Le Journal

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FCM-SDR (2-3) : Trois points précieux pour la Pro 2

ESTAC-SDR (2-1) : Le SDR s’incline chez le leader
Le Stade de Reims avait rendez-vous chez le voisin troyen cet après-midi pour un duel au sommet de Ligue 2 BKT. Face au leader, les Rémois se sont inclinés par le plus petit des écarts. Retour sur la rencontre. La rencontre débute fort entre deux équipes qui mettent de l'intensité dès l'entame. Très remuant d'entrée, Zabi se montre solide et traverse le camp adverse pour adresser un centre à Bojang, dont la tête manque le cadre (4e). Dix minutes plus tard, une situation litigieuse se tient aux abords de la surface du SDR. Alors que l'ESTAC pousse, l'assistant signale une faute en levant son drapeau. le jeu se poursuit pourtant et Detourbet est trouvé au second poteau. Avec de la réussite, il parvient à glisser le ballon au fond et donne l'avantage à Troyes (14e). Il aurait pu doubler la mise deux minutes plus tard, mais face au but vide, sa frappe s'écrase sur le poteau. Après un passage à vide, le Stade de Reims tente de se refaire une santé et se procure plusieurs occasions franches, par le biais de Nakamura (23e) puis Tia (31e). Pourtant en position intéressante, les deux rémois ne parviennent pas à égaliser. La pression demblaid peu à peu retomber, quand à la 43e minute de jeu, le Troyen Diop est sanctionné pour une faute sur Tia. La sanction est immédiate : carton rouge. Troyes est à dix, mais Troyes n'abdique pas et profite d'un contre pour créer un déséquilibre dans le camp rémois. C'est Ifanou qui en profite et qui parvient à tromper Ewen Jaouen (45e+3). À la pause, les Rémois sont menés de deux buts. De retour sur la pelouse, Busi et Diarra, tous deux avertis, cèdent leur place à Sekine et Benhattab. Le gaucher dispute ainsi son premier match en Rouge et Blanc. À la 51e, Zabi tente de faire sonner la révolte sur une frappe lointaine qui, captée par le gardien, était pourtant bien pensée. Mené, le SDR cherche toujours à réduire l'écart face à une équipe bien en place qui gère son avance. Peu après l'heure de jeu, une frappe contrée de Keito Nakamura retombe juste au-dessus de la transversale. C'est le japonais qui réduira l'écart dans le temps additionnel de la tête, mais trop tard pour espérer mieux. Sur la pelouse du leader, le SDR est défait. Karel Geraerts : « On peut avoir des regrets en première mi temps. Il nous a manqué de l'efficacité et on ne doit pas encaisser ce deuxième but. Tout n'est pas à jeter pour autant. On doit tous faire notre analyse et repartir du bon pied la semaine prochaine. Je veux voir un groupe combatif pour la réception de Saint-Étienne. » ESTAC Troyes – Stade de Reims (2-1) Mi-temps : 2-0. Buts : ESTAC : Detourbet (14e), Ifnaou (45e) / SDR : Nakamura (90e+4). Cartons : ESTAC : Mille (36e), Boura (70e) / SDR : Busi (22e), Diarra (40e), Zabi (71e). Expulsion : ESTAC : Diop (43e) Le 11 de départ troyen : Konaté – Titi (Maronnier, 90e), Gambor, Monfray, Boura – Diop (exclu, 43e), Mille, Adeline (Philiponeau, 77e) – Inafou, Detourbet (Assoumou, 77e), Ripart (Bentayeb, 90e). Le 11 de départ rémois : Jaouen – Busi (Sekine, 46e), Koné, Pallois (Daramy, 61e), Akieme – Zabi (Gbane, 88e), Leoni, Tia (Ibrahim, 61e) – Diarra (Benhattab, 46e), Bojang, Nakamura.

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ASM-FCL : Silence, coulons !

