêtre. On se dit que l’on a tout bon, que ces boules de graisse et ces mélanges de tournesol suffisent à les faire tenir jusqu’au printemps. On pense rarement à autre chose que la nourriture, comme si tout se jouait là.</p> <p>Et pourtant, en plein cœur de l’hiver, un autre besoin pèse tout aussi lourd : l’accès à une <strong>eau liquide</strong>, propre et sûre. L’hiver fige souvent le jardin et rend l’eau liquide rare pour la faune, alors que les oiseaux doivent boire et entretenir leur plumage pour conserver une bonne isolation thermique. Bonne nouvelle, il suffit d’environ 30 secondes chaque matin pour <strong>donner à boire aux oiseaux en hiver</strong>. Ce petit rituel change vraiment tout.</p> <h2>Pourquoi l’eau est si précieuse pour les oiseaux en hiver</h2> <p>De nombreuses espèces restent sur place et continuent d’affronter le froid jour après jour dans nos jardins. Pour tenir, elles ont besoin de s’hydrater mais aussi d’entretenir un plumage impeccable, véritable manteau isolant. Sans bain ni abreuvoir, mares et flaques transformées en glace deviennent inutilisables, et chaque déplacement supplémentaire pour chercher de l’eau coûte une énergie précieuse qu’elles n’ont plus.</p> <p>Autour du moindre point d’eau accessible, tout se resserre : mésanges, verdiers, moineaux se retrouvent sur quelques décimètres carrés. Cette densité artificielle de population, déjà observée autour des mangeoires, crée un terrain parfait pour la trichomonose, la salmonellose ou l’aspergillose. On voit alors des oiseaux prostrés, plumage gonflé, yeux mi-clos, parfois incapables d’avaler, contaminés par une eau souillée de salive, de graines régurgitées ou de fientes.</p> <h2>Le geste de 30 secondes : un bain d’oiseaux toujours liquide et bien placé</h2> <p>Tout commence par l’emplacement. Il suffit de déplacer le <strong>bain d’oiseaux</strong> dans une zone bien exposée au soleil et protégée du vent froid pour retarder la formation de glace. Quelques pierres foncées au fond emmagasinent la chaleur solaire et la restituent lentement à l’eau. Remplir la vasque presque à ras bord, avec un volume d’eau important, limite la vitesse de gel et offre une réserve plus stable.</p> <p>La suite tient dans une habitude simple, calée sur votre première sortie du matin. En un passage rapide, vous contrôlez l’état de l’eau, cassez le gel si besoin et remettez à niveau. Pour garder ce réflexe sans y penser, certains le lient au fait de sortir les poubelles ou de promener le chien.</p> <ul> <li>Vérifier si l’eau est gelée ou sale, et retirer les débris.</li> <li>Faire fondre la glace en posant une casserole d’eau chaude sur la vasque, sans frapper ni verser d’eau bouillante.</li> <li>Vider et rincer si l’eau est trouble, puis remplir presque à ras bord avec une eau propre.</li> </ul> <h2>Une eau propre pour casser la chaîne des maladies</h2> <p>Une eau souillée favorise trichomonose, salmonellose et aspergillose. <strong>Nettoyez abreuvoirs et mangeoires tous les quinze jours</strong> : vider, brosser à l’eau savonneuse, puis laisser sécher avant de remettre une eau propre.</p> <meta name="original-source" content="https://www.mariefrance.fr/jardinage/ce-geste-de-30-secondes-chaque-matin-sauve-des-oiseaux-dans-votre-jardin-lhiver-mais-presque-personne-ne-le-fait-1237401.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.mariefrance.fr/jardinage/ce-geste-de-30-secondes-chaque-matin-sauve-des-oiseaux-dans-votre-jardin-lhiver-mais-presque-personne-ne-le-fait-1237401.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />
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