Le Journal

Arlay. La Fête du vin de paille, c’est ce dimanche

Dole. Il reste des places pour le spectacle de Marine à la Commanderie
Après son copain de la Star’Ac (vice-champion de l’édition 2023) Julien Lieb le 20 novembre, et aussi Pierre Garnier il y a un an, c’est au tour du petit prodige Marine de se produire à la Commanderie de Dole.

Comment faire pour avoir une belle pelouse ou jardin d'ici le printemps ? Voici quelques trucs et astuces

L'année 2025 a été la 4e plus chaude jamais enregistrée en France

Hénaff : derrière le label « produit en Bretagne », du bœuf d'Amérique du Sud
Des agriculteurs de la Coordination rurale se sont réunis devant le siège de l'entreprise Hénaff dans le Finistère. La raison : les langues de bœuf en sauce étiquetées « made in Bretagne » proviennent d'Amérique du Sud. Pouldreuzic (Finistère), reportage « Si je n'avais pas été assis en le découvrant, je serais tombé de ma chaise. » Bonnet jaune floqué du logo de la Coordination rurale sur la tête, Gilles, éleveur, fait partie de la trentaine de manifestants à s'être donnés rendez-vous, (…) Lire la suite - Reportage / Agriculture

Cet arbre fruitier pousse rapidement même dans les climats froids et aura un rendu magnifique dans votre jardin

Météo : vers un froid durable ? Le modèle européen : deux semaines de plus du blocage qui « gèle » l’hiver de la France

Une vague de froid est-elle vraiment prévue en France ? Découvrez toutes les informations météo

Moustiques : les humains sont leur principale source de nourriture à cause du manque de forêts !
La perte de biodiversité dans la forêt atlantique modifie le comportement des moustiques sauvages, qui commencent à s'attaquer aux humains. Une étude scientifique met en garde contre les risques sanitaires liés à la déforestation et à la destruction des barrières écologiques. Les moustiques ne développent pas une « préférence » stricte, mais s'adaptent plutôt par commodité à l'hôte le plus disponible. La forêt atlantique, l'un des écosystèmes les plus riches et les plus dégradés de la planète, subit une transformation qui va bien au-delà de la simple disparition des arbres et des espèces. Selon une étude publiée dans la revue Frontières de l'écologie et de l'évolution, la dégradation de l'environnement modifie les habitudes alimentaires des moustiques sauvages, les poussant à se nourrir de plus en plus du sang humain à mesure que leurs hôtes naturels disparaissent. Loin d'être une simple nuisance saisonnière, ce changement constitue un signal d'alarme épidémiologique. Les chercheurs avertissent que l'érosion des barrières écologiques qui, auparavant, confinaient certains virus au milieu forestier pourrait faciliter leur propagation vers les zones urbaines. Moustiques hors de leur aire de répartition naturelle L’étude a été menée dans deux vestiges de la forêt atlantique de l’État de Rio de Janeiro : la réserve écologique de Guapiaçu et la réserve de Sítio Recanto. Ces fragments de forêt, de plus en plus menacés par l’expansion humaine, ont permis aux chercheurs de capturer des moustiques à l’aide de pièges lumineux, notamment au crépuscule, période où de nombreuses espèces sont les plus actives. Au total, 52 espèces ont été recensées et 1 714 spécimens capturés. Parmi ceux-ci, 145 femelles - les seules à se nourrir de sang pour pondre leurs œufs - présentaient des traces de sang dans leur abdomen. Grâce à l’analyse génétique, l’équipe a pu identifier l’origine de certains de ces repas. Les résultats furent surprenants : parmi les séquences identifiables, une proportion significative correspondait à du sang humain. Plus précisément, 24 moustiques s’étaient nourris du sang de 18 personnes, ainsi que d’un nombre beaucoup plus restreint d’oiseaux, d’amphibiens, d’un chien et d’un rongeur. La biodiversité comme barrière sanitaire Dans un écosystème sain, les moustiques sauvages se nourrissent généralement d'une grande variété de vertébrés, ce qui dilue la circulation des agents pathogènes. Cependant, la déforestation et la fragmentation des forêts réduisent cette diversité et concentrent le risque. Article connexeVoici les meilleurs conseils pour éviter les piqûres de moustiques, selon les scientifiques« La biodiversité agit comme un tampon écologique », explique Sergio Machado, co-auteur de l'étude. Lorsqu'elle disparaît, les agents pathogènes cessent de se disperser entre plusieurs hôtes et ont tendance à se concentrer là où les contacts sont les plus fréquents : chez l'humain. Les chercheurs comparent ce phénomène à la fonte des glaciers. Il n'y a pas d'effondrement immédiat, mais le système devient instable et des risques, auparavant contenus, commencent à se manifester. Ce ne sont pas des moustiques urbainsL'un des aspects les plus troublants de cette découverte est que l'étude ne s'est pas concentrée sur des espèces urbaines telles que Aedes aegypti, connues pour transmettre la dengue ou le Zika, mais sur des moustiques sauvages historiquement associés aux cycles viraux au sein de la forêt. La surveillance du comportement des moustiques permet d'anticiper les risques sanitaires.Certaines espèces pratiquaient même une alimentation mixte, combinant le sang humain à celui d'amphibiens, d'oiseaux ou de rongeurs. Cela indique que les moustiques ne développent pas de « préférence » marquée, mais s'adaptent plutôt à l'hôte le plus facilement accessible. « Le comportement des moustiques est complexe », souligne Jerónimo Alencar, auteur principal de l'étude. « La proximité et la disponibilité des hôtes influencent leur comportement…

