Le Journal

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ASSE : Un retour inattendu pourrait bien sauver la peau d’Horneland
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ASSE : Kilmer Sports relance un dossier brûlant autour du jeune talent Enzo Bardeli

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Ouganda: le camp du principal opposant dénonce un raid policier
Le parti du principal opposant ougandais Bobi Wine a dénoncé un raid des forces de sécurité au domicile de son chef, qui serait coupé de toute communication. Cela juste avant l'annonce des résultats de l'élection présidentielle prévue samedi. De nombreux observateurs voient dans le scrutin organisé jeudi - des législatives se tenaient le même jour […]

ASSE : Ce que cache réellement ce match contre Clermont sur les paris sportifs
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CAN 2025 : ce que personne n’ose dire avant Maroc – Sénégal…
À quarante-huit heures du coup d’envoi de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, l’effervescence est à son comble dans la capitale du Royaume. Si l’affiche de dimanche entre les Lions de l’Atlas et les Lions de la Teranga promet un sommet technique, une réalité statistique implacable pèse lourdement sur cette rencontre. Derrière les analyses tactiques conventionnelles, un chiffre tabou circule avec insistance chez les initiés : la domination quasi-absolue des pays organisateurs lorsqu’ils atteignent l’ultime marche de la compétition, un facteur qui pourrait sceller le sort du match avant même le coup d’envoi. La guillotine du pays hôte L’histoire récente du football africain est cruelle pour les visiteurs en finale. Sur les trois dernières décennies, les nations évoluant à domicile remportent 80 % des titres lorsqu’elles parviennent en finale. De l’Égypte en 2006 à la Côte d’Ivoire lors de la précédente édition, la « magie du domicile » agit comme un douzième homme décisif. La dernière sélection à avoir perdu une finale de CAN sur ses terres c’est le Nigeria en 2000. Dans un Grand Stade de Rabat incandescent avec 65 000 supporters acquis à la cause de Walid Regragui, le Maroc veut s’inscrire dans cette lignée historique de ceux qui triomphent chez eux. Et ce, en transformant cette finale en une montagne psychologique pour l’adversaire. Pour le Sénégal, cette donnée réveille des traumatismes enfouis. Les coéquipiers de Sadio Mané traînent le boulet d’une « malédiction » face aux nations hôtesses, rappelant douloureusement la demi-finale perdue au Caire en 2006 face aux Pharaons. Cette incapacité chronique à briser la dynamique locale constitue, selon les observateurs les plus pragmatiques, le véritable adversaire des hommes de Pape Thiaw. Les statistiques hurlent ce que les déclarations officielles de courtoisie tentent de taire : jouer une finale chez l’organisateur relève de la mission impossible. Pour le Sénégal, c’est un duel contre le destin Dimanche soir, et sans parler d’un potentiel arbitre pro-maison, les Sénégalais ne défieront pas seulement onze joueurs marocains, mais une loi d’airain du football continental. Ce « secret » statistique place le Sénégal dans une position d’outsider historique, malgré la qualité indéniable de son effectif. Il faudra un exploit monumental pour faire mentir les chiffres et empêcher le public marocain de célébrer un sacre qui semble, au regard de l’histoire, presque déjà écrit.