Retournement de situation : c’est OpenAI qui a refusé de donner son IA à Siri
Et si l’histoire n’était pas celle que l’on croyait ? Alors que Siri va finalement s’appuyer sur Gemini, selon plusieurs sources, OpenAI n’a pas perdu Apple. C’est même l’inverse. Pour rappel, Apple a choisi l’IA de Google pour faire évoluer Siri, après plusieurs mois de réflexion. La marque a opté pour Gemini plutôt que l’IA d’OpenAI. Logiquement, beaucoup y ont vu une victoire supplémentaire pour Google et un revers pour la firme de Sam Altman. Pourtant, les coulisses racontent une autre histoire. Selon de nombreuses sources, ce choix ne serait pas subi. Il serait même le résultat d’un refus assumé d’OpenAI. Pourquoi donc ? Gemini : l’IA actuelle de Siri Apple n’a plus le choix. Pour accélérer sur l’IA, la marque à la pomme a choisi de s’appuyer sur un acteur déjà solidement installé. Le 12 janvier, CNBC a révélé le partenariat pluriannuel entre Google et Apple. Désormais, Cupertino utilise Gemini, ainsi que l’infrastructure cloud de Google, pour entraîner et affiner ses modèles. Apple et Google l’affirment noir sur blanc. « Ces modèles contribueront au développement des futures fonctionnalités d’Apple Intelligence, notamment une version plus personnalisée de Siri disponible cette année ». Apple confirmed to CNBC today that it will use Google Gemini to power the next-generation Siri and Apple Intelligence.The next-generation Siri is expected to arrive with iOS 26.4, likely in March or April. pic.twitter.com/OqCbM0nl8w— Beta Profiles (@BetaProfiles) January 12, 2026 Selon Bloomberg, Apple aurait même envisagé une version personnalisée de Gemini dédiée aux fonctionnalités IA de Siri. Pour les non connaisseurs, le détail peut sembler anodin. Pour les observateurs du secteur, il dit beaucoup. Cela signifie que Siri ne se contenterait plus de répondre à des commandes simples. L’assistant évoluerait vers une expérience bien plus contextuelle, intégrée et proactive. Dans cette course, Apple disposait pourtant de plusieurs options. OpenAI faisait partie des candidats sérieux. Mais le scénario ne s’est pas déroulé comme prévu. Siri avec Gemini : pas un échec pour openAI Selon les informations rapportées par le Financial Time, à l’automne dernier, OpenAI a décidé de ne pas poursuivre les discussions avec Apple sur Siri. NEWS: OpenAI made 'conscious decision' to sit out Apple Siri deallol, lmao even pic.twitter.com/x9NgmJOiOm— NIK (@ns123abc) January 15, 2026 La raison tient en une ligne. La firme de Sam Altman refuse de se contenter d’un rôle de fournisseur d’algorithmes dans l’écosystème iOS. OpenAI vise plus grand. Cette décision a donc poussé Apple à se tourner vers Google. Ce dernier est d’ailleurs prêt à signer un chèque de plusieurs milliards de dollars pour intégrer Gemini au cœur de Siri dès 2026. Le contraste reste frappant. Là où Google accepte d’opérer en coulisses, OpenAI trace sa propre route. C’est une posture assumée, mais loin d’être sans risque. En plus, OpenAI ne cache plus ses ambitions. L’entreprise travaille déjà avec Jony Ive, ancien designer star d’Apple, sur un appareil dédié à l’IA. Ce projet change tout. OpenAI ne veut plus rester un simple éditeur de logiciels. Elle se prépare à devenir un acteur matériel à part entière. Dans ce contexte, intégrer Siri de façon profonde aurait posé problème. Une source proche du dossier évoque une décision réfléchie, prise pour éviter toute dépendance à Apple Intelligence. OpenAI ne veut pas servir une stratégie qu’elle ne contrôle pas. Ce choix explique aussi la place limitée de ChatGPT dans iOS aujourd’hui. L’utilisateur doit toujours donner son accord. Les usages restent cantonnés à la rédaction ou à la création d’images. Rien de comparable avec l’intégration transparente promise à Gemini dans la prochaine version de Siri. Pourquoi Apple a sorti le chéquier pour Google Apple, de son côté, n’a pas traîné après le refus d’OpenAI pour Siri. Parce que Google coche toutes les cases pour un déploiement à grande échelle. Cela sans froisser les exigences de confidentialité de…