Alerte : de grandes quantités de substances toxiques ont été retrouvées dans ce lac français !
De nombreux polluants issus de l'abrasion des pneus de véhicules ont été détectés dans le lac d'Annecy, mais également dans les sédiments, l'air de la région et même l'eau potable !Le lac d'Annecy se situe dans un cadre magnifique dans le nord des Alpes, pourtant, une récente étude a révélé que celui-ci contenait de nombreux polluantsDes prélèvement réalisés dans le lac d'Annecy par une équipe de journalistes d'investigation scientifique de France 5 on révélé une pollution notable aux microplastiques, qui seraient issus des la dégradation des pneus de voitures !Une pollution généraliséeMême si le lac d'Annecy a la réputation d'une pureté sans faille, les prélèvements réalisés par cette équipe de journalistes de France 5 ont récemment démontré le contraire. Ceux-ci ont prélevé des échantillons de l'eau du lac en différents endroits, tout comme des sédiments, des échantillons de l'eau du robinet, des mesures dans l'air et même des analyses d'urines de volontaires afin d'évaluer les taux de pollution de la région. Les résultats obtenus sont à peine croyables puisque la pollution issue des pneus de véhicules était présente dans tout le lac d'Annecy, dans l'air, dans les sédiments, mais également dans un tiers des personnes testées et dans l'eau potable (en plus faible quantité). Les particules présentes dans l'air présentaient même des taux similaires à ceux relevés en plein Paris ou dans d'autres grandes villes françaises. Le lac d'Annecy menacé par des résidus toxiques de pneus pic.twitter.com/nbrOtMpOUn— BFM Première (@BFMPremiere) January 15, 2026La rive ouest du lac d'Annecy présente également des niveaux de 6PPD et 6PPQD, des substances toxiques pour l'Homme et les poissons, particulièrement alarmants, similaires à ceux que l'on peut mesurer dans les rivières du sud de la Chine. Ainsi, l'étude en question a révélé que la pollution était véritablement omniprésente dans la région. Le maire écologiste d'Annecy, qui a salué le travail d'investigation réalisé par les journalistes, a ainsi demandé une étude complémentaire portant notamment sur un échantillon de la population vivant autour du lac, mais aussi la constitution d'un comité de suivi sur cette pollution liée aux pneus. Un réel risque pour la santéSelon les études réalisées sur le sujet, l'abrasion des pneus émet quelques 1 954 molécules différentes dans l'environnement, donc 785 sont associés à des risques sévères pour la santé humaine et/ou l'environnement. Parmi elles, 14 sont mortelles par ingestion, 10 mortelles par contact cutané et 19 mortelles par inhalation, à des doses bien plus élevées bien entendu. Article connexeÉpisode cévenol et méditerranéen en France : voici les prévisions météo jusqu'à mardi !Cela n'enlève néanmoins rien au risque encouru par la population de la région d'Annecy qui est exposée en continu à ces substances toxiques. 73% de l'eau potable de la ville d'Annecy provient en effet du lac du même nom. D'après les journalistes, cette pollution serait liée aux nombreuses routes et autoroutes entourant le lac. Plus de 25 000 véhicules circulent en effet chaque jour rien que sur les 40 kilomètres entourant Annecy. Or, aujourd'hui, aucun système de filtration des eaux pluviales n'est mis en place pour éviter que les polluants liés à l'abrasion des pneus se retrouvant dans les réserves d'eau du secteur. A chaque pluie ou orage, toute cette pollution se retrouve ainsi directement dans le lac. Néanmoins, Annecy n'est pas la seule ville concernée, que ce soit en France mais également dans le monde. Le processus est en effet le même ailleurs en France, la majorité des polluants liés aux pneus se retrouvant dans nos réserves en eau, qu'elles soient situées à la surface ou en profondeur, sans compter les polluants se retrouvant simplement en suspension dans l'air ou encore ceux s'échappant jusque dans les océans. Article connexe2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée à l’échelle mondiale selon les données de Copernicus !La pollution…

