Le Journal

Les sorties jeux vidéo de la semaine du 19 janvier (Arknights: Endfield, MIO : Memories in Orbit…)
ActuGaming.net Les sorties jeux vidéo de la semaine du 19 janvier (Arknights: Endfield, MIO : Memories in Orbit…) Après une rentrée plutôt tranquille, le rythme des sorties jeux vidéo va commencer à s’accélérer en cette nouvelle semaine de janvier. Au programme des prochains jours, du gros gacha assez ambitieux, un portage qui s’est fait attendre pendant des lustres et plein de jeux moins connus qui méritent tout de même que l’on s’y attarde un peu. Les sorties de la semaine Cette semaine, l’une des sorties majeures sera celle d’Arknights: Endfield, nouveau Genshin-like qui est en préparation depuis pas mal d’années et qui peut se reposer sur une licence qui a déjà tout un public sur mobiles. On retiendra également la sortie de Final Fantasy VII Remake Intergrade, qui, presque six ans après la sortie du jeu de base sur PS4, arrive sur Xbox Series et Nintendo Switch. N’oublions pas non plus MIO : Memories in Orbit, un metroidvania qui devrait pas mal faire parler de lui. Voici la liste des sorties jeux vidéo à ne pas manquer cette semaine : 19 janvier CARNEDGE (PC) 20 janvier MIO: Memories in Orbit (PC, PS5, Xbox Series, Switch 2, Switch) 2XKO (PS5, Xbox Series) Blightstone (PC, accès anticipé) 21 janvier LORT (PC, accès anticipé) Gooey (PC) 22 janvier Final Fantasy VII Remake Intergrade (Switch 2, Xbox Series) Dynasty Warriors: Origins (Switch 2) Dynasty Warriors: Origins: Visions of Four Heroes (PC, PS5, Xbox Series, Switch 2) Arknights: Endfield (PC, PS5, Android, iOS) Cult of the Lamb: Woolhaven (PC, PS5, PS4, Xbox One, Xbox Series, Switch) No Rest for the Wicked : Together Update (PC) SEGA Football Club Champions 2026 (PC, PS4, PS5, iOS, Android) Nova Roma (PC, accès anticipé) 23 janvier Escape from Ever After (PC, PS5, Xbox Series, Switch) L'article Les sorties jeux vidéo de la semaine du 19 janvier (Arknights: Endfield, MIO : Memories in Orbit…) est disponible sur ActuGaming.net

Débrief’ : Resident Evil Requiem, Divinity IA, Meta, LEGO Pokémon et Zelda

Capital-risque : pourquoi la question de la liquidité ne peut plus être éludée
Le monde de la restauration liégeois pleure la disparition d’une de ses figures emblématiques
Il était de ces personnalités qu’on dit « plus grandes que nature », un personnage, qui contribuait au moins autant au succès de La Cantinetta que les plats italiens inventifs et raffinés envoyés par la cuisine. Thomas Giannuzzi s’en est allé la nuit de ce samedi 17 janvier, et Liège pleure « le soleil de la Cantinetta ». Le message, posté sur la page Facebook de ce restaurant italien prisé des gourmets principautaires, a fait l’effet d’une bombe. « C’est avec la plus grande tristesse du monde que nous vous apprenons aujourd’hui le départ du plus mythique serveur du monde » annonce ce dimanche 18 janvier l’équipe de La Cantinetta. « Suite à un malaise, mon frère, mon gentil frère, le soleil de la Cantinetta s’est éteint cette nuit après son dernier service complet d’hier soir » écrit le frère de Thomas Giannuzzi, Mathias, qui assurait la cuisine tandis que Thomas s’occupait de la salle. « II est parti rejoindre notre papa là-haut pour continuer la fête. La Cantinetta ne sera jamais plus la même, jamais » rédige encore celui qui a décidé, en accord avec sa maman, de garder le restaurant fermé « jusqu’à nouvel ordre ». Thomas Giannuzzi – DR La Cantinetta. « Toujours souriant et agréable » C’est que La Cantinetta sans Thomas, cela reste un excellent restaurant italien, et une très belle histoire familiale, mais c’est certain, cela n’aura plus tout à fait le même goût. Souriant, pétillant, espiègle, il avait un mot pour tout le monde, toujours une blague au bout des lèvres, et puis ce rire qui retentissait aux quatre coins de la salle. « Thomas était l’âme de la Cantinetta » ainsi que le résume un commentateur sur la publication annonçant son décès. Dans un post rendant hommage à son confrère, Laurent Hanquet, du regretté Volga, note pour sa part à quel point le rire et « la bonne humeur contagieuse » de ce petit-fils de mineurs vont manquer « à tous ». « Toujours souriant et agréable », notent les uns, tandis que d’autres louent « sa gentillesse, sa serviabilité, son sourire ». « C’était une très belle personne » affirme une commentatrice. Et son absence va laisser un grand vide dans le petit monde de l’Horeca liégeois. A lire aussi : Beauté Beauté Rencontre avec Raphaël Collignon, le beau joueur du tennis belge Culinaire Culinaire Bruxelles et le monde de la pâtisserie pleurent Paul Wittamer The post Le monde de la restauration liégeois pleure la disparition d’une de ses figures emblématiques appeared first on Weekend.

