Le Journal

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Usine d'Opel en Algérie : on en sait un peu plus
La décision d’implanter une usine Opel en Algérie se précise, et plusieurs éléments confirment qu’il s’agit d’un projet porté directement par Opel, indépendamment de la stratégie industrielle de sa maison mère, Stellantis. C'est ce qui ressort d'un article de presse du média espagnol Galicia Press. Alors que le groupe possède déjà une unité de production active en Algérie, à Tafraoui, près d’Oran, utilisée par Fiat, l’usine Opel sera développée sur un site séparé et selon une logique distincte. En d'autres termes, l'usine d'Opel peut être implantée à Tafraoui, ou ailleurs, mais elle sera séparée de celle de Fiat. Un projet indépendant de l’usine Fiat de Tafraoui Contrairement à ce que certaines rumeurs laissaient entendre, Opel ne partage pas l’infrastructure de Tafraoui. Selon plusieurs sources concordantes reprises par Galicia Press, l’usine prévue pour la marque allemande sera totalement autonome, tant sur le plan industriel que logistique. Cette séparation reflète une volonté affirmée de différencier les chaînes de production au sein même du groupe Stellantis. En Algérie, Fiat assemble déjà des modèles comme la Doblò dans l’usine d’Oran. Opel, pour sa part, entend développer une infrastructure propre, et plusieurs options sont envisagées, notamment la construction d’un site ex-nihilo ou la réutilisation d’une ancienne usine automobile, comme celle de Kia à Batna ou celle de Hyundai à Tiaret. Aucun site n’a encore été confirmé à ce stade. Une initiative directement portée par Opel Le point le plus notable est que ce projet ne s’inscrit pas dans une stratégie commune de Stellantis, mais relève exclusivement de la marque Opel. D’après le même média espagnol, le financement de l’usine proviendra des fonds propres de l’entreprise allemande, et non des ressources du groupe. Ce choix renforce l’autonomie stratégique d’Opel dans son déploiement au Maghreb. Toujours selon Galicia Press, cette approche s’intègre dans une vision plus large de production régionale, résumée par le principe « fabriqué dans la région, pour la région ». Stellantis vise ainsi à réduire ses coûts logistiques et à construire un écosystème industriel local, en attirant également des sous-traitants de la filière automobile. Objectifs industriels et premières perspectives Aucun calendrier précis n’a encore été communiqué, mais les informations disponibles suggèrent qu’Opel compte produire localement un modèle comme le SUV Frontera, basé sur le Citroën C3 Aircross, pour répondre à la demande du marché algérien, très porté sur les déplacements familiaux. Dans un contexte de réorganisation mondiale des sites de production, cette implantation pourrait renforcer la position de l’Algérie dans la stratégie africaine de Stellantis, sans pour autant remettre en cause la souveraineté industrielle de chaque marque du groupe. L’usine Opel en Algérie s’annonce donc comme un projet structurant mais indépendant, porté par la marque elle-même. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

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Nouveau bras de fer entre la FAF et la CAF
Les relations entre la Fédération Algérienne de Football (FAF) et la Confédération Africaine de Football (CAF) connaissent une nouvelle passe délicate après la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025. Ce différend a émergé à la suite des décisions controversées prises par l'arbitre sénégalais Issa Sy lors du quart de finale entre l’Algérie et le Nigeria. Un match qui a suscité un grand mécontentement en Algérie, où la FAF a rapidement réagi en soumettant une plainte officielle à la CAF. Le match entre l’Algérie et le Nigeria a été marqué par plusieurs décisions arbitrales qui ont perturbé le déroulement de la rencontre. De nombreux observateurs et acteurs du football algérien ont exprimé leurs frustrations face à ce qu'ils considéraient comme des erreurs évidentes de l’arbitre, qui auraient influencé le résultat final du match. La FAF a donc demandé à la CAF d'examiner la gestion de l'arbitrage, soulignant l'impact que ces décisions ont eu sur le jeu et sur le moral de l’équipe algérienne. La réponse de la CAF Face à cette plainte, la CAF a choisi de ne pas remettre en question l'arbitrage, mais plutôt de se concentrer sur les comportements des joueurs algériens après le match. Elle a ouvert une enquête sur les actions des joueurs, y compris leur conduite vis-à-vis de l’arbitre. Cette décision a profondément agacé la FAF, qui a perçu cette enquête comme une tentative de détourner l’attention des erreurs d’arbitrage et de culpabiliser ses joueurs. La FAF a insisté sur le fait que le problème résidait avant tout dans la gestion de l'arbitrage et que les joueurs n'étaient en aucun cas responsables des décisions prises par l'arbitre. En plus des erreurs d’arbitrage, la FAF a dénoncé un comportement qu’elle jugeait inapproprié de la part de l’arbitre Issa Sy. Il aurait, selon la fédération algérienne, refusé de saluer un joueur algérien après la rencontre, ce qui a été perçu comme un signe de mépris. Cette situation a alimenté davantage les critiques sur l’impartialité de l’arbitrage. La FAF a demandé à la CAF de prendre des mesures concernant cet incident, soulignant qu'un tel comportement n’avait pas sa place dans le football. Le trio Adam #Zorgane, Rafik #Belghali et Luka #Zidane a été interrogé par la CAF concernant leur comportement après le match contre le Nigeria Les trois joueurs sont menacés d’une sanction La #FAF a fermement défendu le trio en répondant aux questions de la CAF Foot22 pic.twitter.com/mK12pWMAFV — F.M.Y (@Mohamedyou85246) January 15, 2026 La CAF est critiquée pour ses décisions Ce conflit entre la FAF et la CAF s’inscrit dans un contexte plus large de mécontentement vis-à-vis de la gestion des compétitions africaines. Depuis plusieurs années, la CAF est critiquée pour ses décisions d’arbitrage et son manque de transparence dans la gestion des matchs. Le différend avec la FAF n'est donc pas un cas isolé, mais plutôt le symptôme d’un malaise plus profond au sein du football africain. La FAF a exprimé son désir de voir des réformes profondes au sein de l’instance africaine, afin de garantir une meilleure gestion des compétitions et un arbitrage plus impartial. Le conflit entre la FAF et la CAF pourrait avoir des répercussions importantes sur les relations entre les deux entités à l’avenir. Si la CAF ne répond pas de manière satisfaisante aux préoccupations soulevées par la FAF, cela pourrait entraîner des tensions accrues, voire des actions juridiques. D'autre part, si la CAF prend des mesures concrètes pour résoudre la situation, cela pourrait renforcer la confiance des fédérations africaines dans la gestion des compétitions. Vous avez aimé cet article ? Ne ratez pas notre dernier article ! Source : ObservAlgerie

Algérie : un important réseau d’arnaque aux visas démantelé

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