Le Journal

Arlay. La Fête du vin de paille, c’est ce dimanche
La fête du vin de paille c'est ce dimanche. Organisée par le conseil départemental, la 20e édition de la Fête du vin de paille aura lieu cette année à L'Habergeon, à Château-Guibert, dimanche 16 janvier. Des visites et animations seront proposées toute la journée au rendez-vous qui se tiendra sur la commune de L'Habergeon. La fête permettra d’apprécier des vins de paille en fût et en bouteille ainsi que des dégustations gratuites, un marché aux vins avec vente en barrique de vin de paille et une ambiance conviviale. Les échoppes des producteurs seront également présentes sur le site du rendez-vous. Le prix d’entrée est gratuit.

Dole. Il reste des places pour le spectacle de Marine à la Commanderie
Après son copain de la Star’Ac (vice-champion de l’édition 2023) Julien Lieb le 20 novembre, et aussi Pierre Garnier il y a un an, c’est au tour du petit prodige Marine de se produire à la Commanderie de Dole.

Prémanon. Notre impact sur la faune d’altitude : en savoir plus via une conférence
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Comment faire pour avoir une belle pelouse ou jardin d'ici le printemps ? Voici quelques trucs et astuces
Vous aimez avoir une pelouse totalement verte ? C'est possible mais cela demande beaucoup de travail. Voici des conseils pour varier les types de jardin !De la verdure oui, mais la varier donnera plus d'effet !Avec les basses températures, vous avez peut-être votre pelouse ou gazon qui sont devenus de couleur plus ou moins jaune. Mais que faire d'ici le printemps pour avoir de nouveau un terrain tout propre ? Voici quelques conseils pour votre jardin.Laisser la natureJusqu'à l'arrivée des premières douceurs printanières, rien de particulier à faire sur votre surface enherbée. Tout au plus, il faudra retirer les branches qui peuvent tomber lors des rafales de vent mais cela reste limité. Si vous voulez vraiment une pelouse de type terrain de football, retirer les feuilles qui peuvent encore être présente sur le sol. Cela évitera à trop de mousse de se développer, surtout dans les zones ombragées.Article connexeEn cette période froide, c'est déjà le moment de penser au potager !Durant la saison hivernale, l'humidité est généralement en hausse et l'ensoleillement se fait bien plus discret voire absent. Une situation qui favorise le développement des mousses / lichens qui peuvent rapidement s'étendre sur de vastes surfaces dans votre jardin. Pour retirer ces mousses, vous pouvez utiliser un râteau qui viendra retirer une grand partie de ces végétaux. Toutefois, laisser la nature faire son cycle n'est pas dérangeant non plus. Dès que la météo sera plus sèche et douce voire chaude, ces végétaux ne seront plus perceptibles.Varier les plantations Au lieu d'avoir un terrain uniquement enherbé / engazonné, créer des bosquets permettra d'avoir une biodiversité plus vaste. Le mieux étant même de faire de vastes bosquets de tailles différentes. L'herbe sera un peu présente pour dessiner plusieurs sentiers. Et pas besoin d'avoir un grande terrain pour réaliser cela.Une pelouse bien verte verra au fil des années d'autres herbes pousser.Les oiseaux et tous les insectes préféreront ce type de jardin. De plus, l'infiltration des pluies lors des orages sera optimisée grâce aux systèmes racinaires des différentes plantes.Article connexeCet arbre fruitier pousse rapidement même dans les climats froids et aura un rendu magnifique dans votre jardinEnvie d'un potager sans se prendre la tête ? C'est possible de cultiver vos légumes dans certains des bosquets ! On pensera notamment aux courges ou bien encore aux tomates. C'est une idée... tout dépend de vos goûts.Planter un vergerSi vous avez un peu plus de place, il est possible de planter un verger. Cela peut se faire dès maintenant, hors période de gel. D'ici 2 à 4 ans voire un peu plus selon les variétés, vous aurez vos premiers fruits. Un régal pour toute la famille !Article connexeMétéo plus humide au potager : voici que faire pour limiter la présence de limacesRenseignez-vous auprès de votre pépiniériste pour planter les bons arbres. Certains sont plus résistants aux climats chauds et secs alors que d'autres ont besoin d'un temps plus humide et frais au moins en hiver. Ces arbres donneront du relief à votre ancienne pelouse. Pelouse qu'il sera possible de conserver autour des plantations.Il n'y a donc pas un seul type de pelouse mais plusieurs voire une infinité ! À agencer selon les goûts de chacun !

