Le Journal

J'ai divorcé de mon mari à cause de cette addiction étonnante et personne ne peut comprendre à quel point ça use une relation
<p>Dire "j’ai divorcé de mon mari à cause de son vélo" fait souvent sourire. Aux yeux des proches, il reste un homme sérieux, simplement très sportif. Pourtant, quand le sport devient une urgence quotidienne, qu’il passe avant tout le reste, la frontière entre passion et <strong>addiction au sport</strong> se brouille vite, jusqu’à fissurer un mariage.</p> <p>C’est ce qu’a vécu Katrina Collier, 54 ans, autrice de <em>The Damage of Words</em>, installée à Londres. Mariée en 2007, séparée en 2012, elle raconte un couple avalé par le <strong>cyclisme</strong> de son mari, au point de ne plus exister que dans l’ombre de son compteur kilométrique. Une histoire qui, derrière le guidon, parle surtout de douleur émotionnelle non résolue.</p> <h2>Quand le vélo a pris toute la place dans le couple</h2> <p>Au début, rien d’inquiétant : il pédalait pour aller au travail, sans obsession particulière. Un premier signe est arrivé quand il a déboursé une grosse somme pour faire voyager son vélo en avion jusqu’en Australie, juste pour un séjour chez elle. Elle a trouvé ça excessif, puis a laissé passer. Elle voulait partager sa passion, imaginant une aventure romantique à vélo jusqu’à Land’s End, au Royaume-Uni.</p> <p>La réalité a été tout autre. Sur la route, il roulait loin devant, absorbé par la performance, la laissant des kilomètres derrière. Parfois, il attendait au prochain carrefour, souvent elle avançait seule. Elle décrit ce voyage comme l’un des plus solitaires de sa vie de femme mariée. Peu à peu, les sorties sont devenues des courses de 160 km, des week-ends entiers tournés vers les compétitions où elle n’était plus qu’une supportrice qui attend sur le bord.</p> <h2>De la passion à l’addiction au sport, un glissement invisible</h2> <p>Le tournant s’est joué quand tout leur planning s’est calé autour de l’entraînement : plus de week-ends improvisés, moins d’intimité, la <strong>vie de couple</strong> reléguée derrière les chronos. Katrina a même acheté un tandem pour recréer du lien. Il l’a détesté, trop compétitif pour accepter de rouler à son rythme. Le tandem est resté dans le couloir, symbole muet d’un couple à l’arrêt. Les cours de spinning se sont ajoutés, puis un ami de salle, puis un poste d’instructeur : son comportement était encouragé, validé socialement.</p> <p>Après leur séparation officielle en 2012, ils ont continué à cohabiter, Londres étant trop chère. Lui a perdu un gros contrat de travail et s’est encore réfugié dans l’effort. Le fameux <strong>Turbo Trainer</strong> est arrivé au milieu du salon, les séances se sont enchaînées matin et soir. Il maigrit, développe des problèmes respiratoires proches de l’asthme, qui disparaissent plus tard lorsque le rythme baisse. Des études montrent que 3 à 9 % des sportifs réguliers présenteraient une véritable <strong>bigorexie</strong>, souvent associée à dépression, anxiété et stress, ce que décrivent de plus en plus de travaux scientifiques.</p> <h2>Derrière l’addiction au sport, les traumatismes de l’enfance</h2> <p>En thérapie, Katrina découvre l’image de "l’arbre de l’addiction". Au tronc, la douleur ; aux branches, les comportements d’évitement : exercice extrême, travail, achats compulsifs, défilement infini sur les réseaux. Dans son cas, les deux conjoints ont connu des <strong>traumatismes de l’enfance</strong> : un père alcoolique pour lui, des abus narcissiques pour elle. L’exercice est devenu, pour lui, un anesthésiant émotionnel, comme l’alcool l’était pour son père. L’Organisation mondiale de la santé reconnaît d’ailleurs la <strong>bigorexie</strong> comme une <strong>addiction comportementale</strong> depuis 2011.</p> <p>Pour Katrina, la fuite a pris une autre forme : une "addiction à l’amour", cette quête de validation par les…

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On connaît les trois premières étapes du Tour 2027
L’Ecosse mais aussi l’Angleterre et le pays de Galles pour le lancer du Tour de France 2027. Depuis le mois de mars dernier, on savait que l’Ecosse, et plus précisément la ville d’Édimbourg, hébergerait le Grand départ de la Grande Boucle en 2027 (NDLR : Le Tour de France femmes s’élancera également l’année prochaine depuis la Grande-Bretagne, mais de Leeds, comme cela avait été le cas pour les hommes en 2014). En revanche, le plus grand flou entourait encore le tracé de ces trois premières étapes programmées sur le sol britannique avant que Christian Prudhomme, présent jeudi à Leeds (Angleterre), ne lève le voile sur le contenu des trois premières journées qui attendront les coureurs en 2027. Avec pour lancer cette 114e édition une 1ere étape qui partira d’Edimbourg mais dont l’arrivée sera décidée en Angleterre, à Carlisle, avec 184 kilomètres au programme, et qui « conviendra a priori mieux aux sprinteurs », à entendre le patron du Tour. Pruhomme attend : « une foule extraordinairement dense » « C’est très vallonné mais c’est un très long faux plat dans un décor vraiment magnifique », a ajouté l’ancien journaliste, avant de faire toute la lumière sur la 2e étape, « cent pour cent anglaise » et qui partira de Keswick pour rallier Liverpool (223 kilomètres). « Une étape vraiment vallonnée, plus que la veille. Celle-ci, elle sera peut-être faite pour un sprinteur façon Mads Pedersen (Lidl-Trek) mais il n’y aura pas tous les sprinteurs avec cinq ascensions répertoriées. Rien de très, très raide, mais ça s’enchaîne, avant le final, en revanche, plus plat », a présenté Prudhomme, avouant qu’il « s’attend évidemment à avoir une foule extraordinairement dense ». Le pays de Galles, pour une grande première Quant à la 3e étape et dernière étape en Grande-Bretagne de ce Tour 2027, elle se déroulera intégralement au pays de Galles (Welshpool – Cardiff, 223 kilomètres), un pays où n’est encore jamais passé le peloton du Tour de France, de la même façon qu’il posera les roues pour la première fois en Ecosse. Prudhomme y voit « une version de Liège-Bastogne-Liège avec 3000 mètres de dénivelé ». « L’étape sera conforme à ce qu’on a pu faire l’été dernier lors de la première semaine du Tour, à Boulogne, à Rouen, à Vire ou à Mûr-de-Bretagne, avec un enchaînement de sept côtes répertoriées. La dernière étant à douze kilomètres de l’arrivée, juste avant d’entrer dans Cardiff, avec deux kilomètres à plus de 8% de moyenne. » Un sacré spectacle en perspective, le tout dans un panorama que les coureurs n’oublieront probablement pas de sitôt.

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Paris Fashion Week : projecteurs sur le défilé AMI Paris Prêt-à-Porter Homme Automne-Hiver 2026-2027
La Fashion Week revient à Paris avec une avalanche de nouvelles tendances du 20 au 25 janvier 2026 ! La capitale est en effervescence : défilés, présentations et évènements mode font vibrer cette semaine riche en style. Ami Paris, la griffe hybride streetwear-chic, dévoile ses silhouettes contemporaines craquantes ce mercredi 21 janvier. Jetez-y un œil !