« Tournant majeur en février ». Vortex polaire : un immense réservoir de froid se tient prêt, selon l’expert Habermehl
Les modèles météo tirent la sonnette d’alarme : un méga-anticyclone sur la Russie pourrait acheminer de l’air glacial vers l’Allemagne et faire soudainement basculer l’hiver dans une phase extrême.Depuis plusieurs jours, les regards des météorologues se tournent vers le Grand Nord. Le vortex polaire, longtemps stable et déterminant pour le temps, montre des signes évidents de faiblesse. Les derniers scénarios des modèles suggèrent un possible effondrement, ou du moins une perturbation majeure. Ce sont précisément ce type de configurations qui permettent à l’air glacial arctique de plonger très au sud. Vous pouvez retrouver nos prévisions météo au quotidien en nous suivant dès maintenant sur WhatsApp. Ce qui ressemblait au départ à une rumeur hivernale typique prend désormais de l’épaisseur : de plus en plus de simulations montrent, pour les huit à dix derniers jours de janvier, un gel durable généralisé sur de vastes régions d’Allemagne. L’aspect le plus sensible ne réside pas seulement dans l’intensité du froid, mais dans sa possible persistance. Si cette configuration venait à se mettre en place, elle pourrait durer des semaines et faire basculer l’hiver dans une phase totalement nouvelle.Le méga-anticyclone sur la RussieAu cœur de cette évolution se trouve un puissant anticyclone froid directement positionné sur la Russie. Ce que l’on appelle un anticyclone d’air glacial est rempli de masses d’air extrêmement froides et denses et agit comme un véritable chasse-neige atmosphérique. Sur son flanc ouest, un flux de nord-est continu se met en place, poussant lentement mais inexorablement le froid sibérien vers l’Europe centrale.Article connexeLa formation d'un blocage européen va modifier le régime météo en France : à quoi faut-il s'attendre ?Dans un premier temps, l’est de l’Allemagne serait concerné, mais les modèles montrent que l’air froid pourrait progressivement s’étendre jusqu’à l’ouest. Ce scénario rappelle précisément la célèbre « Bête de l’Est », qui a déjà paralysé l’Europe par le passé.Jusqu’au 24 janvier, encore le calmeAucune situation d’alerte immédiate ne se profile pour l’instant. La période allant jusqu’aux alentours du 24 janvier s’annonce relativement calme, bien que de plus en plus fraîche. Les précipitations restent rares et un temps sec sous influence anticyclonique domine sur de nombreuses régions. La neige est quasiment absente, tout comme la pluie. Mais ce calme apparent est trompeur. Les modèles laissent déjà entrevoir une réorganisation progressive des champs de pression en arrière-plan. L’hiver emmagasine de l’énergie, tandis que l’atmosphère s’oriente lentement vers une phase nettement plus dynamique et plus extrême.L’anticyclone russe extrêmement glacial étend son influence vers l’Europe et l’Allemagne. Il pourrait plonger l’ensemble du continent dans une véritable ère glaciaire, de la fin janvier jusqu’à une large partie du mois de février 2026.Le fouet du froid sibérienAu cours de la dernière semaine de janvier, la situation pourrait alors basculer. Le flux de nord-est gagnerait en intensité et le fouet du froid sibérien frapperait de plein fouet. En journée, les températures ne dépasseraient plus que 0 à −11 degrés dans de nombreuses régions ; la nuit, −15 à −20 degrés seraient à craindre, localement même en-dessous.Article connexeLe chercheur en météorologie Habermehl sous le choc : « ce qui va réellement déferler fin janvier et début février »De telles valeurs seraient exceptionnelles pour beaucoup de régions et évoquent davantage les hivers de décennies passées que la perception climatique actuelle.Lacs gelés, mer Baltique glacialeSi l’air glacial venait à s’installer durablement, il pourrait persister deux à trois semaines, avec des conséquences drastiques. Les lacs gèleraient sur de larges surfaces, les petits plans d’eau en l’espace de quelques jours. Même la mer Baltique pourrait montrer de nettes tendances à la prise en glace près des côtes. Les transports, l’approvisionnement…