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ESTAC-SDR : le groupe rémois

T’es mort : l’application ultra-glauque qui fait un tabac en Chine
Un simple bouton vert, une question glaçante et des millions de téléchargements en quelques jours. En Chine, une application au concept minimaliste au nom de « T’es mort ? » s’est hissée en tête de l’App Store. Loin des applications surchargées de fonctionnalités, « T’es mort ? » mise tout sur une idée brute, presque inconfortable. Vérifier chaque jour que l’on est toujours en vie, et prévenir un proche en cas de silence prolongé. Derrière ce concept austère et son humour noir assumé, l’application a trouvé un écho puissant auprès d’une génération de plus en plus connectée… et de plus en plus seule. « T’es mort ? » affole l’App Store chinois Le 9 janvier, « T’es mort ? » ou « Si le ma » (死了吗) s’est hissée en tête des téléchargements payants sur l’App Store chinois. L’idée est de demander à l’utilisateur d’appuyer une fois par jour sur un bouton pour confirmer qu’il est toujours en vie. This app just made $100M in China… and it can be developed in 30 mins … and is not yet viral in the rest of the worldThe most viral app you have NEVER heard about 👇 the app is called "Are you dead yet" in Chinese and has one single functionEvery two days, you have… pic.twitter.com/MoSeW3l5zx— Mike ✦ viral.app (@mikey_starts) January 12, 2026 À la première ouverture, l’utilisateur renseigne son nom et l’adresse e-mail d’un contact d’urgence. Ensuite, chaque jour, il lui suffit de cliquer sur un grand bouton vert posé sur un fond blanc. Si ce geste n’est pas effectué pendant deux jours consécutifs, l’application envoie automatiquement un courriel au contact désigné pour l’inviter à prendre des nouvelles. Lancée une première fois gratuitement en juin 2025 sur l’App Store sous son nom anglais Are You Dead Yet, « T’es mort ? » est longtemps restée confidentielle. Jusqu’à ce que les réseaux sociaux chinois s’en emparent fin décembre. Une idée à 200 dollars devenue phénomène À l’origine de ce succès, on retrouve Guo, membre de la génération Z et cofondateur de l’application avec deux associés. Basée à Zhengzhou, dans la province du Henan, la petite équipe n’a rien d’une start-up surfinancée. Selon Guo, développer l’application n’aurait coûté qu’environ 200 dollars. « Nous n’avons pas ce genre de moyens », confie-t-il au média américain WIRED. Le déclic serait venu d’un influenceur sur Rednote, une plateforme sociale très populaire en Chine, qui a relayé l’application auprès de sa communauté. Ainsi, « T’es mort ? » est passée d’un quasi-anonymat à la première place des applications payantes du pays en quelques jours seulement, selon les données de Sensor Tower. Initialement proposée au prix symbolique de 1 yuan (environ 14 centimes), l’application est rapidement passée à 8 yuans, soit un peu plus d’un euro. Je trouve que ce tarif est toujours modeste, d’autant qu’aucun abonnement n’est requis. Guo refuse de communiquer le nombre d’utilisateurs ou les revenus générés. Mais, il affirme que les bénéfices seront réinvestis dans le développement à long terme de la plateforme. Et bien sûr, l’engouement a aussi attiré l’attention des investisseurs. Plus de 60 d’entre eux auraient déjà contacté l’équipe, certains proposant des millions de yuans pour entrer au capital de la société mère, Moonscape Technologies. Des discussions sont en cours, et une annonce pourrait intervenir dans les prochaines semaines. Solitude, superstition et polémique autour du nom Par ailleurs, le succès de « T’es mort ? » repose sur un contexte social bien réel. En Chine, les personnes vivant seules sont de plus en plus nombreuses. En 2024, elles représentaient environ un cinquième des foyers, contre 15 % dix ans plus tôt. Le recensement de 2020 montrait déjà que plus d’un quart des ménages n’étaient composés que d’une seule personne. Si les seniors restent les plus concernés, un nombre croissant de jeunes adultes vivent également en solitaire. Dans ce contexte, « T’es mort ? » répond à un besoin concret. Puisque cette application est capable de signaler discrètement un problème en cas…
