Le Journal

La fréquentation des aéroports parisiens a presque retrouvé son niveau d'avant Covid
Les aéroports parisiens ont quasiment retrouvé leur attractivité d'avant Covid. Leur fréquentation a augmenté de 3,4% en 2025. Le gestionnaire ADP a atteint un de ses objectifs annuels.

Droits voisins : l'Alliance de la presse d'information générale et Qwant s’accordent

25 ans de Wikipédia : peut-on construire un savoir neutre ?

"Une des rares séries Netflix que j'ai regardées jusqu'au bout" : Faites vous partie des adeptes de cette fiction ?
Sortie il y a plusieurs années sur Netflix, cette fiction refait parler d’elle. Les internautes ont apprécié l’intrigue proposée, au point que certains ont regardé la série jusqu’au bout sans aucun regret.

Mercato Stade Rennais : Accord conclu, un joueur quitte Rennes !

La sortie d’Hytale fait des miracles

Yoka voit plus grand

EXCLU : "Il y a eu une vie entière avant que je ne m'aime" : Imany se confie sans filtre sur les relations toxique et l’amour de soi
<p>Dans ce nouvel épisode exclusif du podcast vidéo <em>Sous les jupe des femmes</em> en collaboration avec <a href="https://www.aufeminin.com/actualites/actualites-tp159140.html"><em>aufeminin</em></a>, Audrey Dana reçoit une invitée qui n’a pas peur de regarder ses blessures en face. Une <strong>parole rare </strong>portée par <a href="https://www.aufeminin.com/maman/album1329551/celebrites-luttent-endometriose-0.html#item=1">Imany</a> qui partage son exploration sincère du <a href="https://www.aufeminin.com/ma-psychologie/s-aimer-soi-meme-s4030245.html">lien entre les relations et l’amour de soi</a>. Au cours de ce moment pensé pour la confiance et la sororité, l’artiste dépose le masque et livre une réflexion brute sur ses <a href="https://www.aufeminin.com/relations-aux-autres/manque-affection-enfance-14-traits-caractere-aujourdhui-selon-psychologie-s4100779.html"><strong>schémas affectifs</strong></a>, ses prises de conscience et son chemin vers une meilleure <a href="https://www.aufeminin.com/ma-psychologie/estime-de-soi-s4017505.html">estime d’elle-même</a>.</p> <p>Discrète médiatiquement ces dernières années, Imany est de retour aujourd’hui à un moment clé de sa carrière. Après la sortie, fin octobre 2025, de <em>Women Deserve Rage</em>, un album plus intime dans lequel elle renaît, littéralement, la chanteuse poursuit ce dialogue avec elle-même hors de la musique. Connue pour avoir signé la bande originale du film <em>Sous les jupes des filles</em> en 2014, réalisé par Audrey Dana, elle rappelle que sa voix traverse aussi bien la scène que l’image. Attendue sur la scène de l’Olympia en avril 2026, Imany choisit ici un autre terrain d’expression au micro d’Audrey Dana. Après un <a href="https://www.youtube.com/watch?v=Yq6KnbMmuFY">premier épisode marqué par la présence de Zahia Dehar</a>, <em>Sous les jupes des femmes</em> revient dans une <strong>nouvelle vidéo youtube</strong> pour mettre en lumière une nouvelle parole intime, une nouvelle vulnérabilité et la puissance d’une femme.</p> <h2>Apprendre à s’aimer : le combat d’une vie ?</h2> <p>C’est une question que l’on se pose difficilement : <strong>Est-ce que je m’aime ?</strong> Et pour cause, elle donne véritablement le vertige car, c’est souvent plus simple de savoir que les autres nous portent de l’affection. Mais à cette interrogation choc, la chanteuse, auteure-compositrice et interprète Imany répond avec une franchise qui fait beaucoup de bien : <em>"Ouais, maintenant, ouais"</em>. Une réponse tout droit sortie du cœur qui suggère toutefois un <strong>long chemin et un travail fastidieux</strong>. Elle poursuit alors en expliquant qu’il lui a fallu du temps pour arriver à s’affirmer son amour pour elle-même, <em>"il y a eu une vie entière quasiment"</em>. Alors, presque <strong>46 ans</strong>. Et c’est un aveu fort qui donne le ton de cet échange profondément introspectif de l’épisode n°2 du podcast vidéo <em>Sous les jupes des femmes</em>.</p> <p>L’artiste explique comment les <strong>épreuves sentimentales</strong> ont agi comme des révélateurs, à la fois sur ses relations, mais aussi sur sa personne. <em>"Il faut se taper des ouragans dans la tête pour se rendre compte qu'en fait, toutes les histoires horribles, surtout d'amour, qui t'arrivent, elles sont d'abord ta responsabilité"</em>. C’est une phrase forte, qu’elle nuance immédiatement en parlant non pas de culpabilité, mais de prise de conscience : <em>"Elles sont toujours à la hauteur du peu d'amour que t'as pour toi-même"</em>. Et c’est une vérité qu’il est parfois difficile non pas à comprendre, mais bien à accepter. Une fois ce travail effectué, il est important de…
Jeudi pluvieux en Bretagne : quelle quantité de pluie est tombée près de chez vous ?