L'année 2025 a été la 4e plus chaude jamais enregistrée en France

Cet arbre fruitier pousse rapidement même dans les climats froids et aura un rendu magnifique dans votre jardin

Météo : vers un froid durable ? Le modèle européen : deux semaines de plus du blocage qui « gèle » l’hiver de la France

Une vague de froid est-elle vraiment prévue en France ? Découvrez toutes les informations météo

Moustiques : les humains sont leur principale source de nourriture à cause du manque de forêts !
La perte de biodiversité dans la forêt atlantique modifie le comportement des moustiques sauvages, qui commencent à s'attaquer aux humains. Une étude scientifique met en garde contre les risques sanitaires liés à la déforestation et à la destruction des barrières écologiques. Les moustiques ne développent pas une « préférence » stricte, mais s'adaptent plutôt par commodité à l'hôte le plus disponible. La forêt atlantique, l'un des écosystèmes les plus riches et les plus dégradés de la planète, subit une transformation qui va bien au-delà de la simple disparition des arbres et des espèces. Selon une étude publiée dans la revue Frontières de l'écologie et de l'évolution, la dégradation de l'environnement modifie les habitudes alimentaires des moustiques sauvages, les poussant à se nourrir de plus en plus du sang humain à mesure que leurs hôtes naturels disparaissent. Loin d'être une simple nuisance saisonnière, ce changement constitue un signal d'alarme épidémiologique. Les chercheurs avertissent que l'érosion des barrières écologiques qui, auparavant, confinaient certains virus au milieu forestier pourrait faciliter leur propagation vers les zones urbaines. Moustiques hors de leur aire de répartition naturelle L’étude a été menée dans deux vestiges de la forêt atlantique de l’État de Rio de Janeiro : la réserve écologique de Guapiaçu et la réserve de Sítio Recanto. Ces fragments de forêt, de plus en plus menacés par l’expansion humaine, ont permis aux chercheurs de capturer des moustiques à l’aide de pièges lumineux, notamment au crépuscule, période où de nombreuses espèces sont les plus actives. Au total, 52 espèces ont été recensées et 1 714 spécimens capturés. Parmi ceux-ci, 145 femelles - les seules à se nourrir de sang pour pondre leurs œufs - présentaient des traces de sang dans leur abdomen. Grâce à l’analyse génétique, l’équipe a pu identifier l’origine de certains de ces repas. Les résultats furent surprenants : parmi les séquences identifiables, une proportion significative correspondait à du sang humain. Plus précisément, 24 moustiques s’étaient nourris du sang de 18 personnes, ainsi que d’un nombre beaucoup plus restreint d’oiseaux, d’amphibiens, d’un chien et d’un rongeur. La biodiversité comme barrière sanitaire Dans un écosystème sain, les moustiques sauvages se nourrissent généralement d'une grande variété de vertébrés, ce qui dilue la circulation des agents pathogènes. Cependant, la déforestation et la fragmentation des forêts réduisent cette diversité et concentrent le risque. Article connexeVoici les meilleurs conseils pour éviter les piqûres de moustiques, selon les scientifiques« La biodiversité agit comme un tampon écologique », explique Sergio Machado, co-auteur de l'étude. Lorsqu'elle disparaît, les agents pathogènes cessent de se disperser entre plusieurs hôtes et ont tendance à se concentrer là où les contacts sont les plus fréquents : chez l'humain. Les chercheurs comparent ce phénomène à la fonte des glaciers. Il n'y a pas d'effondrement immédiat, mais le système devient instable et des risques, auparavant contenus, commencent à se manifester. Ce ne sont pas des moustiques urbainsL'un des aspects les plus troublants de cette découverte est que l'étude ne s'est pas concentrée sur des espèces urbaines telles que Aedes aegypti, connues pour transmettre la dengue ou le Zika, mais sur des moustiques sauvages historiquement associés aux cycles viraux au sein de la forêt. La surveillance du comportement des moustiques permet d'anticiper les risques sanitaires.Certaines espèces pratiquaient même une alimentation mixte, combinant le sang humain à celui d'amphibiens, d'oiseaux ou de rongeurs. Cela indique que les moustiques ne développent pas de « préférence » marquée, mais s'adaptent plutôt à l'hôte le plus facilement accessible. « Le comportement des moustiques est complexe », souligne Jerónimo Alencar, auteur principal de l'étude. « La proximité et la disponibilité des hôtes influencent leur comportement…

Alerte : de grandes quantités de substances toxiques ont été retrouvées dans ce lac français !

« Tournant majeur en février ». Vortex polaire : un immense réservoir de froid se tient prêt, selon l’expert Habermehl