Ce que la CFO d’OpenAI nous apprend de la trajectoire financière et industrielle de l’entreprise
Quand le climat bouscule le vin, l’audace du multi-millésimes en Bourgogne
Cet accessoire « ringard » fait son grand retour mode en 2026 et il sublime la silhouette
Flacon, une table ultra-maîtrisée où la rigueur fait tout le spectacle
Chaque semaine, notre journaliste culinaire ouvre les portes d’un restaurant qui lui fait de l’œil… ou qui fait l’actu. Cette semaine, découverte de Flacon, à Nivelles. Installé sur un tabouret laineux évoquant le pied-de-poule, le ballet du chef Pierre Guérin et de son second, quasi mutique, laisse pantois. Surmonté de solides poutres et tournant le dos à une salle aux murs en liège, le comptoir quatre-places dévoile une chorégraphie réglée comme du papier à musique. Le fond gris patiné, la batterie de casseroles Mauviel ainsi que les poulets dorés – et autres alléchantes mises en place – disposés à la perfection font valoir des accents picturaux. L’ADN MOF jusque dans le moindre geste Passé par de nombreuses maisons réputées, Guérin semble bel et bien matrixé par l’excellence MOF. On connaît la rigueur des Meilleurs Ouvriers de France. Ici, ce que la main droite défait, la gauche le nettoie. Les signes d’un déjeuner supérieur sont là. En entrée, un chou farci envoie du pâté ou, plus exactement, du foie gras et du cochon. Servie par un consommé pénétrant, la préparation se lape jusqu’à la dernière goutte. Coucou de Malines et coup de grâce Le plat, lui, tire le meilleur parti d’un Coucou de Malines sorti de sa torpeur dominicale. On ignore si l’on a préféré la tendreté du suprême rôti tartiné d’un pesto de cresson aux noix ou les royales de champignon de Paris frottées aux topinambours et au jus de volaille. Comme si cela ne suffisait pas, le chef dégaine un bonus qui met KO. De la cuisse hyper-tendre cuite comme un KFC (poulet frit à la coréenne). Faut-il prendre le dessert et, donc, le risque de descendre d’un cran? On ose finalement et la vie donne raison. Un agencement kiwi, verveine, chartreuse et fromage blanc, amérisé par du pamplemousse qui fait surgir en nous l’impression fugace d’une «jungle glacée». Belles quilles, mais une distance assumée Enfin, il faut saluer la carte des vins – Sabre, Bretaudeau, Anglore… On ne regrettera que, revers de la médaille compréhensible, l’hyper-concentration des chefs qui ne nouent quasi pas de contact avec la salle. Dommage, surtout quand on est seul au comptoir. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par @flacon_nivelles L’affichage de ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix en matière de cookies. Cliquez ici pour régler vos préférences en matière de cookies et afficher le contenu.Vous pouvez modifier vos choix à tout moment en cliquant sur « Paramètres des cookies » en bas du site. Review | Culinaire Review | Culinaire L’avis de notre critique sur Anjali, le resto bruxellois qui « déjoue les clichés de la cuisine indienne » Culinaire Culinaire Voici les tendances food qui domineront 2026 The post Flacon, une table ultra-maîtrisée où la rigueur fait tout le spectacle appeared first on Weekend.
Guide des meilleures adresses gourmandes d’Ottignies-Louvain-la-Neuve

ACC Roundup – UNC’s Lost Weekend

Kyle Singler Update And It’s Not Good

YouTube Gold: Satch Sanders
Red Auerbach put together a phenomenal dynasty in Boston, starting in 1956 when he schemed and maneuvered to land Bill Russell. But Russell, as great as he was, couldn’t win titles on his own, and so Auerbach put pieces around him to keep his team winning. Bill Sharman and Bob Cousy were already there, but over time, Auerbach got players to help Russell like KC Jones, Sam Jones, John Havlicek and Tom Sanders. Widely known as Satch, Sanders, a New York native, attended NYU when it was still a basketball power. Drafted in 1960 in a draft that included Oscar Robertson, Jerry West and Lenny Wilkens, Sanders settled in with the Celtics quickly. He was a very good offensive player with the Violets, but the Celtics asked him to focus on defense, which he did. He won eight rings during his career, which is two more than Michael Jordan got and three more than Magic Johnson. After his career ended in 1973, Sanders did a number of useful things, including setting up an NBA program to help rookies transition to the league. As Russell says in this video, to lead is to serve and Sanders has never hesitated to serve. Now 87, along with Cousy, Sanders is one of the last of the Russell-era Celtics. He is universally regarded as a gentleman and one of the best people the league has ever been associated with. Go to the DBR Boards to find Blue Healer Auctions | Drop us a line
