Le Journal

Annie Le Brun, Appel d’air (1988)

Camille de Toledo, L'internationale des rivières

Farah Zaïem (dir.), Linguistique et colonialisme cinquante ans après. Nouveaux concepts, nouvelles résistances

Michel Foucault, Raymond Roussel

Édith Thomas, Louise Michel (postface de Michelle Perrot)
Archiviste paléographe, formée par l’École des chartes, Édith Thomas s’est fait connaître d’abord comme auteure de romans. Rapidement engagée dans la presse de gauche pendant la guerre d’Espagne, membre active de la Résistance, au sein de laquelle elle fonde, avec Jean Paulhan et Claude Morgan, le Comité national des écrivains, elle adhère au Parti communiste en 1942 ; elle le quittera en 1949. Historienne et féministe, elle publie Les Femmes de 1848, avant d’enquêter sur le rôle des révoltées pendant la Commune. D’où son livre fameux Les « Pétroleuses » (1963). L’une d’elles, qui assume carrément ce terme injurieux infligé par les Versaillais, était Louise Michel, devenue une figure emblématique de l’insurrection parisienne de 1871. Dans cette biographie célèbre, jamais remplacée, Édith Thomas retrace la vie de cette femme hors du commun, avec sympathie mais aussi avec la rigueur qu’impose le métier d’historien, servie par une écriture de romancière. Comment la modeste institutrice Louise, qui s’essaie à la poésie et entretient une correspondance affectueuse avec Victor Hugo, est-elle devenue une combattante de la Commune ? Comment, après sa déportation en Nouvelle-Calédonie, s’est-elle lancée dans une infatigable campagne en faveur du socialisme anarchiste ? Édith Thomas raconte cette vie exaltée dans un ouvrage pionnier à tant [...]

Michel Winock, La Commune. La guerre civile des Français (18 mars 1871)

Maxime Pierre, Marie Saint Martin, Corinthe et ses ailleurs. Voyages de Médée au théâtre, d'Euripide au contemporain

Les Moments littéraires, n° 55 : "Hélène Hoppenot. Ambassadrice, diariste et photographe"
Née à Paris en juillet 1894, Hélène Delacour épouse, en 1917, Henri Hoppenot, diplomate. Elle suivra son mari dans ses différents postes (Rio de Janeiro, Téhéran, Santiago du Chili, Berne, Beyrouth, Berlin, Pékin, Paris, Montevideo, Washington, Berne, New-York, Saïgon). L’aventure commence en avril 1917 quand son mari est nommé secrétaire d'ambassade à Rio de Janeiro ; le couple rejoint le ministre plénipotentiaire Paul Claudel et son secrétaire personnel Darius Milhaud. Dès Rio, Hélène Hoppenot tient son Journal intime où elle y raconte ses coups de cœur devant des superbes paysages, ses révoltes face à la misère et brosse les portraits des hommes politiques ou des artistes qu’elle rencontre. Pendant les quatre années en Chine, elle remplacera sa plume par un Rolleiflex car « ce qui est parfait ne se raconte pas » et c’est par la photographie qu’elle captera la vie quotidienne, les paysages, les traditions et les monuments. De cette période, elle tirera un livre de photos (Extrême-Orient). Par la suite, trois autres livres seront publiés. Au sommaire du n° 55 Après un portrait d’Hélène Hoppenot par Marc Mousli, nous vous proposons d’entrevoir son Journal. Tout d’abord, avec un portrait de Romain Gary élaboré avec les nombreuses entrées du Journal consacrées à [...]

Le Moyen Français, n° 95 (2025) : Giuseppe Di Stefano - Essais sur le moyen français

Montaigne et ses routes vers les autres et vers l’ailleurs. Winter School "Intrecci 8" - Verità e finzione (Vérone)

RoSal : 80 ans d’études roumaines à l’Université de Salamanque

