Le Journal

Laure Manaudou : l’ancienne championne de natation a imposé une condition avant de participer à DALS
Laure Manaudou s’apprête à relever un nouveau défi loin de la piscine. L’ancienne championne olympique de natation rejoint la saison 15 de Danse avec les stars. Mais elle a posé une condition avant d’accepter. Entre sa vie de mère et son emploi du temps chargé, elle souhaite s’assurer de pouvoir concilier toutes ses responsabilités sans stress.À 39 ans, Laure Manaudou incarne à la fois la détermination d’une sportive et l’équilibre d’une mère de famille. Elle partagera cette aventure télévisée avec le public, tout en respectant ses contraintes personnelles. La star a confié à Télé-Loisirs que sa participation serait possible uniquement si elle pouvait aménager ses entraînements. Et ce, afin de rester proche de sa famille dans le bassin d’Arcachon. La condition imposée par Laure Manaudou pour participer à DALS Avant de s’engager dans l’aventure, Laure Manaudou a fixé une règle claire. Habitant le bassin d’Arcachon, elle ne souhaitait pas se déplacer à Paris tous les jours. Sa condition ? S’entraîner la moitié du temps dans le sud-ouest de la France. Elle explique : "Je vais m’entraîner du lundi au mercredi chez moi et monter à Paris du jeudi au samedi. Donc le début de la semaine sera très apaisant. À Arcachon, les gens sont vraiment apaisés et il n’y a pas le stress qu’il peut y avoir à Paris". Cette organisation lui permet de limiter les allers-retours et de préserver son équilibre familial tout en se préparant pour les primes. Le rythme n’en reste pas moins intense. Laure Manaudou jongle entre ses entraînements et ses responsabilités de mère de famille. Avec Lou et Sacha en garde alternée, elle doit optimiser son temps pour progresser rapidement. "Il me reste peu de temps avant de commencer et mon frère m’a conseillé de me reposer parce que cette aventure va être intense", précise-t-elle. Malgré ces contraintes, elle se montre motivée et déterminée à relever le défi, consciente que cette expérience sera exigeante mais enrichissante. Une expérience intense et libératrice pour Laure Manaudou Pour Laure Manaudou, participer à Danse avec les stars n’est pas seulement un défi physique. C’est aussi un moyen de s’offrir un temps pour elle. Après des années consacrées à sa carrière sportive et à ses enfants, elle souhaite vivre une expérience qui la reconnecte à sa féminité et à sa confiance en elle. "Je suis contente de mettre de l’intensité dans ma vie aujourd’hui et de faire autre chose que donner des conférences ou m’occuper de mes enfants. Ça me fait du bien de faire quelque chose pour moi en tant que femme, quelque chose qui va me donner confiance en moi", confie-t-elle.La championne olympique se prépare donc à relever ce défi avec sérieux et enthousiasme. Même si elle admet ne pas savoir danser, son mental d’acier, forgé par le sport de haut niveau, sera un atout précieux. Cette nouvelle aventure marque un tournant pour Laure Manaudou, qui entre dans le monde de la danse avec la même détermination qu’elle affichait dans les bassins. Le public pourra découvrir ses progrès dès le premier prime, le vendredi 23 janvier à 21h10 sur TF1. L’article Laure Manaudou : l’ancienne championne de natation a imposé une condition avant de participer à DALS est apparu en premier sur Officielles.
Live updates: Day two dawns on Davos
7 charts show how the economy looked in Donald Trump's first year of his second presidency
EV companies have one big problem — countries that can't keep their policy straight, says top BYD exec
A top BYD executive says countries are slowing the EV transition by changing policy too often.Asad/Xinhua via Getty ImagesPolicy changes are slowing the global EV transition, a top BYD exec says.Countries that go "back and forth" on EV policy risk confusing manufacturers, Li said.When governments give a "very clear line," automakers can focus on execution, Li said.The global EV transition has a policy problem, says BYD executive vice president Stella Li.Li said in a panel session on EVs on the second day at Davos that governments keep changing the rules about EVs. The stop-start approach makes it harder for automakers to commit capital, plan product cycles, or build supply chains with confidence, even as competition across the EV markets in China, the US, and Europe heats up.Li said that when countries go "back and forth" on their EV policy, it creates a pattern that "will confuse manufacturers."In contrast, when governments give a "very clear line," automakers can focus on execution, Li said.That inconsistency has real consequences, Michigan Gov. Gretchen Whitmer said on the same panel."The back and forth policies at the national level have made it more difficult for industry to throw all in and ramp up the way that some of the Chinese companies have been able to," she added.Elaine Buckberg, former chief economist at General Motors, said on the panel that automakers typically plan vehicles five years before launch and expect to sell them for years afterward. Stable, long-term regulations are critical for companies expanding into EVs."Keeping those incentives stable, that's really powerful," she said. "That's a place where the US is really pulling back under the Trump administration."China has the lead over the US on EVsChina has a clear lead over the US in electric vehicles, Li and two of her co-panelists said.Li said consumer demand, rapidly improving technology, and China's dense charging network are accelerating adoption and making EVs a practical choice for everyday drivers.In China, EVs are not only bringing a "sustainable future," but also bringing "innovation," Li said.Industry leaders have been vocal about China's dominance in the global EV market.Ford CEO Jim Farley said in an episode of The Verge's "Decoder" podcast in September that "the Chinese are the 700-pound gorilla in the EV industry.""There's no real competition from Tesla, GM, or Ford with what we've seen from China. It is completely dominating the EV landscape globally and more and more outside of China," he added.Farley said that China has "great innovation at a very low cost," and that companies have "huge subsidies" and are sponsored by their local governments.China's government poured at least $230 billion into supporting domestic EV makers between 2009 and 2023, according to a 2024 report by the Center for Strategic and International Studies."There's no secret magic thing that you're like, 'Oh, aha, they did this.' But rather it's the compounding benefits of a lower cost of capital," said Rivian's CEO, RJ Scaringe, in an episode of the "Everything Electric" podcast published in September.Read the original article on Business Insider
Wall Street's latest gold rush has found its new target: your retirement