007 First Light : quelle configuration prévoir sur PC ?

Stade Rennais : Une offre XXL à venir pour Kader Meïté ?
« C’est épouvantable ! » : nouveau scandale contre le Maroc durant la CAN
C’est une thématique qui aura décidément entaché cette édition de Coupe d’Afrique des Nations jusqu’au bout : une fois de plus, le Maroc n’a pas pu esquiver des contestations sur l’arbitrage après avoir scellé sa qualification pour la finale du tournoi, mercredi, à l’issue d’un match crispant contre le Nigeria (0-0, 4-3 t.a.b.). Daniel Laryea, l’arbitre ghanéen de cette demi-finale, a été pointé du doigt par les Super Eagles pour sa prestation. Pour une fois, il n’y pas eu de grosse décisions polémiques, mais des personnalités influentes au Nigeria ont reproché à l’officiel sa tendance à multiplier les petits coups de sifflet à leur encontre tout en laissant une supposée permissivité pour le pays hôte. « C’est trop flagrant l’arbitre. Nos garçons doivent rester calmes. Il y a quelque chose de louche qui est fait ici », a tonné le journaliste Pooja Media. « Cet arbitre est complètement incompétent », a lâché JJ Omojuwa, autre observateur influent du football au Nigéria. Un arbitrage jugée « épouvantable » Des propos complétés par le média Pulse Sports, qui a été encore plus loin. « Chaque décision qu’il a prise a été en faveur des Marocains, ce qui a affecté la performance des Super Eagles, même si les décisions n’ont pas eu d’effet direct sur le match. Oui, on s’attendait à ce que les locaux aient les décisions qui relèvent du 50-50 en leur faveur grâce à l’avantage du terrain, mais l’arbitrage de Laryea était une honte pour le football africain ». Même son de cloche du côté des joueurs, à l’image de l’attaquant Akor Adams, qui ne décolérait pas devant la presse locale. « Allez interviewer l’arbitre !». Enfin, Bright Osayi-Samuel a poussé un gros coup de gueule.« Je pense qu’on a bien joué. Notre défense était incroyable, je suis fier de l’équipe. Le coach nous a dit qu’il était fier. On a perdu aux penaltys, ça fait mal, c’est une loterie, aujourd’hui nous n’avons pas gagné. Mais je voulais dire une chose, l’arbitrage était épouvantable, je ne dis pas qu’on a perdu à cause de ça, mais il a pris de très mauvaises décisions et ça fait très mal de voir qu’on a des arbitres comme ça dans des grands matchs comme celui-ci ». Un ramdam qui commence à agacer sérieusement les Marocains, dominateurs pendant la majorité de la rencontre mercredi soir…
