Le Journal

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Pourquoi Stellantis ne veut pas se passer des concessionnaires
<p>Le marché automobile est en pleine mutation, et ce depuis de nombreuses années déjà. Les ventes de voitures neuves peinent à décoller, et les constructeurs sont pris à la gorge par les réglementations. Sans parler bien sûr de la concurrence grandissante des<a href="https://www.autoplus.fr/actualite/trop-de-marques-chinoises-voici-a-quels-groupes-elles-appartiennent-1401161.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"> marques chinoises</a>. C’est dans ce contexte très tendu que les entreprises traditionnelles doivent tenter de se réinventer. Mais la priorité à l’heure actuelle est avant tout de réduire les dépenses en tout genre. Ainsi, de nombreux constructeurs ont fait le choix de se passer de leurs concessionnaires. Ces derniers sont ainsi transformés en simples agences commerciales. Mais <strong>Stellantis</strong> ne veut pas suivre le mouvement, au contraire.</p> <h2>Stellantis croit à ses concessionnaires</h2> <p>Le groupe franco-italien, né en 2021 de la fusion entre <strong>PSA et FCA</strong> mise sur une toute autre stratégie. C’est en effet ce qu’a confirmé son patron <a href="https://www.autoplus.fr/actualite/ce-que-recherche-antonio-filosa-pdg-de-stellantis-dans-le-cadre-du-programme-automobile-europeen-1413018.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown">Antonio Filosa</a>, relayé par le site <a href="https://www.autonews.com/stellantis/an-stellantis-filosa-dealers-relationships-0115/?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">Automotive News Europe</a>. Depuis sa prise de fonctions, ce dernier a choisi de replacer le réseau au centre du jeu. Le PDG de Stellantis prévoit de rencontrer personnellement les concessionnaires lors du<strong> salon NADA à Las Vegas</strong> le mois prochain. Ce déplacement n’a rien évidemment d’anodin. Et il illustre une volonté de renouer le dialogue après une période jugée tendue par une partie du réseau américain.</p> <p>Sous l’ère<a href="https://www.autoplus.fr/actualite/jai-commis-des-erreurs-mais-jespere-avoir-pris-80-des-bonnes-decisions-lancien-patron-de-stellantis-carlos-tavares-se-livre-1403384.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown"> Carlos Tavares</a>, de nombreux concessionnaires estimaient que leurs préoccupations passaient au second plan. Réductions de volumes, <strong>fermetures de sites</strong> et décisions perçues comme trop centralisées avaient laissé des traces durables. Filosa entend désormais tourner la page et mise sur une méthode radicalement différente. Et cela s’est confirmé dès ses premiers mois après son arrivée. Il a en effet multiplié les signaux en direction du terrain, avec un discours axé sur l’écoute et le partenariat. Pour lui, la croissance de Stellantis passe nécessairement par celle de ses <strong>concessionnaires</strong>.</p> <h2>Vers un renouveau pour le réseau ?</h2> <p>L’une de ses décisions les plus symboliques concerne le retour de <strong>Tim Kuniskis</strong>, figure respectée du groupe. Rappelé fin 2024 pour diriger Ram, ce dirigeant a immédiatement relancé le moteur V8 Hemi sur le Ram 1500. Ce choix marque un changement stratégique fort, avec un abandon partiel d’une approche centrée uniquement sur l’électrique. Et les résultats commencent déjà à suivre. Et pour cause, le groupe a enregistré deux trimestres consécutifs d<strong>e hausse des ventes</strong> aux États-Unis en 2025. Sa part de marché est ainsi passée de 7,6 % fin 2024 à 8,2 %.</p> <p>Pour Filosa, ces chiffres confirment que la coopération avec le réseau porte ses fruits. Son message aux concessionnaires se veut clair : <strong>poursuivre l’effort collectif</strong>, corriger…

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Livre : « Le serpent dans la neige », de Mario Rigoni Stern… Guerre et paix intérieure
« On trouve rarement pareille cohérence entre l’homme qui vit et l’homme qui écrit, pareille densité d’écriture », affirmait Primo Levi, parlant de son ami Mario Rigoni Stern (1921-2008), romancier majeur, célèbre pour avoir exalté la nature de sa terre natale – Asiago, en Vénétie – mais aussi grâce à ses récits de guerre autobiographiques. Parmi ces derniers, le Sergent dans la neige (paru en 1953 et ici traduit par Laura Brignon) est une pièce maîtresse. Y est narré un épisode vécu par l’auteur, pendant l’hiver 1942-1943, au sein de l’Armir (Armata italiana in Russia), envoyée par Mussolini pour combattre aux côtés des troupes allemandes sur le front de l’Est. Chasseur alpin qui a participé auparavant aux campagnes de France et d’Albanie (qu’il a relatées dans En guerre, paru aux Belles Lettres en 2022), notre homme est positionné sur les bords du Don, face aux soldats de l’Armée rouge.Conter la guerre au plus près de la réalitéLa force du livre est de conter une guerre au plus près de la réalité, sans affèterie ni pathos, faisant parfois penser, dans sa brutalité vécue, aux Orages d’acier d’Ernst Jünger, témoignage à hauteur de tranchées sur la Première Guerre mondiale. Avec son verbe dépouillé et dans une belle économie de moyens, Mario Rigoni Stern réussit ainsi à faire ressentir les températures sibériennes à son lecteur : « Nous nous asseyons dans la neige, la couverture sur les épaules, collés les uns aux autres. Nous ne sommes que glace, à l’intérieur et à l’extérieur, et pourtant nous sommes encore vivants. Je sors ma boîte de viande de réserve de mon sac. Je l’ouvre, mais j’ai l’impression de mâcher de la glace, elle n’a aucune saveur et je n’arrive pas à l’avaler. » D’escarmouches en tentatives d’échapper à l’encerclement des Soviétiques, les « Alpini » entament une longue errance dans la steppe gelée, battant en retraite sous le feu ennemi.>> Retrouvez toutes nos critiques littéraires en cliquant ici.Si la violence de la guerre est omniprésente dans ces pages – terrible et allusive, une scène fait, par exemple, référence aux massacres de populations civiles -, une grande douceur et un puissant humanisme les irriguent également : « Le fleuve était gelé, les étoiles étaient froides, la neige était du verre qui se brisait sous nos semelles, la mort froide et verte attendait au bord du fleuve, mais j’avais en moi une chaleur qui faisait fondre tout cela » , affirme ainsi Mario Rigoni Stern. Camaraderie sublime et ordinaire à la fois et réminiscences ensoleillées de l’Italie nimbent en outre un ouvrage dont l’acmé est sans aucun doute une scène suspendue, où le sergent-chef entre dans une isba. Des soldats russes en armes sont en train de déjeuner : « Il y a aussi des femmes. L’une d’elles prend une assiette, la remplit de lait et de mil puisés dans la soupière à la louche, et me la tend. J’avance d’un pas, passe mon fusil à l’épaule et mange. Le temps n’existe plus. » Il n’y a plus de soldats ennemis. Plus de communistes et de fascistes. Simplement des hommes qui partagent un repas qui a la semblance d’un instant de paix dans une tourmente gelée, un instant dont ils se souviendront toute leur existence.Le Sergent dans la neige, de Mario Rigoni Stern, Gallmeister, 192 pages, 22 €.L’article Livre : « Le serpent dans la neige », de Mario Rigoni Stern… Guerre et paix intérieure est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

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