OL : six victoires de rang, une première depuis 2017-2018

Christophe Beaugrand : l’animateur raconte les dessous de son altercation avec Cécile de Ménibus

OL Lyonnes : Maïssa Fathallah et deux coéquipières avec la France U19
La professionnelle Maïssa Fathallah et deux joueuses de la réserve de l'OL Lyonnes participeront à un stage avec la France U19. Rendez-vous du 26 au 28 janvier à Clairefontaine. Elle attend encore de vivre une deuxième apparition chez les grandes. Depuis septembre 2025, Maïssa Fathallah est officiellement une joueuse de Première Ligue. Mais à 16 […] L’article OL Lyonnes : Maïssa Fathallah et deux coéquipières avec la France U19 est apparu en premier sur Olympique & Lyonnais.

Laure (MAPR) : elle surprend ses abonnés en montrant des messages particulièrement véhéments

Pierre Garnier : on connaît les raisons de son absence au concert des Enfoirés
Execs at Davos say AI's biggest problem isn't hype — it's security

Camélia : jeune lycéenne harcelée, elle s’ôte la vie et échange une dernière fois avec sa maman
Camélia, 17 ans, lycéenne à Mitry-Mory en Seine-et-Marne, subissait depuis plusieurs semaines un harcèlement scolaire. Malgré les alertes répétées adressées à l’établissement, la situation n’a pas cessé. Le 13 janvier, l’adolescente met fin à ses jours après de derniers échanges bouleversants avec sa mère.Ces messages, envoyés quelques heures avant le drame, interrogent aujourd’hui le rôle de la direction du lycée Honoré-de-Balzac. Le proviseur, informé des faits, avait convoqué Camélia et ses camarades. Une gestion contestée, désormais au cœur de deux enquêtes, judiciaire et administrative. Un harcèlement connu et une prise en charge contestée Depuis plusieurs semaines, Camélia confiait à sa mère les humiliations et pressions subies au sein de son lycée de Mitry-Mory. Les faits étaient connus de l’équipe éducative. Inquiète, sa mère avait adressé un courrier à la direction afin d’alerter officiellement sur la situation. Face à cette démarche, le proviseur décide de convoquer les élèves impliqués, ainsi que Camélia, le lundi 12 janvier, veille du drame. À la sortie de cet entretien, la lycéenne écrit immédiatement à sa mère : "Il était en colère". Selon la famille, le chef d’établissement aurait mal accueilli le signalement écrit. Cette réaction laisse Camélia déstabilisée. Pourtant, la mère tente de rassurer sa fille. Le lendemain matin, à 11h24, elle lui envoie un message se voulant apaisant : "Ne fais plus attention à eux, c’est bon, le proviseur s’en occupe". Malgré cette assurance, le harcèlement ne cesse pas. Camélia continue de se sentir isolée et incomprise. L’intervention de la direction, loin de la soulager, semble renforcer son sentiment d’injustice. Elle espère toutefois que la situation va s’améliorer. À ce moment-là, ni elle ni sa mère n’imaginent l’issue tragique qui se profile quelques heures plus tard. Cette prise en charge, jugée insuffisante par la famille, est aujourd’hui scrutée de près par les enquêteurs. Une plainte a été déposée contre les harceleurs présumés, mais aussi contre le proviseur, désormais mis en cause dans la gestion de cette affaire sensible. Une dernière convocation avant le drame Dans l’après-midi du 13 janvier, un nouvel événement vient bouleverser Camélia. Moins de vingt-quatre heures après la première réunion, le proviseur souhaite la revoir dans son bureau. Peu après 16 heures, l’administration lui demande de quitter son cours. L’entretien dure une trentaine de minutes. À 16h32, Camélia envoie un message alarmant à sa mère : "Ils ont dit que c’est moi la fautive et que j’aurai une sanction disciplinaire. Je t’aime de tout mon cœur". La mère, surprise, n’était pas informée de cette convocation. Elle s’inquiète immédiatement. Quelques minutes plus tard, à 16h43, Camélia ajoute : "Il a dit que je me victimise (sic)". Puis, à 16h46, elle écrit encore : "En tout cas, je t’aime et t’es la meilleure maman du monde", accompagnant ses mots de deux cœurs. Ce seront ses derniers messages.Alors que sa mère la croit toujours en cours, Camélia quitte précipitamment le lycée. Une camarade témoignera plus tard : "Elle était dans un état décomposé". L’adolescente prend le RER B, descend en gare de Villeparisis et se jette sur les voies à l’arrivée d’un train. Elle est déclarée morte à 17h57. Moins d’une heure s’est écoulée entre sa sortie du bureau du proviseur et sa mort. Aujourd’hui, les enquêteurs de la police judiciaire de Torcy analysent minutieusement ses derniers instants. Pour la famille, ces échanges révèlent une détresse profonde et une réponse institutionnelle qui n’a pas su protéger Camélia. L’article Camélia : jeune lycéenne harcelée, elle s’ôte la vie et échange une dernière fois avec sa maman est apparu en premier sur Officielles.
